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Avlor Landić de Hazelrof

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Avlor Landić de Hazelrof, né à Varaždin, chef-lieu du Comitat de Varaždin, en Croatie, le 15 novembre 1898, mort le 23 décembre 1972 à Managua.

Longtemps compagnon de route des communistes, Avlor Landić de Hazelrof était un économiste, spécialiste de la Chine, et un astronome.

Ses origines sont croates et serbes, du côté de son père, Zag Landić de Hazelrof, et albanaise, du côté de sa mère, Aferdita Bulezim.

Jeunesse et engagement

À la mort de ses parents assassinés par des membres du mouvement Jeune Bosnie, il s’enfuit vers Thessalonique.

À l’âge de 14 ans, Avlor Landić de Hazelrof s’embarque comme mousse au port du Pirée. Durant trois années, il traverse les océans, fréquentant particulièrement les lignes maritimes allant vers l’Asie.

En 1916, le navire sur lequel il naviguait est réquisitionné par l’administration chargée de la Concession française de Shanghai. Comme tous les autres bateaux, ce dernier était appelé à convoyer des travailleurs chinois à destination de l’Europe afin de pallier au manque d’effectif dans les usines d’armement.

Mis à pied, Avlor Landić de Hazelrof retrouve un emploi de groom au Palace Hotel sur le Bund, propriété de Sir Victor Sassoun, qu’il occupera plusieurs années durant.

Pendant cette période, il apprend le mandarin, tout en fréquentant le Tongmenghui, société naguère secrète, créée par Sun Yat-Sen. Il noue aussi des relations avec des chefs révolutionnaires dont, notamment, Liu Shaoqi.

En 1921, il intègre la section étrangère du Parti communiste chinois (Zhōngguó Gòngchǎndǎng) laquelle est alors essentiellement composée de juifs originaires de Russie et de Pologne dont, notamment, le père d’Israel Epstein.

Il assiste au premier congrès du Parti en juillet 1921 lequel se tient dans la concession française de Shanghai.

Durant cette période, il acquiert le nom chinois jùn mǎ (俊 马)

Économiste

Ecrivant et parlant parfaitement le mandarin, Avlor Landić de Hazelrof est un autodidacte. Grand lecteur, il se nourrit de littérature marxiste et marque aussi une prédilection pour les ouvrages économiques, en particulier, Adam Smith, David Ricardo et Daniel Bernouilli. D’ailleurs, Il traduit en mandarin le livre d’Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations.

Dans les réunions de la section étrangère du parti communiste chinois, il est remarqué pour ses analyses audacieuses en matière économique.

Remarquable précurseur, dès 1925, il considère que la division internationale du travail est une idée favorable à la Chine. Dans les années trente, il est l’auteur de plusieurs études où il entreprend une segmentation méthodique des provinces chinoises en fonction de leur avantage industriel ou agricole comparatif par rapport au marché mondial.

Reconstituant l’historique des savoirs de chaque région, il suggère leur spécialisation, le tout étroitement contrôlé par un gouvernement centralisé et autoritaire. « Forte de cette démarche, soutient-il, la Chine disposera alors de l’arc de ciel absolu des pouvoirs pour installer sa domination sur le monde. S’ajoutant aux matières premières, toute la chaine de production agricole et industrielle doit être concentrée en Chine. C’est à la condition d’une indépendance absolue que la Chine pourra faire entendre sa voix sans nulle crainte en retour » ce qu’il nomme à dessein l’impérialisme centripète.

Ses idées seront mis en exergue dès l’établissement du premier plan quinquennal chinois au début des années cinquante (Five-Year Plans of the People's Republic of China Zhōngguó Wǔnián Jìhuà). Elles s’imposeront surtout comme des orientations majeures à partir du 6e plan (The Sixth Five-Year Plan, 1981–1985), s’inscrivant depuis lors dans le corset du préambule de chaque plan.

Alors communiste convaincu, il n’élude pas la perspective de l’économie mixte. Estimant que cette orientation pourrait concourir à la désagrégation du communisme, Il suggère d’y remédier en favorisant la mise en place d’un actionnariat mixte intégrant vivant et mort. S’inspirant de la place des ancêtres dans la culture chinoise, tout comme chaque civilisation perdure par la force son passé, toute organisation sociale doit tenir compte de ceux qui ont participé à sa naissance ou ont contribué à son développement. Dans son livre, la parole des ancêtres, il en définit le fonctionnement. De leur vivant, les morts laisseraient des instructions précises obligeant la Direction de l’entreprise dans ses décisions, cette clause valant minorité de blocage post mortem.

Prédictions

Avlor Landić de Hazelrof est surtout connu pour ses prédictions en matière économique. S’appuyant sur une connaissance aigüe de l’astrologie chinoise, il relit l’existence de cycles économiques à une lecture scientifique du mouvement des constellations. Dans son second livre, l’agiométrie de l’espace, il formule des prédictions, détaillant au plus près chacun des événements à venir. Certaines raisons palpables, affirme-t-il, provoquent des crises mais celles-ci surviennent réellement lorsque la conjonction des étoiles est défavorable. Ainsi aurait-il prévu les secousses économiques qui sévirent durant la chine maoïste. Surtout, il fixe aux alentours des années 2010-2020, une crise de grande ampleur. Selon lui, la surévaluation des biens justifiée par la nécessité de maintenir coûte que coûte l’existence des koulaks, autrement en termes de l’époque la classe moyenne, devrait entrainer une crise sans précédent. Selon ce dernier, le balancier des astres ayant tourné, l’effondrement général des économies occidentales est à prévoir.

La plupart de ses prédictions se sont avérées juste. Dans un essai, l’épuisement du poète, le père jésuite, Bernard Renaud Von Jacquemol, affirme qu’Avlor Landić de Hazelrof était « cruellement doué pour prédire un avenir par trop cruel ». Pour le père Dominicain, Philippe Poiget, les prédictions d’Avlor Landić de Hazelrof ne s’opposent qu’à lui-même. « Rien de ce qu’il dit ne présente la moindre once de vérité. Il s’impose des idées qu’il est bien le seul à croire ! » Cette position est contestée par le militant laïc, Denis Thevenin lequel assure que les prédictions d’Avlor Landić de Hazelrof démontent tout le système des croyances. Selon ce dernier, il y aurait « l’avant et l’après Avlor. Ce fin érudit a liquidé d’un trait de plume une fois pour toutes les croyances en un Dieu supra naturel. Cette avalanche d’inepties grotesques qui dure depuis millénaires obère les capacités de l’homme à se lever contre le diktat d’une nature féroce et irrémédiable. »

« Maintenant que la Terre se meure à petit feu, ajoute l’historien Jean Pierre Razafy, l’on ne peut plus se raconter des histoires ! Si l’homme ne s’était pas empoussiéré le crâne avec toutes sortes d’idées biscornues, il se trouverait déjà dans les parages de la Nébuleuse d'Orion. Libre et sauf, comme l’aigle, voguant par delà les vents. » « Les religions, c’est la garce des peuples ! pousse le dramaturge Japonais. Au lieu de s’intéresser seulement à leur légitime, les hommes se sont laissés possédés par une fausse belle douée pour leur chanter toutes sortes d’absurdités ».

Pour la femme d’affaire australienne, Gina Jones, ce sont l’argent et le pouvoir qui ont conduit l’homme à créer les religions, un instrument idéal pour asservir et dominer. » Le poète Bruno Cuello enrage même : « Quand donc en aura-t-on fini avec ces crétineries ? » Cette presque déification d’Avlor a conduit la sculptrice, Philippa Holland, a réalisé une oeuvre haute de 20 pieds au centre de Derby. Toutefois la traductrice chinoise Zhuang Ying rejette ces analyses. Selon cette dernière, Avlor n’avait nullement l’intention de s’immiscer dans des considérations à caractère religieuse. « Tout cela n’est qu’interprétation ! Avlor est une personne noble comme le sont les amis du peuple chinois. Epris d’histoire, distant devant l’évènement, nullement inquiet par un vain besoin de postérité ».

Toutefois, selon l'écrivaine stalinienne, Jing Lin, dans son livre, Le néant absolu, "Avlor s'affuble d'un manteau qu'il n'a pas. Il croit reconnaitre l'avenir. S'enivrant de fausses certitudes, il promène surtout son ombre. C'est un être instable en état permanent de désolation bientôt un renégat. C’est en fait un sbire, un valais du capitalisme, un fantoche, une tire lire !" Cette opinion est partagée par l’Ambassadeur Mexicain, Pablo Macedo Riba, qui n’hésite pas à dire : « Avlor se vautre dans la médiocrité. C’est un être quelconque que nous n’avons aucune raison à prendre en sympathie. »

L’or chinois

De fait, à partir de 1940, il prend ses distances avec le mouvement révolutionnaire et se rapproche du Kuomintang Zhōngguó Guómíndǎng, littéralement le « Parti nationaliste chinois ». Il entretient alors une relation amicale avec Song Ziwen 宋子文, (1894–1971), ministre des Affaires étrangères (1942-1945) de la République de Chine. Devenu son homme de confiance, ce dernier lui confie la gestion des réserves en or de la Chine avec pour mission de les soustraire aux communistes si d’aventure ces derniers s’emparaient du pouvoir. Depuis des décennies, le gouvernement nationaliste avait engrangé des stocks d’or dont la majeure partie provenait des caisses secrètes des Seigneurs de guerre déchus, notamment Feng Yuxiang. En 1942, cette masse représentait peu ou prou de 40 % du stock d’or mondial.

Le général Joseph Stilwell, chef d'état-major de Tchang Kaï-chek (Jiǎng Jièshí 蒋介石) informe Washington de son existence. Considérablement endettés après la guerre, les États-Unis cherchent désespérant de l’argent frais. Sous la conduite de John Pablo Lozano, l’Office of Strategic Services (l’ancêtre de la CIA) aidé par des agents issus de la France Libre et avec l’aide du père Dominicain Michel Landier entreprennent alors l’exfiltration d’Avlor Landić de Hazelrof. Souhaitant émigrer aux Amériques, ce dernier cède les clefs du trésor lequel est aussitôt mis sous séquestre.

Fort de ce concours, cumulant désormais de facto des réserves d’or impressionnantes, les États-Unis entreprennent la relance de leur économie mais surtout établissent une domination durable sur le monde. Lors des accords de Bretton Woods, ils imposent le Gold Exchange Standard fondé sur le dollar américain et rattaché à l'or sur la base de 35 dollars américains l'once d'or.

Cette stratégie contribue également à la mise en place de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international grâce auxquels le Plan Marshall sera financé, comme le rapporte Jean Vinatier. En marge de la visite de Richard Nixon en Chine, peu de temps avant sa mort, J. Edgar Hoover, Directeur de la CIA, aurait été interrogé sur le sort de cet avoir, ce dernier aurait alors répondu :"They haven't a Chinaman's chance!" (National Archives and Records Administration).

Ayant participé à son éloignement, la France n’est pas en reste. Aujourd’hui disparue, la Banque de la Cité recueille une partie de ces avoirs selon deux formes, des dépôts semi liquides (lingots d’or) et des objets d’art. Sous la conduite de Joseph Pouliquen, Compagnon de la Libération et Franck Filatriau, délégué de la Compagnie française des pétroles (CFP), cette affaire est menée à bien. En 1964, soucieux de se démarquer des positions américaines, le général de Gaulle fera de la France le premier pays occidental à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. Aucune information particulière ne filtre alors en rapport avec l’or chinois.

Toutefois, l’économiste sud-africain, Jon Claudius Jubin, affirme que cet avoir aurait été transféré en partie à la First National Bank (Afrique du Sud) (Eerste Nasionale Bank), une banque de Johannesburg et aurait servi à la conduite de certaines opérations françaises en Afrique de l’Ouest.

D'après Jocelyne Mesinele, journaliste huguenote au East London Advertiser, cet argent aurait financé l’achat de métaux rares par la France durant la période d’embargo de l’Afrique du Sud dans les années 80.

Cependant, selon l’homme politique Sénégalais, Mohamadou Ka, dans le cadre d’un arrangement entre la France et la Chine, cet or aurait été « repris » par la Chine laquelle recherche une domination totale sur les réserves et la production en or et ce, en perspective de l’effondrement possible des valeurs monnaie des devises occidentales. L’affirmation volontariste de la présence de la Chine dans le secteur minier au Ghana, en Angola, en RDC comme ses liens croissants avec l’Afrique du Sud en témoignerait.

Le cinéaste Belgo-Roumain, Michel Afota, poursuit en 2011 en collaboration avec une filiale de la chaine de télévision Phoenix TV la réalisation d’un documentaire (Itinerar prada Chineză) retraçant l’itineraire de l’or Chinois.

Mexique

Malgré son apport inattendu au maintien de la domination occidentale, Avlor Landić de Hazelrof est incarcéré au Tecumseh State Correctional dans l’État du Nebraska, une prison fédérale, sous prétexte de faux papier. Il rencontre alors Irma Yepiz, ex compagne du Ramón Franco Bahamonde avec laquelle il se marie.

Elargi un an après, le couple se replie à Ciudad Juarez au Mexique. Sans doute en action commandée, il reprend alors l’exploitation de pavot que le président Roosevelt avait soutenu, dès 1943, afin de fabriquer de la morphine pour les soldats américains, la route d'importation de l'Asie étant alors coupée.

Située dans l’État de Colima, cette exploitation produira dans de larges quantités des psychotropes (pavot et cannabis) de telle manière que certains prêteront à Avlor Landić de Hazelrof, comme le journaliste libertaire Sabino Cagicos l’affirme, d’être le cerveau intellectuel de Miguel Ángel Félix Gallardo et de Jose Manuel Gimenez, trafiquants notoires de l’époque et actionnaires de diverses banques.

Dans les années soixante, malgré ses protections auprès du Parti révolutionnaire institutionnel, il est inquiété.

Il s’exile alors au Nicaragua. Avec un allemand originaire de Solingen, Albert Eichman, il dirige une exploitation de café dans les environs de la ville de Matagalpa.

Il disparait sous les décombres de la ville de Managua, rasée par un séisme en 1972.

Conférence de Shenyang

Extrait du livre, « l’épuisement du poète », écrit par le père jésuite Bernard Renaud Von Jacquemol. Dans ce passage, ce dernier reprend une intervention d’Avlor Landić de Hazelrof à l’Académie de Shenyang (Province de Liaoning) en 1934. Questionné sur ses prédictions, ce dernier répond vertement.

Vouloir être rien, c'est être déjà quelque chose

Vous allez me dire que je ne suis qu'un drôle d'iconoclaste, un trublion, un sale individu, un pamphlétaire de pacotilles, un immoraliste, que je dévergonde l'esprit, que je fais l'éloge de la paresse... Bref, je respire déjà toutes les clameurs, les huées, le déversement d'insanités sur mon compte et cela me fait grand bien. C'est exactement ce que j'attendais de vous, chers camarades, car plus mes propos seront jugés obscènes ou obsolètes, plus ils correspondront à ce que je pense de vous.

Oui, n'y voyez là aucun outrage, aucune provocation mais beaucoup plus simplement une constatation. Vous êtes devenus sans vous en rendre compte des zombies tellement vos pensées sont manipulées par de images sublimatoires. Vous n'êtes plus capable de penser. Vous subissez lentement et sûrement l'érosion de votre esprit complètement gangréné par l'influence des Puissants. Vous, qui croyez être quelque chose, vous n'êtes plus rien.

Or justement ce que je veux vous dire et qui va vous choquer, c'est qu'il faut aller à l'encontre de tout ce que l'on vous abreuve. Chaque institution pour son intérêt personnel et non le vôtre vous prêchera telle ou telle philosophie, telle ou telle idéologie, telle ou telle théologie, telle ou telle théogonie, voir même telle ou telle théophilantropie. N'en faites rien. N'écoutez personne car la vérité est en vous, votre vérité !

C'est en devenant vous-même que vous deviendrez quelque chose. Lisez tous les grands philosophes, les grands sages, les grands poètes. Façonnez-vous une culture pour vous même mais surtout écouter dans le plus grand calme possible votre musique intérieure. Fiez-vous à elle. Elle vous mènera aux cimes car il ne s'agit plus de faire carrière, d'avoir un haut niveau social, d'avoir un statut édifiant, de gagner beaucoup d'argent, d'avoir tous les honneurs, des palais, une vie de luxe, toutes les femmes mais d'être vous et contrairement à ce que vous pensez c'est ce qui demande le plus d'efforts. Il est épuisant d'arriver à être rien car cela demande un combat incessant contre soi-même, contre tous les préjugés, contre sa propre famille, contre ses amis, contre sa classe, contre toutes les institutions et ce sera lorsque vous aurez dépassé cet immense malentendu que vous serez sur les hauteurs tel Zarathoustra.

De ce dur combat, de cette lutte épuisante, de cette étincelle qui vous éclaire, de ce voyage au bout de la nuit qu'il faut entreprendre, vous finirez par apercevoir la véritable lumière car il vous sera confirmé que vous avez pris le bon chemin. Vous serez définitivement seul mais dans une solitude dorée, c'est-à-dire que vous bénéficierez du plus grand des privilèges, un privilège céleste.

Ouvrages publiés en mandarin

  • La parole des ancêtres, 1934, 辞 先 Edition Tianjin
  • L’agiométrie de l’espace, 1937 宇 经济 Edition Tianjin
  • Études et articles, archives de l’université de Nankai, Tianjin
  • Traduction, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, d’Adam Smith, 一個調查的性質和原因的國富論 archives de l’université de Yangzhou, Jiangsu
  • Les occidentaux communistes en Chine, 西部 中共 中国 Michel Landier
  • Le néant absolu 绝对的虚无, Jing Lin, Fuzhou ed. 1954

Bibliographie en d’autres langues

  • The Unfinished Revolution in China, Little Brown and Company, 1947, 442 pp.
  • From Opium War to Liberation, New World Press, (Beijing, 1956, 146 p.)
  • Soong Family in Biographical Dictionary of Republican China Columbia University Press, New York et Londres, 1970
  • L’épuisement du poète, le père jésuite Bernard Renaud Von Jacquemol, New World Press, (Beijing, 1951, 76 p)
  • The American strategy, Jean Vinatier, Seriatim V 34, Gaul Press
  • Los antepasados de los narcos, Sabino Cagicos, Ciudad juarez
  • Geld Frans in Suid-Afrika, Jon Claudius Jubin, uitgawes van die Kaap (1984, p 56)
  • The minor metals purchase during the south Africa banning, Jocelyne Mesinele, East London Advertiser (2001)

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