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Bemdez

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Bemdez
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Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But promotion de la culture bretonne
Zone d’influence région de Vannes
Fondation
Identité
Siège Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
Président Bertrand Deléon
Membres Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
Site web http://membres.multimania.fr/bemdez/

Bemdez (« chaque jour » en breton) est une association culturelle bretonne.

Buts

L'association, dont le siège est à Vannes[1], vise à favoriser tout ce qui peut contribuer à la renaissance et au développement des langues et de la culture bretonnes[2] . Selon ses statuts, elle a pour buts de:

  • "promouvoir la culture en Bretagne et défendre la légitimité de son développement"
  • "protéger le patrimoine naturel et historique breton"
  • "mettre en valeur l'intérêt universel du combat pour les langues et les cultures"

Activités

En octobre 2000, Bemdez répond favorablement à une opération-escargot organisée par la Coordination antirépressive de Bretagne appelant à un rassemblement devant la mairie de Lanester pour les prisonniers politiques bretons emprisonnés[3].

Bemdez a organisé la Marche des libertés bretonnes[4] à laquelle ont participé plus d'une cinquantaine d'associations, mouvements ou organisations.

Cette marche était appuyée par différentes personnalités, dont Jean-Louis Le Cuff, Eugène Riguidel et Alain Malardé (Confédération maritime)[5]. Joëlle Aubron avait fait parvenir à la presse un message de solidarité du fond de sa prison.

Après la parution du livre de l'universitaire et traductrice Françoise Morvan Le Monde comme si, l'association a fait connaître publiquement son désaccord avec le contenu du livre[6].

Bemdez prend position contre les actions visant à dégrader les panneaux en breton mis en place par décision du Conseil Général dans l'est du Morbihan[7], région où le breton n'aurait jamais été utilisé depuis le XIIe siècle[8]. En mars 2008, le tribunal administratif de Rennes rejette la requête d'un habitant de Vannes qui voulait faire annuler la décision de mise en place des panneaux prise par le Conseil Général[9],[10].

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

Article publié sur Wikimonde Plus.

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