Encyclopédie Wikimonde

Centre international de solidarité ouvrière

Aller à : navigation, rechercher

Le Centre international de solidarité ouvrière (CISO) est fondé en 1975[1], à la suite de la Conférence internationale de solidarité ouvrière organisée par des dirigeants du mouvement syndical et populaire et des organisations non gouvernementales (ONG) de Montréal.

La mission du CISO est de développer la solidarité internationale en renforçant les liens entre les travailleuses et travailleurs du Nord et du Sud en lutte pour le respect de leurs droits, pour de meilleures conditions de travail et pour l'instauration d'une société plus juste et démocratique[2].

Le CISO est un lieu de convergence de l'action syndicale québécoise en matière de solidarité internationale. Il favorise la mise en commun des ressources et facilite l'échange d'informations. Il assure une certaine veille et sert de levier à l'action dans les syndicats sur les questions émergentes. Il soutient et outille ses membres dans l'animation de débats sur les questions d'actualité et dans la mobilisation sur des enjeux stratégiques[3].

Le CISO est membre de l'Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI)[4] regroupant une cinquantaine d'organismes d'éducation populaire et de coopération internationale.

Axes de travail

Éducation

L'éducation à la solidarité internationale constitue l'axe central du travail du CISO. Ce travail d'éducation se fait à travers la formation, la production d'outils pédagogiques, l'organisation de stages, de missions d'observations, des tournées, des conférences, des dîners causeries, des campagnes thématiques[5], le tout, lorsque c'est possible, en lien avec des projets de coopération conçus et réalisés dans une perspective de convergence et de complémentarité intersyndicale[6]. Par exemple, le CISO participe à chaque année aux journées québécoises de la solidarité internationale[7], un évènement réalisé avec l'appui du Ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur. Il est particulièrement intéressé par la question du droit international du travail[8].

Coopération

Les projets de coopération sont des moyens concrets pour favoriser l'action intersyndicale, car ils portent sur des enjeux liés au travail et à l'organisation syndicale. Le CISO a plusieurs projets avec des partenaires haïtiens[9]. De plus, des stages syndicaux à l'étranger sont organisés dans plus d'une dizaine de pays tels que Cuba, le Niger, le Mexique, le Burkina Faso et la Colombie[10].

Coalition québécoise contre les ateliers de misère (CQCAM)

La CQCAM est une table de concertation du CISO. Elle s'est donnée pour mission de sensibiliser la population à l'existence des ateliers de misère et de développer des alternatives concrètes pour contrer la prolifération de ces ateliers, au Sud comme au Nord. Une des alternatives qu'elle a identifiée consiste à promouvoir l'adoption de politiques d'achat responsables[11].

Membres

Les membres du CISO proviennent surtout des organisations syndicales québécoises, mais aussi quelques organisations communautaires et des membres individuels.

Coordonnatrices

  • co-coordonnateur de 1975 à 1987: Robert Quevillon
  • co-coordonnatrice de1975 à 1987 et coordonnatrice jusqu'à 1995: Clotilde Bertrand
  • 1995-2006: Roger Saucier
  • 2006 (intérim): Micheline Jalbert
  • 2006-2010: Francine Némeh
  • 2010- : Michèle Asselin

Présidences

  • 1997-1999: Daniel Lachance
  • 1999-2001: Régine Laurent
  • 2001-2003: Claire Lalande
  • 2003-2008: Jean Lapointe
  • 2008- 2014: Michèle Boisclair

Notes et références

Article publié sur Wikimonde Plus.

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 197 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).