Encyclopédie Wikimonde

B-ADSc

Aller à : navigation, rechercher

B-ADSc est une méthode dédiée à la conception et à l'analyse des systèmes et des organisations. Elle se distingue par la prise en compte effective des opérateurs humains avec leurs autonomies, leurs politiques de production, leurs procédés de prise de décision, leur retour d'expérience... Dans la conception du Système d'Information, les flux des données et des traitements sont soumis aux flux des décisions : en cela B-ADSc généralise l'analyse fonctionnelle. Ainsi, le Système d'information est intimement lié à l'Organisation des acteurs (hommes, machines) jusqu'à se confondre. Conçue dans les années 1990 par Janusz Bucki, docteur es mathématiques et ingénieur automaticien, alors qu'il conduisait des réalisations dans le domaine de l'industrie et de la défense (systèmes à risque ou système à Intelligence distribuée ou répartie), cette approche s'est étendue depuis au tertiaire, au monde de l'Internet (flexibilité[1] de l'entreprise étendue, Internet des objets, etc.) et donne lieu à un enseignement.

Définition

B-ADSc signifie "Bucki-Approche Décisionnelle des Systèmes complexes" (également nommée "Analyse Décisionnelle des Systèmes Complexes").

Cette appellation inspirée du nom de son concepteur, Janusz BUCKI (Docteur ès sciences mathématiques, français d'origine polonaise), illustre une méthode systémique d'analyse et de conception éprouvée qui permet d'appréhender les problématiques d'ingénierie des systèmes et des organisations, quel que soit leur degré de complexité[2].

Selon cette approche systémique, la caractéristique la plus importante de toute organisation est sa capacité à élaborer des Décisions relatives au pilotage des processus : elle s'attache donc à modéliser les organisations selon l'ordonnancement des Décisions et non selon l'agencement des Fonctions[3]...

Pour B-ADSc, une organisation correspond à une hiérarchie opérationnelle d'activités (cf. schéma) dans laquelle chaque activité représente un «centre élémentaire de prise de décision» pouvant être piloté par un homme (manager, assistant, ouvrier, etc.) ou une machine (automate, machine outil, ordinateur, logiciel, etc.).

B-ADSc : la hiérarchie opérationnelle d'activités

Particularités

B-ADSc conduit à une mise en évidence de la structure organisationnelle et, durant le fonctionnement de cette structure, des chaînes décisionnelles qui se créent et évoluent.

Il s'agit donc de mettre en évidence l'organisation réelle et non de décrire le processus tel qu'il est défini du point de vue nominal.

La modélisation proposée se caractérise par sa clarté et sa cohérence dans l'explicitation :

  • des objectifs poursuivis à chaque niveau opérationnel,
  • des procédés associés à ces objectifs, donc des ordonnancements de décisions,
  • des utilités requises par les ressources sollicitées durant la mise en œuvre de ces procédés.

En conséquence, B-ADSc conduit à une mise en évidence du système effectif de délégation.

L'expression du pilotage sous forme d'ordonnancement des décisions prévaut ici sur la description du déroulement de la fonction : le concepteur pose la question « comment les opérationnels le font-ils en réalité ? » plutôt que « comment cela devrait se faire dans l'idéal ? ».

L'Approche Décisionnelle ne remet pas en cause les analyses Fonctionnelles (voir analyse fonctionnelle) se concentrant davantage sur les traitements et les données[2] mais les généralise.

En effet, se référer aux décisions dans l'analyse permet de valider la pertinence des données et des traitements:

  • Données: la vision de l'état du processus piloté au niveau du décideur, indicateurs de gestion
  • Traitements: les modes d'élaboration des décisions et de validation des changements d'état du processus

Les décisions constituent ici une référence permettant de rompre la « boucle étrange » de dépendance mutuelle entre les données et les traitement (cf. schéma)

B-ADSc : PASSAGE DE LA PRIMAUTÉ DE L'INFORMATION À CELLE DE LA DÉCISION, rupture de la boucle étrange

Dans l'appréhension des Systèmes ou des Organisations, B-ADSc traite donc de façon formelle et univoque :

  • Les aspects structurels
    • éléments constitutifs et facteurs structurants d'un système ou d'une organisation : acteurs, partages des rôles, systèmes de valeur, systèmes d'information, ...
  • Les aspects dynamiques
    • comportements engendrés par la structure : voulus, possibles, dysfonctionnements...
  • Les modalités d'évolution
    • changements : stimulés, contrôlés et maîtrisés ou spontanés, ...
  • tout en tenant compte :
    • de la recherche opérationnelle : procédés nouveaux, optimisation du choix, ...
    • de la recherche technologique : création de ressources, de nouveaux moyens, ...

Exemple d'illustration de l'Approche Décisionnelle, le concept d'activité

En Analyse fonctionnelle, l'accent est mis sur les données et leur traitement. Ainsi, l'objectif de l'analyste serait plutôt de mettre en exergue le "comment" du système et pas forcément son "pourquoi" (cf. schéma).

Élément de base de l'Analyse Fonctionnelle

Ici, la fonction est comparable à une boite noire, elle peut être décomposée en sous-boites noires, l'organisation de ces boites n'ayant pas pour but de refléter l'organisation des acteurs.

nb : En automatisation, la notion de boucle de régulation permet d'adjoindre un « retour » (ou feedback) afin de passer du traitement à la régulation. La fonction peut donc, selon l'évolution du processus, être régulée (cf. schéma).

la boucle de régulation, le « retour » (ou feedback)

B-ADSc fait passer du "traitement des données" au "pilotage/régulation des situations" : piloter/gérer un processus signifie décider et contrôler son évolution afin de l'amener à une situation concordant avec les objectifs poursuivis (cf. schéma)

B-ADSc s'attache au pilotage de la transformation

B-ADSc repositionne donc systématiquement le "comment ?" dans le contexte du "pourquoi ?". La compréhension et l'interprétation des évolutions du processus s'opèrent dans le contexte des buts du décideur, exemple:

  • Evolution du processus : "je suis chez moi et il commence à pleuvoir".
    • si mon but initial est d'arroser le jardin alors - c'est bon – "la nature s'en charge"
    • si mon but est d'aller au théâtre alors - c'est mauvais - "risque d'être mouillé"

Les objectifs définis et le processus évoluant, le pilotage doit être perpétuellement réadapté : les écarts entre objectifs et réalité doivent diminuer ou, à minima, s'inscrire dans un seuil de tolérance (qui permet d'amener la situation – le processus – au plus près des objectifs poursuivis).

Les objectifs pouvant eux aussi évoluer, le pilotage doit pouvoir prendre en compte leur évolution.

B-ADSc place donc l'activité à l'intersection de deux boucles de régulation (voir schéma ci-dessous à droite) qui prennent en compte l'évolution du processus (le comment) et celle des objectifs (le pourquoi).

B-ADSc place l'activité et son pilote à l'intersection de deux boucles de régulation

La « brique » de base de B-ADSc est donc une Activité. Elle est régulée (ou pilotée) par les activités de niveau supérieur qui lui délèguent des objectifs et régule (ou pilote) les activités de niveau inférieur ou le processus lui-même.

Elle encapsule donc deux fonctions (voir schéma ci-dessous à gauche):

  • « Fd » pour « Fonction décision »
  • « Fe » pour « Fonction évaluation »


Une activité dispose nécessairement de quatre mémoires distinctes :

  1. une mémoire des objectifs assignés par le niveau opérationnel supérieur
  2. une mémoire de l'état du processus piloté
  3. une mémoire des buts des décisions prises par l'activité
  4. une mémoire des changements d'état du processus
l'Activité est régulée (ou pilotée) par les activités de niveau supérieur en amont qui lui délèguent des objectifs et régule (ou pilote) les activités de niveau inférieur ou le processus lui-même

B-ADSc prend effectivement en compte les objectifs poursuivis, ceux-ci guidant les décisions et, en conséquence, permet (suivant la situation) de donner un sens aux évolutions du processus :

Je suis chez moi (« Je » = activité) et il pleut dehors (le « comment » du processus).

  • Si mon but initial est d'arroser le jardin alors « c'est bon pour moi » (la nature fera à ma place, je n'ai rien à décider sauf annuler l'arrosage)
  • Si mon but est d'aller au théâtre alors « c'est mauvais pour moi » (je risque d'y arriver mouillé, je décide donc d'annuler ou de prendre un parapluie)

B-ADSc et complexité

En marge des principales définitions de la complexité basées sur :

  • une interprétation (souvent subjective) de la complication (est complexe ce qui nest pas compris ou compliqué),
  • l'association du terme de complexité avec les limites de la modélisation (est complexe ce qui n'est pas encore modélisable),
  • les difficultés rencontrées dans les analyses structurelles (théorie fractale : réduire le système en systèmes élémentaires ne suffit pas pour simplifier)

La méthode B-ADSc, associe la complexité à la capacité d'auto-organisation d'entités autonomes (autonomie dans la construction de comportements intelligibles) qui interopèrent dans un cadre finalisé.

Tout système disposant d'une finalité propre, B-ADSc s'attache donc à y vérifier ou construire la convergence de buts des acteurs autonomes (hommes, machines) vers les objectifs généraux. En effet, "L'agrégation des polyvalences élémentaires ne vaut pas ici la polyvalence globale"[4].

Est ainsi qualifié de complexe, tout système dans lequel plusieurs acteurs autonomes sont susceptibles de concourir à la satisfaction d'une finalité commune.

En ce sens une équipe de football ou une entreprise sont des organisations complexes. Une mécanique, quelle que soit sa complication, n'en est pas une.

B-ADSc et Analyse de la valeur

Cette méthode soulève parallèlement la question des valeurs regroupées en trois classes :

  • valeurs constitutives, expression de la finalité de l'organisation,
  • valeurs comportementales, facteur d'efficacité de son fonctionnement[5],
  • valeurs économiques, ensemble des moyens, à la fois rares et utiles.

B-ADSc propose ainsi une explication de la genèse et de la dynamique du système de valeurs consubstantiel à l'organisation (voir aussi: analyse de la valeur):

Amélioration qualitative du fonctionnement

Suite à l'identification des délégations permettant de supprimer ou limiter la "non qualité" dans le fonctionnement de l'organisation.

Augmentation quantitative du fonctionnement

Grâce à un ajustement des chaînes de décision à la vitesse de déroulement du processus.

Disponibilité accrue des acteurs

Opérant dans les couches supérieures, suite à la substitution aux décisions déléguées de décisions plus globales et donc élaborées moins fréquemment.

B-ADSc et Système d'information

La démarche B-ADSc illustre l'interdépendance entre Organisation et Système d'information qui se co-fondent[6].

En effet, elle définit la notion de Système d'information comme "toute Organisation dans laquelle les articulations entre les différents agents (hommes, machines, etc.) sont des jonctions décisionnelles (et non mécanistes)."
Le Système d'Information n'est donc plus considéré comme opérant en parallèle de l'organisation (ce qui oblige à des réalignements ponctuels ; exemple de l'inventaire ou du bilan comptable) mais est conçu - en tant que support des opérations - comme partie intégrante de cette organisation[7].

B-ADSc conduit donc à une conception simultanée de l'Organisation et de son Système d'information qui prend en compte les aléas, les erreurs et les exceptions.

En outre, l'efficacité de la modélisation découle du fait qu'elle s'appuie sur trois types de « briques » standards formalisées d'après trois catégories d'activités constituant une algèbre absorbante ("algèbre absorbante" : voir loi de composition interne). Ces catégories d'activité se distinguent selon la quantité des objectifs qui leur sont attribués. Les activités de première catégorie ne traitent qu'un seul objectif externe à la fois. Les activités de seconde catégorie intègrent une fonction de planification leur permettant d'assumer plusieurs sollicitations simultanées (activités partagées). Enfin, les activités de troisième catégorie capables de déterminer elles-mêmes leurs propres objectifs[8](activités franchisées).
Ce modèle d'architecture confère à cette méthode la capacité naturelle de concevoir et réaliser des solutions massivement parallèles (voir calcul parallèle).

Outils

B-ADSc est une méthode : elle peut donc être utilisée par quiconque en maîtrise les concepts et l'utilisation. Il existe cependant un outil logiciel facilitant la réalisation de spécifications décisionnelles et qui utilise la méthode B-ADSc : DoMIS (voir schéma ci-dessous).

Cet outil assure :

  • une aide durant l'analyse ou la conception des systèmes ou des organisations
  • la gestion des ensembles documentaires multimédias (conformes aux exigences de la Série des normes ISO 9000)
  • la génération du cahier des charges détaillé et des spécifications pour les réalisations informatiques.

Pour ce qui concerne les applications informatiques (voir logiciel) basées sur les spécifications décisionnelles (B-ADSc), utilisant un langage naturel mais formalisé (donc compéhensible par les opérationnels) DoMIS permet d'établir une bijection permanente entre le code et les spécifications issues du travail de la maîtrise d'ouvrage.

Cette bijection est particulièrement utile pour faciliter la maintenance corrective et évolutive des applications ainsi créées (cycle de vie du développement applicatif).

Fichier:Samples-windows-DoMIS.jpg
La réalisation des spécifications décisionnelles B-ADSc peut être facilitée par le biais d'un outil logiciel, DoMIS

Utilisations

B-ADSc s'applique à :

Annexes

Références

  1. Sergio M. Ramirez-Campos, Tomas E. Salais-Fierro, "Flexibility and time optimization in an automotive assembly line : A neural network approach", Business & Industry Symposium, pages 1 & 45, [1]
  2. 2,0 et 2,1 Guy Véron, « Conception des systèmes socio-techniques : apport de l'Analyse décisionnelle », pages 49 à 54, L'Armement – revue de la Délégation Général pour l'Armement, septembre 1999
  3. Guy Véron, Jean-François Vautier, Jean-Louis Poirier, « Intégration du facteur humain dans la conduite des programmes d'armement », pages 156 à 164, L'Armement – revue de la Délégation Général pour l'Armement, octobre 1998
  4. Françoise DUPUICH, Sandra ENLART, "les compétences managériales", pages 6, 7 et note 10, [2]
  5. Samuel MERCIER, "L'instrumentalisation des valeurs : une ressource stratégique pour l'entreprise ? La démarche du groupe Fournier", page 4, IAE Dijon, Université de Bourgogne, [3]
  6. Robert Reix, « SYSTEMES D'INFORMATION ET MANAGEMENT DES ORGANISATIONS », Vuibert, septembre 2004
  7. Philippe GAUTIER, « RFID et acquisition de données évènementielles : retours d'expérience chez Bénédicta », pages 94 à 96, Systèmes d'Information et Management - revue trimestrielle N°2 Vol. 12, 2007, ISSN 1260-4984 / ISBN 9782747212908, éditions ESKA. [4]
  8. Guy Véron, Jean-François Vautier, Jean-Louis Poirier, « Intégration du facteur humain dans la conduite des programmes d'armement », pages 156 à 164, L'Armement – revue de la Délégation Général pour l'Armement, octobre 1998
  9. Corinne JANICOT, Jean-Pierre MAGNIER, LA modélisation arborescente des processus de décision complexes : études expérimentales, [5], page 3

Bibliographie

{{Ouvrage}} : paramètre titre manquant

Bibliographie (auteurs tiers)

Alain Simon, "Management des organisations par le modèle sénaire", Techniques de l'Ingénieur, Paris, 10 juillet 2006, [6]

Michel Lebas, "Comptabilité analytique basée sur les activités, analyse et gestion des activités", n° 226 pages 47 à 63, Revue française de comptabilité, septembre 1991.

Article, "Analyse Décisionnelle : Une Nouvelle Méthode de Conception", MICRO SYSTÈMES, n° 105 pp : 169 – 175, Paris, février 1990

Article, "Intelligence Artificielle et Analyse Décisionnelle - le Contrôle et le Temps", MICRO SYSTÈMES n° 109, pp : 163 – 167, Paris, juin 1990

Guy Véron, « Conception des systèmes socio-techniques : apport de l'Analyse décisionnelle », pages 49 à 54, L'Armement – revue de la Délégation Générale pour l'Armement, septembre 1999

Bibliographie (principaux textes de l'auteur de la méthode )

Janusz Bucki, Flexible workshop: about the concept of flexibility International Journal of Agile Management Systems, Volume 2, Number 1, January 2000, p. 62-70(9),

Janusz Bucki, "Analyse décisionnelle des systèmes complexes : exemple d'interaction Homme/Système", SÉCURITÉ ET COGNITION, chapitre 4, éditions Hermès, Paris, 1999

Janusz Bucki, "Maîtrise, Culture, Liberté, Convergence des Buts - Analyse Décisionnelle des Systèmes Complexes", SCIENCES DE GESTION, Institut de Sciences Mathématiques et Économiques Appliquées, Série Sciences de gestion, n° 19, pp : 137 – 167, Paris, octobre 1993,

Janusz Bucki, "Intelligence d'un Système - l'Analyse Décisionnelle des Systèmes", REVUE INTERNATIONALE DE SYSTÉMIQUE, vol. 7, n° 1, pp : 71 – 102, Paris, 1993

Janusz Bucki, "Pour un Renouveau du Concept de Système d'Information", ANNALES DU MANAGEMENT, Economica, tome II, pp: 1029-1044, Paris, 1992

Bibliographie (autres textes de l'auteur de la méthode ou écrits en collaboration)

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Automation seen as delegation", Kybernetes (2000, Vol.29, No.1&2, p. 104-116) © Emerald Group Publishing Limited, [7]

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Flexible workshop: about the concept of flexibility", International Journal of Agile Management Systems, Volume 2, Number 1, January 2000, p. 62-70(9), [8]

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Approche systémique des relations entre culture, maîtrise des organisations, liberté des acteurs et convergences des buts", Économies et Société, Serie SG, n° 19 p. 137-167, oct. 1993 [9]

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Atelier Flexible", cahier de recherche d'HEC, CR383 , Paris, 1991, [10]

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Modes de Marches d'un Système Automatisé de Production", cahier de recherche d'HEC, CR385 , Paris, 1991, [11]

J. Bucki, L. Lasoudris, Y. Pesqueux, "B-COD la conception orientée objets décisionnels", HEC (Les Cahiers de recherche du groupe HEC), 1991, ISBN 2-85418-389-4, [12]

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Culture - Maîtrise - Liberté - Convergence des Buts", cahier de recherche d'HEC, CR417, Paris, 1991, ISBN 2-85418-417-3, [13]

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Intelligence d'un Système - Approche Décisionnelle", cahier de recherche d'HEC, CR384 , Paris, 1991, ISBN 2-85418-384-3, [14] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=18483)

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Organe Décisionnel et Contrôle : Délégation et Automatisation", cahier de recherche d'HEC, CR388, Paris, 1991, [15] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=18509)

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Système d'Information", cahier de recherche d'HEC, CR392, Paris, 1991, [16] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=18515)

Janusz Bucki, Yvon Pesqueux, "Le Management en Temps Réel et ses Limites : pour une réhabilitation du modèle cybernétique", REVUE FRANÇAISE DE GESTION n° 86, pp : 70 – 77, Paris, novembre 1991.

Janusz Bucki, "Analyse Décisionnelle des systèmes complexes", Techniques de l'Ingénieur, Paris, octobre, 2002, [17]

Janusz Bucki, "Les Systèmes d'Information : la problématique aujourd'hui", REVUE FRANÇAISE DE COMPTABILITÉ, n° 226 , Paris, septembre 1991

Janusz Bucki, "B-ADSc : Méthode de Conception par Organes Décisionnels", cahier de recherche d'HEC, CR389 , Paris, 1991

Janusz Bucki, "De la Flexibilité Stratégique à la Flexibilité Dynamique", REVUE FRANÇAISE DE GESTION n° 90, pp : 20 – 28, Paris, sept-oct 1992

Janusz Bucki, "Rareté - Valeurs de Partage et Culture", cahier de recherche d'HEC, CR442, Paris, 1992, [18] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=25298)

Janusz Bucki, "Pour un Renouveau du Concept de Système d'Information", ANNALES DU MANAGEMENT, Economica, tome II, pp: 1029-1044, Paris, 1992

Janusz Bucki, "La Convergence des Buts", cahier de recherche d'HEC, CR450, Paris, 1992, [19] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=26242)

Janusz Bucki, "Management de la Rareté - Management de l'Abondance", cahier de recherche d'HEC, CR464, Paris, 1993, [20] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=26099)

Janusz Bucki, "Intelligence d'un Système - l'Analyse Décisionnelle des Systèmes", REVUE INTERNATIONALE DE SYSTÉMIQUE, vol. 7, n° 1, pp : 71 – 102, Paris, 1993

Janusz Bucki, "Modéliser la Complexité", cahier de recherche d'HEC, CR488, Paris, 1993, [21] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=29501)

Janusz Bucki, "Maîtrise, Culture, Liberté, Convergence des Buts - Analyse Décisionnelle des Systèmes Complexes", SCIENCES DE GESTION, Institut de Sciences Mathématiques et Économiques Appliquées, Série Sciences de gestion, n° 19, pp : 137 – 167, Paris, octobre 1993,

Janusz Bucki, "L'Analyse Décisionnelle - une méthode de conception des systèmes de production", I.U.S.P.I.M. - Centre de Recherche en Gestion des Organisations, Aix-Marseille 3, décembre 1993

Janusz Bucki, "Travail et valeurs", REVUE ÉTIQUE DES AFFAIRES, Eska, n° 2, pp : 33 – 45, Paris, 1995

Janusz Bucki, "Le système de valeurs et sa dynamique", cahier de recherche d'HEC, CR533, Paris, 1995, [22] (http://rocks.ensmp.fr/cgi-bin/koha/opac-MARCdetail.pl?bib=32497)

Janusz Bucki, "Modélisation de la complexité et théorie de la finalité", Les Cahiers de Recherche de l'AFC, cahier n° 3, Paris, septembre 1997

Janusz Bucki, "Analyse décisionnelle des systèmes complexes : exemple d'interaction Homme/Système", SÉCURITÉ ET COGNITION, chapitre 4, éditions Hermès, Paris, 1999

Articles connexes

Liens externes

Articles

Decision engineering in a strained industrial and business environment

Organisation: convergence des buts

Le travail et la perception de sa valeur

Cet article « B-ADSc » est issu de Wikimonde Plus.

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 189 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).