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Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière

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Le Centre de Sciences Nucléaires et de Sciences de la Matière (CSNSM[1]) a été une unité mixte de recherche (UMR8609) relevant de l'Institut National de Physique Nucléaires et de Physique des Particules (IN2P3) du CNRS et de l'Université Paris-Sud puis l'Université Paris-Saclay[2], de 1956 jusqu'en fin décembre 2019.

Le 1er janvier 2020, le CSNSM a rejoint quatre laboratoires de physique pour former le Laboratoire de Physique des 2 Infinis Irène Joliot-Curie (IJCLab[3]).

Activités

Les recherches du CSNSM couvrent plusieurs thèmes : structure du noyau et interactions fondamentales, physique du solide, irradiation des matériaux, étude élémentaire et isotopique des composants de la terre et de l'univers, astrophysique[4].

Le CSNSM s'ouvrait également vers l'extérieur par de nombreuses collaborations en France (laboratoires du CNRS, CEA, CNES) et à l'étranger.

Organisation

Fin 2019, le CSNSM comprenait 81 permanents. Il était organisé en 5 équipes de recherche avec 28 chercheurs, 12 enseignants-chercheurs, et 7 services techniques avec 41 ingénieurs et techniciens. Il accueillait de nombreux stagiaires, doctorants, post-doctorants et contractuels.

Jean-Antoine Scarpaci a pris la direction du laboratoire en 2012, jusqu'à la fin décembre 2019.

Historique

Le "Centre de Spectrométrie Nucléaire et de Spectrométrie de Masse” naît en 1962 du regroupement de l'ancien Laboratoire de l'Aimant Permanent de Bellevue d'Aimé Cotton (où Salomon Rosenblum découvre en 1929, via la “structure fine des rayons alpha”, l'existence des niveaux d'énergie nucléaire), et de l'équipe animée par René Bernas à l'IPNOSéparation Isotopique et Spectrométrie de Masse”, dont l'activité concerne, à la fois, la physique nucléaire et ses applications à d'autres champs scientifiques. Le regroupement souhaité par les Directeurs Généraux du CNRS (Pierre Jacquinot puis Hubert Curien) veut susciter la fécondité de la recherche inter- ou pluri-disciplinaire.

Le nom récemment[Quand ?] modifié du laboratoire (sans changer de sigle), rappelle que ses recherches relèvent désormais de la physique nucléaire, de la physique des particules, des sciences de l'univers, de la matière condensée et de la physicochimie des solides.

Contributions notables

La séparation isotopique de Hg-199 a permis les expériences de Bernard Cagnac et Claude Cohen-Tannoudji sur le pompage optique.

La “mise en ligne[Quand ?]” d'un spectromètre sur le faisceau du nouveau synchrocyclotron de l'IPNO constitue une première mondiale[réf. nécessaire] qui permet l'étude de nouveaux isotopes radioactifs à vie courte, préfigurant les installations de type ISOLDE au CERN et ailleurs.

Grâce à ses compétences en spectrométrie nucléaire, le CSNSM a joué[Quand ?] un rôle significatif dans le développement d'une discipline nouvelle, l'archéométrie.

Les premières expériences[Quand ?] d'implantation ionique dans les métaux, réalisées à titre exploratoire en 1969 sur le séparateur d'isotopes de l'IPNO, ont ouvert une voie pour des études de physique des solides et de sciences des matériaux.

Notes et références

Liens externes

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