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Carlo Tamagnone

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Carlo Tamagnone (né en 1937 à Turin) est un philosophe italien contemporain athée qui a abordé dans son œuvre le problème des rapports de la science avec la philosophie.

« L'athéisme ne peut pas être imposé, parce qu'il est en soi liberté métaphysique et la liberté métaphysique est la mère de toute liberté. »

— C. Tamagnone, interview à Radio Vatican, novembre 2005


Biographie

Carlo Tamagnone est arrivé à la philosophie après une formation scientifique, ce qui lui permet d'aborder dans son œuvre les deux pensées, et scientifique et philosophique. Après les initiales études scientifiques, suivis d'une activité de chimique chercheur, il a embrassé ceux humanistes en les conjuguant avec eux. Obtenu un doctorat en lettres il a ensuite orienté définitivement son intérêt vers la philosophie, en s'occupant même d'anthropologie culturelle, de psychanalyse et de sciences cognitives.

Sa philosophie

La pensée de Tamagnone développe quatre aspects classiques de la philosophie: ontologie, gnoséologie,existentialisme et historiographie. Une approche que l'on pourrait résumer en quatre questions, respectivement: qu'est-ce que la realité ?, comment la connaître ?, comment agit-elle sur la vie de l'homme ?, et enfin : comment a-t-elle été perçue au cours du temps ? En ce qui concerne l'ontologie son point de départ est le pluralisme ontologique, chez lui avancé jusque ses débuts et mis à base même du dualisme anthropique réel comme dualisme expériential de l'existence humaine. Il présuppose aussi l'hypothèse d'un second réel à côte de la matière, qu'il appelle aitère [1] et qu'il voit comme cause des expériences intérieures concernant les affections, l'étique, l'esthétique et le pur connaître

Sous le profil gnoséologique la philosophie de Tamagnone est caractérisé de la proposition d'éliminer le concept de « vérité » (à réserver seulement aux mathématiques, à la logique et au droit) et le substituer avec celui de « réalité ». Le filon de recherche relatif à la réalité [2] est donc porté en avant dans tous ses sages postérieurs au 2004, constituent une fondation de sa réflexion et de ses analyses sur le problème de la connaissance en rapport à la philosophe, vue comme «amour pour la connaissance». [3]

Parmi les nombreuses opinions sur Tamagnone, voilà cette d'un philosophe non-athée et une autre d'un ethno-anthropologiste athée:

«On s'agit de ce complexe et problématique cadre ou, à mon avis, nous avons l'arrière-plan de la dernière fatigue de Carlo Tamagnone, ce Necessité et liberté qui, déjà dans le titre classique et difficile, reflèt siècles de débat philosophique sur questions à bien voir encore ouvertes et non résolues. La nécessité et la liberté sont, par l'auteur, les catégories à travers lesquelles on peut lire toute la réalité, une réalité qui est plurielle et irréductible à l'unité. Mais pas seulement, parce que la liberté et la nécessité sont également articulées, réels, vivants; et d'ou, également, le pluriel de celui-ci -, en tenant compte de ce qui n'est pas possible pour la connaissance aucun'approche moniste, typique de toutes métaphysique et de toutes religions, dans ses déclinations idéalistes et dogmatiques du matérialisme radical. La vision du travail de Tamagnone est prospective: elle définit une nouvelle herméneutique de rupture, qui émancipé le matérialisme de la métaphysique, «morte», «vulgaire», «religieuse». Grâce à une amélioration de l'expérience existentielle et composants, on le comprend ou non, quelque chose d'indispensables pour chaque chemin de la connaissance, parce que le point de l'initiation et le développement de toute connaissance ne peut passer que d'une question sur le sujet qui questionne, et la question est innervé dans l'existence et l'expérience mêmes.» | Fabio Bazzani (Département de philosophie - Université de Florence) Recension de Mars 2004 à Necessité et liberté))
«Carlo Tamagnone s'est fixé un objectif ambitieux: écrire une histoire de l'athéisme philosophique à caractère encyclopédique. Effort avec pas de précédents, mis à part les travaux de Fritz Mauthner (toutefois limité à l'Ouest ).[...] Scientifiquement rigoureux, il évite des jugements arbitraire sur qui ne pense pas comme lui, de là le même rigueur de son travaux précédent, La philosophie et la théologie philosophale. L'auteur est impitoyable, non seulement dans la dénonciation de «fausses» athées, mais aussi de ces qui, à son avis, athées ne sont que partiellement, avec une pensée encore profondément imprégnée de déterminisme " une super-foi plus forte que tout les autres foi » en attendent Darwin pour trouver la bonne critique. De toute évidence, avec cette approche critique, ils sont très peu les philosophes qui passent "le test": pas reussit La Mettrie, ni Helvétius, ni d'Holbach, et encore moins Sade, vu sans pitié.» | Raffaele Carcano (UAAR - Roma), Recension de Novembre 2008 à L'Illuminisme et la renaissance de l'athéisme philosophique))

Fondements théoriques

La philosophie de Tamagnone est considérée comme athée et anti-métaphysique, fortement influencée par la physique et la biologie contemporaines. L'élément scientifique, provenant de ses années de formation, est fortement présent dans tout son parcours. Tout particulièrement sur le plan ontologique, sa réflexion s'est concentrée sur la physique contemporaine, sur le modèle d'une certaine philosophie anglo-saxonne contemporaine, de laquelle il est très proche.

La liaison aux athéismes historiques est caractérisée de son radical indéterminisme, qui le place sur la ligne de Leucippe et d'Épicure, mais pas de Démocrite. [4] En ce qui concerne les athéismes illuministes il se reconnecte à La Mettrie et à Diderot, pas à Helvétius et à d'Holbach. Le récent Le Illuminisme et la renaissance de l'athéisme philosophique analyse critiquement les prodromes de l'athéisme du XVIII siècle et les diverses formes chez lui assumées. Les propositions théoriques concernent deux lignes principales. Une ontologique-gnoséologique qu'il appelle pluralisme ontologique et une existentialiste qu'il a définie dualisme anthropique réel (dualisme experienciel de la réalité humaine). En Necessité et liberté, publié en 2004, le pluralisme ontologique est avancé mais pas développé, pendant qu'il est là le dualisme anthropique réel à l'intéresser. L'auteur déclare que la formulation de tous les deux remonte à des réflexions des ans 1995-96. L'élément purement physique du pluralisme ontologique général est l'objet du nouveau livre intitulé Du rien au devenir de la réalité, déjà disponible sur le web, ou il théorize le Pluralism onto-physique. [5]

Ontologie

L'ontologie de Tamagnone est caracterisé par sa irréductible anti-métaphysique et son point de départ est le pluralisme ontologique, avancé deja en Necessité et liberté autours du 1995. La métaphysique est chez lui considérée mystificatrice parce que gnoséologiquement infondées et utilisant des mécanismes linguistiques ad hoc, logiques et dialectiques, créant des hypostases arbitraires qui devient structures d'un être totalement faux . Il est ainsi effectué en tant que la métaphysique (défini même théologie philosophale) un « saut » illégitime du plan logique-dialectique à cela ontologique. Sur la base de telles thèses ce penseur il nie validité à toutes l'ontologies basées sur des principes métaphysiques et il en propose une en accord avec la physique, l'unique, selon lui, légitimée à donner des fondements à l'ontologie et à les permettre de se développer sur la vague du progrès scientifique. [6]

Ce qui il juge des mystifications métaphysiques deviennent donc l'objectif primaire de la polémique qui mène, en associant la religion, qu'il appelle théologie cultuale, à la métaphysique, la théologie philosophale. Cet adjectif, tiré de l'alchimie de la Renaissance, fait allusion au caractère illusoire et intrinsèquement ésotérique de la création des concepts métaphysiques, de ce qu'il appelle « pensé » et que oppose au « réel ». De ceci dérivent même ses réserves sur l'emploie du terme «vérité », qu'il juge trop compromis avec la métaphysique, et donc propose sa substitution avec celui de « réalité » (en distinguant une r. cosmique et une r. anthropique). Le mot vérité est légitime selon Tamagnone seulement lorsque est appliquée aux mathématiques, à la logique, et aux champs éthique et juridique. Pas dans autres champs, parce qu'il risque toujours de produire des mystifications en devenant automatiquement fausseté.

Gnoséologie

Le problème de la connaissance est dominant dans toute la philosophie tamagnonenne et tel élément a une étroite connexion avec la science contemporaine (spécialement la biologie, la physique théorique et la cosmologie), mais vient consideré de manière critique et rien tout à fait scientiste. Le philosophe examine les facons avec dont est possible la connaissance de la realité, en acceptant les limites objectives qui l'étendue et la complexité de l'univers ont en soi pour l'esprit humain. Limites qui la métaphysique ne se pose pas parce qu'elle « invente » et « fabrique » des réalitées inexistantes, ad hoc, mais les démontre ensuite habilement avec des formalismes logiques et dialectiques formellement corrects, mais gnoséologiquement incorrects. La métaphysique est même un moyen que à traverse les siècles a fonctionné comme bonnes nourrice et manutentrice de la religion. De ce point de vue Tamagnone pense que le platonisme et l'aristotélisme sont bien marié avec le christianisme, en faisant de la doctrine chrétienne officiel ce qui est du IV siècle par la suite. [7]

La connaissance, fondée sur la honnêteté intellectuelle et sur l'approche cognitive correcte, d'une partie, et au lieu d'elle la croyance dans la révélation (de la théologie cultuale) et l'artifice logique dialectique (de la théologie philosophale), de celle opposée a cette là, on contrastent comme deux adresses radicalement conflictuelles et inconciliables de l'attitude humaine face à la réalité objective. L'approche au réel est donc, sans demies mesures, ou philosophique ou bien théologique. Selon Tamagnone la théologie a deux versants, un de la foi et du culte, représenté de la religion, un spéculatif et logique-dialectique représenté de la métaphysique: la première est donc définie «théologie cultuale » e la deuxième « théologie philosophale ». Cela est expliqué très bien dans la préface au livre « La philosophie et la théologie Philosophale » (pages 7-17).

La connaissance ontologique doit se conformer à la « datité » physique dans le sien se révéler comme objet d'en connaître analysable, confirmable et reproductible. La religion «croient » dans la révélation et il y à une fondation qui rend inutile et superflu l'enquête rationnelle, pendant que la métaphysique « crée » entité et modèles ontologiques imaginaires et faux qui à posteriori sont montrés vrais à travers des subreptices et mystificatrices procédures logique-dialectiques. Avec ces Tamagnone il dénonce l'emploie impropre, mais je ballaste le long de toute l'histoire de la philosophie, de deux moyens fondamentaux de la philosophie, la logique et de la dialectique, mais qu'employés comme outil de l'idéologies métaphysique ils sont devenus des vrais moyens de mystification.

Parmi les opinions sur la philosophie de Tamagnone, on peut ici lire la suite de deux, celle d'un non-philosophe athée et de l'ethno-anthropologue athée:

((citation | On s'agit de ce complexe et problématique cadre ou, à mon avis, nous avons l'arrière-plan de la dernière fatigue de Carlo Tamagnone, ce “Necessité et liberté” qui, déjà dans le titre classique et difficile, reflète des siècles de débat philosophique en reformuler questions à bien des égards, encore ouvertes et non résolues. La nécessité et la liberté sont, par l'auteur, les catégories à travers lesquelles on peut lire toute la réalité, une réalité qui est plurielle et irréductible à l'une. Mais pas seulement, psrce que la liberté et la nécessité sont égalementl’ articulé réel, vivant, de la réalité; et d'ou, également, le pluriel de celui-ci -, en tenant compte de ce qui n'est pas possible pour la connaissance aucun approche moniste, typique de toutes métaphysique et toutes religions, dans ses déclinaisons idéaliste ou dogmatique matérialiste radicale . La vision du travail de Tamagnone est prospective: elle définit une nouvelle herméneutique de rupture, qui émancipé le matérialisme de la métaphysique, «morte», «vulgaire», «religieux». Grâce à une amélioration de l'expérience existentielle et composants, on le comprend ou non, quelque chose d'indispensables pour chaque chemin de la connaissance, parce que le point de l'initiation et le développement de toute connaissance ne peut passer que d'une question sur le sujet qui questionne, et la question est innervé dans l'existence et l'expérience mêmes. | Fabio Bazzani (Département de philosophie - Université de Florence) Recension de Mars 2004 à Necessité et liberté))

((devis | Carlo Tamagnone s'est fixé un objectif ambitieux: écrire une histoire de l'athéisme philosophique à caractère encyclopédique. Effort avec pas de précédents, mis à part les travaux de Fritz Mauthner (toutefois limité à l'Ouest ).[...] Scientifique rigoureux, lui permet d'éviter des jugements arbitraire sur qui ne pense pas comme lui, de là le même rigueur de son travaux précédent, La philosophie et la théologie philosophe. L'auteur est impitoyable, non seulement dans la dénonciation de «fausses» athées, mais aussi de ces qui, à son avis, athées ne sont que partiellement, avec une pensée encore profondément imprégnée de déterminisme "une super-foi plus forte que tout les autres foi» en attendent Darwin pour trouver la bonne critique. De toute évidence, avec cette approche critique, ils sont très peu les philosophes qui passent "le test": pas reussit La Mettrie, ni Helvétius, ni d'Holbach, et encore moins Sade, vu sans pitié. | Raffaele Carcano (UAAR - Roma), Examen de Novembre 2008 inThe philosophiques des Lumières et de la renaissance de l'athéisme))

Épistémologie

La science, bien que prise par ce philosophe comme base de sa propre ontologie, est gardée de lui avec une attitude anti-scientiste e relativiste.

Esprit multi-fonctionnel

L'esprit est une structure polyfonctionnel et Tamagnone la voit constituée de plusieurs fonctions fondamentales qu'il appelle organisations, infrastructures et substructures mentales. [8] Les opérations de l'esprit seraient le résultat de la mode avec laquelle elles travaillent pour produire pensée, sensations, intuitions, sentiments, émotions. Les organisations sont quatre: psyché, intellect, raison, idème; les infrastructures: conscience et mémoire; les substructures: volonté et intentionalité. Le philosophe veux préciser qu'il ne s'agit pas d'un partage topique mais exclusivement fonctionnel, pour lequel les organisations, les infrastructures et les substructures, en fonctionnant à travers les mêmes réseaux neurales-synaptiques, sont en pratique des «situations» mentales temporaires et flottantes, qui d'état en état assument des formes et tonalités différents dans le système cérébral.

Éthique

La pensée éthique de ce philosophe peut se synthétiser comme une radicale « éthique de la liberté », dans le sens que la liberté de pensée et la liberté d'action (avec les communes restrictions de caractère juridique) sont placées comme des bases inaliénables d'une éthique anti-idéologique. En amont il y'a pour Tamagnone ce qui il définit liberté métaphysique, puisque il (qu'il est athée déclaré) pense qu'il faut dénouer chaque lien pas seulement avec la transcendance de la religion, mais même avec chaque hypostase métaphysique des substances ou des noumènes, toutes supposent une dépendance du phénomène d'un mèta-phénomène ou d'une structure métaphysique au dessous ou au dessus. De telle manière le concept de liberté humaine, préalable la libération de l'homme de chaque lacet métaphysique, acquiert signifié qu'en selon ce irait au-delà de la liberté de pensée et d'action en sens civil, pour devenir un de base existentiel vers nouveaux horizons de réalisation individuelle.

Esthétique

L'esthétique de Tamagnone se développe à partir de deux sentiments différents qui lui appellent « sens du tragique » et « sens du comique » comme il les a délinéés en «Nécessité et liberté». Le sens du tragique est dans la conscience du fait qui l'homme est pour sa nature condamné à la souffrance, a la mort et à l'ignorance. N'importe quel chose l'homme il fait pour rendre le sien exister plus facile et gratifiant (à part le devoir mourir) il ne peut jamais éviter une souffrance qui est en guet-apens à chaque angle. Elle est en outre «désymétrique » par rapport au plaisir et à ses possibilités de réalisation, qui toujours sont énormément plus limités pour intensité et durée (et de cela la désymetrie existentive douleur/plaisir). [9]

Le comique émerge, selon ce philosophe, lorsque on vérifie une sorte de "court circuit" parmi la nécessité comme fermeture et la liberté comme soudaine ouverture d'horizon (Nécessité et liberté, § 13.3). Le comique est alors comme une explosion de liberté qui naît tout à coup faisent irruption dans une situation, une expression, un geste, un bon mot, etc. de quelque chose de libératoire d'abord absent. Selon cette conception le comique émerge alors lorsque dans un conteste nécessité (des conventions, de la rhétorique, des valeurs traditionnelles, des habitudes) fait irruption un coup de vent de liberté qui brouille les règles et les ordres d'abord définis et bloquées dans un système anthropique nécessité.

Anthropologie et psychologie

La philosophie de Tamagnone a comme une partie collatérale, mais pour cet moins important je n'étudie pas des menthes humaine et de le sien fonctions qui ont été développées sin de la sage Nécessité et de la liberté et ensuite dans les premiers les deux chapitres de caractère anthropologique en ‘’Athéisme philosophique dans le monde ancien, où il craint de fond est la religiosité et la socialité dans les regroupements humains archaïques. Les sociétés archaïques ils sont selon lui extraordinaires contextes pour l'étude des menthes humaine dans ses modalités fonctionnelles originaires. Dans elle actionnent des différentes organisations fonctionnelles et pas toujours connexes, où de toute façon il prédomine le psyché, modo vue comme l'homologue à l'instinct dans les animaux. À telle structure neuronale primaire on accompagne des structures évolutivement plus récentes qui sont l'intellect, la raison et l'idème (le noyau de l'individualité et de la sensibilité).

De tels précédentes sur la structure mentale la thèse soutenue de Tamagnone est que l'homo sapiens tendrait spontanément à maintenir très bas l'investissement psychique (en termes freudiennes) pour auto se produire la plus avantageuse vision du monde. Cela mène à s'imaginer les surnaturels, à lui en faire image et à structurer l'existence du divin comme garante de l'existence humaine et de son futur : père protecteur ou inquisiteur, juge bénévole ou sévère. La phénoménologie religieuse se configure selon Tamagnone sur ces bases psychiques et en amont de l'attitude existentielle elle est même l'obtention de l'homéostasie psychique.

L'homéostasie est l'état mental que tous de plus à moins nous cherchons à obtenir, parce qu'il nous tranquillise et il nous gratifie, parce qu'il donne un sens au monde et à l'existence de nous dans elle, en exorcisant la peur des mortes, le sens de l'inconnu, de la précarité et du désordre.[10] Le sens du sacré, du surnaturel et du divin crée ainsi doux, révélations, prodiges et pactes avec Dieu qu'ils donnent signifié et but à l'existence humaine comme d'un « ordre divin », en éloignant le sens du chaos et en produisant gratifiant et consolant des horizons ontologiques et existentiels.

L'existentialisme athée

Le fait de poser une ontologie absolument pluralistique et complexe permet à Tamagnone de s'appeler hors de l'athéisme traditionnel, fondamentalement matérialiste, Il en effet se déclare post-matérialiste et insiste sur ce point réitérativement. Donc il est sur la base de ceci qui peut proposer un existentialisme athée de type beaucoup divergé de Sartre, qui impliquent une forte remise en valeur des sentiments et des affections, dans une perspective existentialiste qu'on voudrait optimiste. Cependant le sens du tragique, c'est-à-dire des irrémédiables ignorance, souffrance et précarité (Nécessité et liberté § 6,3) va en direction contraire, même si il cherche à l'atténuer en l'accompagnant avec le sens du comique (ivi § 13,3).

Liberté métaphysique

Tamagnone a fait de ce concept un des fondements de l'existentialisme athée dont il est promoteur, en entendant avec cela aussi le décrochage d'une individualité de chaque pulsion à l'appartenance à quelque groupe humain, vue comme ce renoncement à la liberté personnelle pour adhérer à des canons de pensée et de comportement de type collectif.

Recherche historique

Ce philosophe a développé, auprès de l'élaboration théorique, importantes recherches historiques avec le fin de mettre en évidence ces lacunes dans l'histoire de la philosophie qui avaient empêché la solution de graves difficultés d'interprétation de la pensée philosophique du passé. Les parties centrales du livre ‘’Athéisme philosophique dans le monde ancien'’ toutes sont dédiées à améliorer l'identification de la figure de Leucippe, en distinguant l'oeuvre de cette de Démocrite.[11] La recherche consiste de deux chapitres initiaux dédiés à définir anthropologiquement le problème du sacré et de la religiosité dans leurs s'insurger dans la conscience dell'homo sapiens. La mentalité archaïque et les religions dans le domaine circum-méditerranée sont examinées à la lumière des études anthropologiques appartenantes à des diverses adresses. Le polythéisme grec et ses mythes, avec son naturalisme figuré et beaucoup peu sacrale, est vu de Tamagnone comme un berceau anthropique dans lequel il devient possible naître d'une philosophie de connaître, quelle alternative culturelle à une dominant théologie.

Le III ème chapitre on occupe de ces penseurs (des Naturalistes milesiens, Empédocle, Anaxagore, Sophistes) que Tamagnone considère (spécialement les premiers) comme anticipateurs de ce pluralisme ontologique que les Atomiste formuleront, en second lieu il en nette opposition au monisme métaphysique de Parmenide et des Éleates.[12]

Le IV ème chapitre, un vrai sages dans le sage, développe le thème central du livre: la recherche d'une « authenticité » de la pensée atomistique qui cet auteur retient fortement mystifié d'une herméneutique superficielle, inattentive ou décidément idéologique. Leucippe émerge comme une figure de grande importance, innovatrice et révolutionnaire, pendant que Démocrite en sort redimensionné comme ontologue et réévalué comme éthique. Ceux-ci serait même selon Tamagnone responsable de la confusion théorique dans laquelle il a versé l'atomisme, a devenu après lui facile cible de la critique idéaliste jusqu'à l'oubli et peut-être à la destruction physique d'écrits des Atomistes. Unique héritage un Corpus democriteum de témoignages contradictoires, où l'originaire indeterminismo de Leucippo confus et est mélangé avec le déterminisme de Démocrite.[13]

De majeur engagement l'enquête historique réalisée avec « l'Illuminismo e la rinascita dell'ateismo filosofico », puisque s'agit en réalités d'un voyage culturel qui part du XVII siècle et que, en parcourant tout le XVIII, finit avec entame du XIX. Dans le livre donne une neuve lecture analytique et critique des prodromes, des mouvants, des modalités et des résultats de la révolution culturelle illuministe sous beaucoup d'aspects qu'elle a représenté. Un cadre historique et hermeneutique du Siècle pour mettre en évidence le vieux et le nouveau dans le leurs manifester comme bataille entre le sacré et le profane, entre le social et le privé, entre le théologique et le blasphème, entre le philosophique et le scientifique. Dans ce fond je varie et complexe on vient plongés dans la découverte des modalités de penser, des attitudes, des freins, des anxietés, des aspirations de l'homme du dix-huitième siècle, en oscillation entre peur et espérance, entre réalisme et utopie.

Si dans la Première Partie, outre des parties dédiées à la situation socio-politique de l'Ancien Régime, à la culture, à la presse, à la morale, ainsi qu'aux précurseurs de l'Illuminisme, des visas en Bacon, Gassendi, Locke et Bayle, dans la Deuxième on nous occupe même des Déistes, de Hume et de Kant. Cette partie est structurée autour du concept d'être, en entamant avec ce concept d'« univers-horloge » très chère aux Déistes et leurs semblables, à cela dell Être finalistique et providentiel en Voltaire et en Rousseau, celui de l'Incertitude de l'être et la certitude de Dieu, que Tamagnone voit réalisés dans la pensée de Hume et de Kant dans leurs doutes et dans leurs croyances.[14]

La Troisième Partie est toute dédiée au Nouvel horizon de civilisation et de culture porté de l'Illuminisme dans le vivre civil, dans le morale, dans la politique, dans la science et dans la technologie. Il est dans ces dernières qui le philosophe voit les principaux moteurs de l'émancipation culturelle et du passage de la culture surtout métaphysique et dogmatique du siècle précédent à celle spécifiquement cognitive et critique des Sept cents.[15]

Dans la Quatrième Partie la recherche tamagnonenne se concentre sur l'athéisme, pour ce qui est et pour ce qui n'est pas, pour présumé et pour les vrai, pour l'apparence et essence, pour une métaphysique niée que renaît sous les dépouilles du Dieu-Necessité de Spinoza en substitution du Dieu-Volonté du Christianisme. De l'exégèse analytique et rigoureuse des textes ils émergent les sens cachées de nier Dieu pour le laisser latent, de le nommer pour le nier, de le laisser nier dans les mystifications, de l'élimination de lui des moyens philosophiquement propres ou impropres. Les philosophes athées du XVIII siècle, de toujours plus évoqués que vraiment connus, ils sont ici révélés pour ce que disent et pas pour ce qui s'en dit. Leurs thèses, subordonnés au tribunal des analyses textuelles, révèlent les équivoques, les ambiguïtés, les incohérences qui parfois les rendent inconsistantes. Meslier, Lamettrie, Helvétius, Holbach et Diderot son ainsi dissectionnées et rendus dans leurs essentialité théorique.[16]

La Cinquième Partie, qui a pour titre La fin de l'Illuminisme, est de deux chapitres, le premier (17°) cueille l'épuisement de la poussée culturelle illuministe avec l'Empire de Bonaparte, la fatiguée bataille de l'idéologues, les héritiers du philosophes et négligés avec méprise de Napoléon comme inutiles si négatifs pour ses buts de pouvoir, avec la figure émergée de Pierre Cabanis, le médical - philosophe qui pose les bases de la psychologie moderne. Appuyé à ceux-ci, mais sujet psychotique et vrai fossoyeur de l'Illuminisme selon Tamagnone, l'étrange personnage qui est le Marquis de Sade, objet ici d'une analyse biographique e psychologique serrée.[17]

Le pluralisme ontologique

Le pluralisme ontologique est une hypothèse théorique avancée de Tamagnone déjà pendants les ans '90 et qu'il consiste dans une idée de la réalité beaucoup plus vaste et multiple de ce que nos expériences et nos connaissances puissent nous faire penser. Pendant qu'on exclut les réalités spirituelles hypostatisés par les métaphysiques, il se théorise que la matière ne soit pas qu'un des domaines de la réalité et qu'ensemble à ils elle en existent autres, mais hors de nos horizons des esperienziali et cognitifs.

Le pluralisme ontophisique

Avec cette expression en Du rien au devenir dela realité est indiquée l'ontologie de la physique cosmique sous toutes ses formes, qui, selon Tamagnone, doit être considérée séparément comme absolument extra-anthropique pour pouvoir la connaître correctement.

Le dualisme anthropique réel

Il naît du pluralisme ontologique comme thèse interprétatives de la dualité de l'expérience humaine, qui ensemble à la perception de son être matière et des y plongés et être entourée, a, à travers les affections, les sentiments éthiques et esthétiques, les émotions de connaître et de découvrir, expériences d'une réalité différente et seule prévisible coexistante avec la matière mais à elle pas réductible: l'aitère.

Réalité cosmique et réalité anthropique

Le rapport entre l'homme et l'univers physique est une des lieux principaux de la spéculation de Tamagnone, et assume signifié sur le fond de l'élimination de l'horizon gnoséologique du concept de vérité en faveur de celui de réalité. Mais le concept de réalité, comme il admet le philosophe même, est relativiste, dans le sens qui parmi la réalité le cosmos et de celle humaine il y a un abîme d'incommensurabilité. Il en naît une enquête qui des premières oeuvres aux dernières s'enrichit en route de nouveaux éléments, à partir de l'horizon existentialiste de Necessité et liberté à cela ontologique de Du rien à le devenir de la réalité.

Destin

Tamagnone a proposé en “Nécessite et liberté” une lecture du sort pragmatiques du destin, comme une force on l'arrière qui ne résulte pas en un sens absolu d vie, mais qui "dirige" le cours des évènements. Selon ce philosophe, le destin n'est pas une éléments anthropologie a priori, mais une évolution toujours en cours de construction. En fait, en dehors de la génétique comme facteur de sa base, il est formée par l'accumulation des expériences de la vie. Dans cette perspective, est alors quelque chose que chaque individu se construit en grande partie comme une inadvertance "projet" de vie, influencent ses décisions. Tamagnone indivudua 'six éléments-agents destinals: l'hérédité génétique, les imprinting infantins, la conditio, la situation, le rôle, la classe sociale et le niveau de richesse. [18]

Œuvres

  • Necessità e libertà (L'ateismo oltre il materialismo), Firenze, Clinamen 2004
  • Ateismo filosofico nel mondo antico (Religione, naturalismo, materialismo, atomismo. La nascita della filosofia atea), Firenze, Clinamen 2005
  • La filosofia e la teologia filosofale (La conoscenza della realtà e la creazione di Dio), Firenze, Clinamen 2007
  • L'Illuminismo e la rinascita dell'ateismo filosofico (Teologia, filosofia e scienza nella cultura del Settecento), 2 voll., Firenze, Clinamen 2008
  • Dal nulla al divenire della realtà (Il pluralismo ontofisico tra energia, informazione, complessità, caso e necessità.) On-line à: http://nulla-divenire.exactpages.com

Écrits moindres ou occasionnels

  • La fisica delle stringhe, in: L'ateo, 2/2001, n° 18, pp.15-16.
  • Considerazioni filosofiche di M.A.Bakunin, in: L'ateo, 2/2002, n° 22, pp.14-15.
  • Riflessioni per un'etica atea, in: L'ateo, 1/2003, n° 25, pp.16-19.
  • Il sonno intellettuale dell'ateismo, in: L'ateo, 2/2004, n° 31, pp.19-22.
  • Prima del big-bang. Un universo tra tanti e "per caso", in: L'ateo, 2/2005, n° 37, pp.5-7.
  • Per un ateismo razionale e consapevole, in: L'ateo, 1/2006, n° 42, pp.19-22.
  • Androcrazia. Infamia e imbecillità., in: L'ateo, 4/2006, n° 45, pp.16-18.
  • Aspetti evoluzionistici nel naturalismo pre-ottocentesco, in: L'ateo, 1/2009, n° 61, pp.13-16.

Interviews

Notes et Références

  1. C.Tamagnone, Necessità e libertà, Clinamen 2004, pp.154-157
  2. C.Tamagnone, Necessità e libertà, Clinamen 2004, pp.9-13, 69-71
  3. C.Tamagnone, La philosophie e la theologie philosophale, Clinamen 2007, pagg.7-10, 31-32
  4. C.Tamagnone, Athéisme philosophique dans l'antiquité, Clinamen 2005, pages 141-198
  5. http://nulla-divenire.exactpages.com
  6. C.Tamagnone, La philosophie et la theologie philosophale, , Clinamen 2007, pages 7-8, 51-52, 68-76
  7. C.Tamagnone, La filosofia e la teologia filosofale, Clinamen 2007, pagg.53-54
  8. C.Tamagnone, Necessité et liberté, Clinamen 2004, pp.161-162
  9. Tamagnone utilize la dualité heideggerienne existenciel/existentif; le premier adjectif concernent l'interiorité, le second l'exterioritè de la vie quotidienne
  10. C.Tamagnone, Necessità e libertà, Clinamen 2004, pp.86-87
  11. C.Tamagnone, Ateismo filosofico nel mondo antico,Clinamen 2005, pp.166-183
  12. Ibi, pp.91-140
  13. Ibi, pp.141-198.
  14. C.Tamagnone, L'Illuminismo e la rinascita dell'ateismo filosofico, 1er vol., pp.423-501
  15. Ibi, 2nd vol., pp.503-619
  16. Ibi, 2nd vol., pp.621-927
  17. Ibi, 2nd vol., pp.993-1016
  18. C.Tamagnone, Nécessité et liberté, Clinamen 2004, pages.111-115

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