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Église syro-orthodoxe francophone

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Église syro-orthodoxe francophone
Siège France
Territoire primaire France, Afrique francophone
Rite Syriaque occidental
Langue(s) liturgique(s) Syriaque, français
Calendrier Syriaque occidental

Population = 500 à 900

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L'Église syro-orthodoxe francophone fut, avant sa dissolution le 25 septembre 2012, une petite juridiction ecclésiastique syriaque liée au « Valija Metropolitan »[Quoi ?] [réf. souhaitée] de l'Église malabare indépendante (Malabar.Independant.Syrian.Church[Quoi ?][réf. souhaitée], de tradition syriaque occidentale elle aussi. « Église orthodoxe orientale » (ces Églises sont également appelées Églises des trois conciles). L'Église syro-orthodoxe francophone devait être distinguée de l'Église- mère et patriarcale Syriaque- Orthodoxe (Patriarcat d'Antioche et de Tout l'Orient)[Quoi ?]. Le métropolite de cette juridiction était l'Évêque-Abbé du Monastère de la Bse Vierge- Marie, Mère de Miséricorde à Chandai, dans le département de l'Orne en France[Quoi ?][réf. souhaitée]. Ni le patriarche d'Antioche, ni le métropolite de l'Eglise malabare indépendante ne reconnaissent officiellement l'association dénommée Eglise syro-orthodoxe francophone. Il en est de même de l'Eglise catholique romaine qui n'a aucun contact avec celle-ci.

Histoire

Depuis la démission de son premier Métropolite : Mor Nicolas (Ch Duval. Qui nie depuis avoir jamais été Syriaque alors qu'il consacra très officiellement comme évêque syriaque Mgr Mathieu de Jésus pour le Cameroun et suscita un scandale au Sanctuaire de Lourdes après s'être présenté comme « représentant du Patriarcat d'Antioche »), l'histoire de cette juridiction Syriaque fut intimement liée à celle du monastère Syriaque Notre Dame de Miséricorde qui lui conféra, à travers son dynamisme missionnaire, un rôle central dans l'organisation de cette juridiction. À ses origines (années 1980 - 1990), avant qu'il n'intègre la famille des Églises Syriaques, ce Monastère était apparenté aux milieux traditionalistes, « Thucistes », proches de l'évêque Dominicain Mgr Michel-Louis Guérard des Lauriers dont les positions confinaient au sédévacantisme ; mal à l'aise avec certaines « étroitesses des milieux traditionalistes français » l'évêque- abbé du monastère avait tenté, dès 1996, un premier rapprochement avec la tradition syriaque orientale. C'est ainsi que, le 26 octobre 1996, une concélébration se faisait entre ce dernier et le Patriarche Chaldéen de Bagdad : Sa Béatitude Raphaël Ier Bidawid.Il ne semble pas que l'expérience aboutit à une solution canonique pour cette communauté qui restait bi-rituelle. Ce ne sera qu'après consultation du clergé et des fidèles en juillet 2000, « pour éviter toute ambiguïté par rapport à l'Église Romaine et mieux servir la communion », que clergé et fidèles décident de passer au rite syriaque occidental et font du monastère « un lieu de prière pour la pleine manifestation de l'unité des Églises Apostoliques et la paix du monde ».[Quoi ?] Concernant la validité des ordinations de Miguet ordonné par Mgr Musey et Guérard liens vers le Vatican http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19830312_poenae-canonicae_fr.html [réf. souhaitée]

L'accueil de cette communauté dans la famille des Églises syriaques orthodoxes (par une cérémonie de confirmation ou de reconsécration épiscopale de son évêque) ne se fera qu'en mai 2002. http://documentchandai.over-blog.com/ documents de L'évêché de Sées concernant cette communauté Oriantale![Quoi ?]

Après le départ du premierer métropolite de cette jeune chrétienté syro-francophone pour l'Église orthodoxe autocéphale ukrainienne Sobornopravna, l'évêque-abbé du Monastère Syriaque, Philippe Miguet (frère de Nicolas Miguet), lui succède sous le nom de Mar Philipose-Mariam. [réf. souhaitée]

Celui-ci démissionne de sa charge en juillet 2011, laissant l'intérim à son évêque auxiliaire : Mar Johanon-Mariam. Cette démission est finalement refusée par le « Conseil de l'Église » le 28 août 2011 qui le prie, de continuer de représenter l'Église. Mar Philipose-Mariam est finalement reçu au sein de l'Église syriaque orthodoxe antiochienne en septembre 2011[1]. Comme métropolite pour la France et l'Afrique et secrétaire du synode.

En décembre 2013, la Justice française a condamné Philippe Miguet pour escroquerie à six mois de prison ferme[2]. Mgr Miguet Excommunié de l'Église syriaque antiochienne[3].

Organisation

L'Église syro-orthodoxe francophone comptait ou compte encore des paroisses ou missions en France

  • Dans l'Orne à Chandai : « Notre-Dame de Miséricorde » (pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde et Saint Abraham Koorilose Bava les premiers dimanches du mois ; Centre de « retraites spirituelles et de repos »[Quoi ?], c'est aussi une halte pour les pèlerins qui empruntent le Chemin de Saint Michel). [réf. souhaitée]
  • Dans l'Eure à Chaise-Dieu-du-Theil : « Sainte Barbe ». [réf. souhaitée]
  • En Charente à Jauldes : « Notre-Dame de Toutes grâces - Saint Ubald »[4].
  • En Dordogne à La Chapelle-Faucher : « Notre-Dame de la Sainte Trinité » Ermitage Saint Colomban[4].
  • Dans les Hautes Pyrénées Ferrières : « Sainte Marie - Saint Antoine le Grand ». [réf. souhaitée]
  • En Bretagne Fougères : la paroisse « Saint Pierre d'Antioche » est en sommeil depuis que l'Église [réf. souhaitée] perdit sa chapelle (Saint Pierre d'Igné, actuellement occupée par l'association traditionaliste Saint Pie V de Rennes [réf. souhaitée] [5]). [réf. souhaitée]
  • En région parisienne à Sceaux (siège de son association cultuelle), une paroisse « Mar Thomas - Sainte Geneviève » est en formation les aumôneries en faveur des malades, des Antillais, des Africains ou encore des chrétiens de saint Thomas sont organisées autour des « Centres de Messes ». [réf. souhaitée]

Cette juridiction[réf. souhaitée] était présente en Afrique francophone, notamment au Cameroun autour de ses deux monastères et paroisses de Douala et Yaoundé (noviciat monastique pour l'Afrique Centrale).

En dehors des associations paroissiales, diverses associations géraient la vie de cette métropolie syro-orthodoxe francophone :

  • L'association Cultuelle du Monastère de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde [réf. souhaitée].
  • L'association Caritative « Solidarité Syro-Francophone/Entraide aux enfants du Cameroun... » [réf. souhaitée].
  • L'association culturelle (à vocation œcuménique) des Amis de la Tradition Syriaque [réf. souhaitée].

L'Église syro-francophone s'organisait ainsi :

  • Un Métropolite Majeur[Quoi ?] (« Juridical advisor ») en la personne du « Valiya Métropolitan » de l'Église Syrienne du Malabar (M.I.S.C) [réf. souhaitée]
  • Le métropolite en exercice : Mar Philipose-Mariam qui était assisté d'un Évêque Suffragant. [réf. souhaitée]
  • Mar Johanon -Maryam (J-B de Cazenave-Tapie).[Quoi ?] [réf. souhaitée]

Les moines-prêtres du monastère métropolitain et ses dépendances formaient le "conseil ordinaire du Métropolite. Les prêtres séculiers un "Conseil extraordinaire,"Les membres des bureaux des diverses Associations et les Présidents d'Associations Paroissiales constituaient, avec les Clercs et quelques fidèles nommés, le "Conseil de l'Église" qui était l'interlocuteur habituel du synode épiscopal.[Quoi ?]

Lorsque de graves décisions devaient être prises, exactement comme dans l'Église Syrienne du Malabar (M.I.S.C.), se réunissait un « synode général » (ou sabha) présidé par le métropolite et constitué des autres partis.[réf. souhaitée]

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

Notes et références

  1. http://syrorthodoxchurch.com/index-Dateien/PDF_Texte_u_Medien/Holy_Synod_2011.pdf
  2. « L'évêque condamné », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne)
  3. « Miguet Excommunié par son évêque Métropolitain - Documentchandai.over-blog.com », Documentchandai.over-blog.com,‎ (lire en ligne)
  4. 4,0 et 4,1 L'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone en France
  5. http://tradition-catholique-romain.de.tl/Traditionalisme-Rennais.htm

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