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Chronologie du débat sur le rôle de la France dans le génocide au Rwanda

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Depuis le génocide, les autorités françaises et l'armée française ont été mises en cause dans le soutien qu'elles ont apporté avant et pendant le génocide aux élites au pouvoir jusqu'en 1994. Alors que d'autres pays comme la Belgique ou les États-Unis ont reconnu leur part de responsabilité dès la fin des années 1990, les autorités françaises ont nié pendant de longues années toute responsabilité. Un débat animé par des ONG mais aussi des universitaires et des journalistes a conduit à une progressive révision des positions officielles à partir de l'année 2007.

Durant cette période, le débat sur le rôle de la France connaît une étape significative, à savoir la Mission d'information parlementaire suscitée notamment par la série d'articles publiés par Patrick de Saint-Exupéry dans le Figaro en janvier 1998. Mais les dirigeants et la plupart des élites ne reprennent pas le doute sur le rôle de la France énoncé déjà avant et durant le génocide. Ainsi Claudine Vidal écrit : «  Depuis le génocide des Rwandais tutsis, perpétré en 1994, les interventions diplomatiques et militaires de la France au Rwanda, menées d'octobre 1990 à août 1994, ont fait l'objet de campagnes dénonciatrices menées par des publicistes. Il s'agissait, pour ces auteurs et leurs éditeurs, de révéler les agissements secrets et criminels imputés à de hauts responsables civils et militaires. De 1994 à 2004, la période étudiée, ces accusations ont convaincu surtout le milieu restreint des militants déjà engagés dans le dévoilement des complots politiques. »[1]

  • 21 septembre 1994 : Rwanda : autopsie d'un génocide (21/09/1994) Emission "Etat d'urgence" sur France 3 - l'équipe d'enquête s'est rendu entre autres dans les locaux vides de l'ancien ministère de la défense du gouvernement génocidaire et y a trouvé des traces de l'implication directe de l'armée française dans les combats opposant les troupes gouvernementales aux rebelles du FPR[2]
  • 7/9 novembre 1994 : 18 ème Sommet de Biarritz et contre-sommet d'ONG. Selon le site de la diplomatie française : Sur l'aide, sur les aléas de la démocratisation, sur le rôle de la France au Rwanda, les participants au contre-Sommet organisé à Biarritz par une coalition pour ramener à la raison démocratique la politique africaine de la France, regroupant plusieurs ONG et associations, n'ont pas manqué de multiplier les accusations contre les responsables de la politique africaine de la France, poussant en particulier les conseillers de François Mitterrand à jouer un rôle actif d'avocats de cette politique[3].
  • Publication par François-Xavier Verschave, membre du bureau de l'association Survie co-organisatrice du contre sommet de Biarritz, du livre Complicité de génocide ?[4].
  • Patrick de Saint-Exupéry publie une série d'articles dans Le Figaro sur le génocide dans la semaine du 12 au 16 janvier 1998 [5]. Dans un article paru en avril "France-Rwanda : des mensonges d'Etat", il rapporte des entretiens avec différents responsables politiques et militaires qui montrent entre autres que des militaires français étaient toujours au Rwanda durant le génocide [6]
  • mars 2000 : Jean-Marie Colombani et Jacques Isnard sont déboutés en appel de leur plainte pour diffamation contre le livre de Jean-Paul Gouteux mettant en cause la couverture du génocide par le Monde entre avril et juin 1994[7],[8]
  • 2004, des livres, des films, des émissions de radio et de télévision ravivent les polémiques sur le rôle de la France au Rwanda.
  • Le général Roméo Dallaire, sur l'antenne de France-Inter, affirme qu'il a vu de nombreux militaires français dans les unités de l'armée du gouvernement intérimaire des FAR pendant la durée du génocide, en particulier dans la Garde présidentielle [10]
  • De leur côté, à l'initiative de l'association Survie, des ONG insatisfaites par les conclusions du rapport de la mission parlementaire sur le Rwanda, se sont auto-constitués en commission d'enquête citoyenne. À l'issue d'une semaine de travaux à Paris leurs « conclusions provisoires » ont été lues le 27 mars 2004 lors d'un colloque qu'ils ont organisé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale française, en présence d'un des deux rapporteurs du rapport parlementaire, l'ancien député Pierre Brana.[11]
  • 7 avril 2004, un grave incident diplomatique eut lieu entre le Rwanda et la France lors des commémorations du génocide à Kigali. Au cours des cérémonies, le président rwandais accusa publiquement la France"d'avoir permis le génocide pour défendre ses propres intérêts", de ne pas s'être excusée de son rôle au Rwanda et de prétendre participer malgré tout aux commémorations. Renaud Muselier quitte précipitamment Kigali [12]
  • 11 mai 2004 : Le député Jean-Claude Lefort, qui fut membre de la Mission d'information parlementaire sur le Rwanda, dans une question écrite au gouvernement, souligne les nombreux témoignages qui mettent en cause le rôle de la France dans le génocide [13]. Le ministre des affaires étrangères Michel Barnier apportera une réponse publiée en 2005 au Journal Officiel, invitant à ne pas "entrer dans une polémique" et indiquant "Au moment du déclenchement des massacres, il n'y avait sur le terrain aucun soldat français autre que ceux de l'opération Amaryllis (9-14 avril), venus évacuer les ressortissants français et étrangers. Aucun coopérant ni aucun militaire français - est-il besoin de le dire ? - n'a donc pu participer, de près ou de loin, au génocide perpétré au Rwanda."[14]
  • En juillet 2004, les ministres des Affaires étrangères des deux pays conviennent de « partager un travail de mémoire » sur le génocide. Le Rwanda a annoncé quelques jours plus tard, selon une dépêche de l'AFP du 2 août 2004, que « le conseil des ministres a adopté le projet de loi organique portant création de la commission nationale indépendante chargée de rassembler les preuves de l'implication de la France dans le génocide perpétré au Rwanda en 1994 ». Le ministère des Affaires étrangères français « a pris acte » de la création de cette commission rwandaise.[15]
  • Le 22 octobre 2004, le Tribunal pénal international pour le Rwanda demanda officiellement à la « République de France », de permettre à son ancien ambassadeur Jean Michel Marlaud et un de ses représentants militaires, l'officier Jean-Jacques Maurin, de répondre à la demande de la défense du cerveau présumé du génocide : le colonel Bagosora en cours de jugement. Le colonel Bagosora fut le premier officier rwandais ancien élève de l'École de guerre française. [2]
  • Le 27 novembre 2004, dans un débat télévisé sur France 3, après la projection du film «Tuez-les tous !» réalisé par trois étudiants de sciences politiques, le président de la mission parlementaire d'information pour le Rwanda, Paul Quilès envisage pour la première fois que « la France demande pardon au peuple rwandais, mais pas à son gouvernement »[réf. nécessaire].
  • 3 février 2005 Conférence de presse conjointe de la Commission d'enquête citoyenne et des avocats qu'elle a saisi pour défendre six rwandais qui ont décidé de porter plainte contre des militaires de l'opération Turquoise. La CEC annonce aussi la parution de son rapport sur l'implication de la France dans le génocide des Tutsi et de l'ouvrage du professeur de Droit international Géraud de Lapradelle, Imprescriptible, le génocide des Tutsi porté devant les tribunaux.[16]
  • 30 Juin 2005 : Décès de François-Xavier Verschave, membre fondateur de Survie. Verschave et Survie ont joué un rôle majeur dans le débat sur le rôle de la France dans le génocide (Publications Billets d'Afrique et d'ailleurs, livres, conférences,etc..) [17]
  • Décembre 2005 Le parquet du Tribunal aux armées de Paris ne retient que deux des six plaintes des Rwandais.[18]
  • 26 mars 2006 : la Cour d'appel de Paris déboute de leurs plaintes pour diffamation Jean-Marie Colombani et Jacques Isnard contre Jean-Paul Gouteux qui avait mis en cause dans ses livres la façon dont le journal Le Monde avait informé le public pendant le génocide[19]
  • 29 mai 2006 : La Cour d'appel de Paris confirme la recevabilité des quatre plaintes, rejetées par le parquet en décembre 2005[20], des rescapés du génocide rwandais contre des militaires français [21]
  • Août 2006 : Création de l'association France-Turquoise qui a pour but, entre autres, de "participer, par tous les moyens appropriés, à l'établissement ou au rétablissement de la vérité sur l'action de l'armée française et des militaires français au Rwanda"[22]
  • 13 novembre 2006 : diffusion sur Arte du documentaire de Jean-Christophe Klotz « Des images contre un massacre »[23].
  • 21 Décembre 2006 : A l'occasion d'une interview réalisée à Kigali, Jean de Dieu Mucyo déclare au journaliste Serge Farnel détenir des preuves permettant de déférer de hauts responsables français devant une Cour de justice internationale [24].
  • Décembre 2006 :Rencontre organisée par l'ancien ministre Bernard Debré dans une salle de l'Assemblée nationale : , l'universitaire Bernard Lugan intervient notamment pour "dénoncer une "manipulation épouvantable qui fait que l'on accuse l'armée française alors qu'elle a été là-bas pour mettre fin au génocide, sauver aussi bien les Hutus que les Tutsis",[25]
  • 7 décembre 2006 : L'Ambassade de France à Londres dément formellement dans un communiqué [26] les accusations contenues dans un article du Times du 5 décembre de Andrew Wallis [27]. Ce journaliste et chercheur (Université de Bradford) avait également mis en cause le soutien français au gouvernement génocidaire dans son livre Silent Accomplice : The Untold Story of France's Role in the Rwandan Genocide [28].

En 2007, Les plaintes contre les personnes soupçonnées de complicité dans le génocide restent en sommeil [29]

  • janvier 2007 : Le journaliste David Servenay et le chercheur universitaire Gabriel Périès publient Une guerre noire : à partir de nombreux témoignages et de documents inédits, les deux auteurs inscrivent la question de l'implication française dans le génocide dans le contexte de l'application de la "doctrine de la guerre révolutionnaire", développée dans les milieux militaires depuis les années 1950-60.
  • 3 juillet 2007 : Le Monde publie un long article s'appuyant sur une fuite d'un dossier issu des archives de l'Elysée.[30]
  • 27 juillet 2007': à Dakar, Nicolas Sarkozy déclare : "La colonisation n'est pas responsable de toutes les difficultés actuelles de l'Afrique. Elle n'est pas responsable des guerres sanglantes que se font les Africains entre eux. Elle n'est pas responsable des génocides." [31]
  • octobre 2007 : colloque "La France et le drame rwandais, politique, acteurs et enjeux (1990-1994)?" au Sénat rassemblant ceux qui soutiennent la position officielle française[32], Paul Quilès déclare que la France “a fait des erreurs, des fautes, qu'il faut le dire sous peine de perdre toute crédibilité"[33].
  • 8 décembre 2007 : Sommet de Lisbonne de l'Union Européenne. Pour la première fois un dirigeant politique français parle d'erreur. "Certes, nous n'avons pas toujours su prévenir ou arrêter des drames innommables. Je pense au Rwanda et à son génocide qui nous oblige à réfléchir, France comprise, à nos faiblesses ou nos erreurs." [35]
  • 14 décembre 2007La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) donne un avis défavorable sur la déclassification de comptes-rendus de conseils restreints à l'Elysée de 1993 et de 1994 consacrés à la situation au Rwanda, dans un avis publié au Journal officiel (JO 14 décembre 2007). [36]
  • 26 janvier 2008 : Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, déclare lors de son passage à Kigali, le 26 janvier 2008, que la France avait «certainement commis une faute politique» lors du génocide de 1994. Il rajoute «On ne comprenait pas ce qui se passait. Mais il n'y a pas de responsabilité militaire»[37]. Alain Juppé réagit sur son blog : « On nous dit qu'au Rwanda la France aurait commis une faute politique. C'est trop ou trop peu. De quelle faute s'agit-il ? Il faut l'expliquer ! »[38].
  • mars 2008 : Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, dans un article paru dans la Revue "Défense nationale et sécurité collective" [40] et dans une tribune parue dans le Figaro[41] reconnaît qu'il y a eu des erreurs politiques, et affirme que la France n'a participé en rien au génocide rwandais [42]. Le même numéro de la revue contient un article du général Jean-Claude Lafourcade intitulé « Turquoise, une opération nécessaire, une mission délicate »[43].
  • avril 2008: Pour la première fois, un ministre du gouvernement français participe aux cérémonies organisées par les rescapés du génocide vivant en France. Au cours du rassemblement organisé par Ibuka et l'Union des étudiants juifs de France, la secrétaire aux droits de l'homme Rama Yade reprend les propos de Nicolas Sarkozy de novembre 2007 reconnaissant les "erreurs" et les "faiblesses" de la politique française au Rwanda [44].
  • 12 septembre 2008 : Mentionnant entre autres l'enquête du juge Bruguière et le rapport Mucyo, Paul Quilès, l'ancien ministre et ancien Président de la mission parlementaire d'information sur le génocide du Rwanda en 1998 demande au Secrétaire général des Nations Unies, de mettre sur pied une nouvelle commission d'enquête indépendante internationale pour éviter que la "multiplication d'interprétations contradictoires ne créent la confusion, n'entretiennent des polémiques partisanes et n'amènent en fin de compte l'opinion publique internationale à se désintéresser des immenses tragédies vécues par les peuples du Rwanda et de la République démocratique du Congo". [47].

Voir aussi

Liens externes

Notes

  1. Du soupçon civique à l'enquête citoyenne : controverses sur la politique de la France au Rwanda de 1990 à 1994, Claudine Vidal in Critique - International, revue du Ceri Sciences Po - n°36 Juillet 2007
  2. "Rwanda : autopsie d'un génocide Etat d'urgence FR3 - 21/09/1994" Jean-Marie CAVADA - Ce reportage est disponible en ligne sur certains sites. "
  3. Sécurité et interventions militaires (18ème sommet, Biarritz, 1994) - site internet de France diplomatie
    présentation du contre-sommet de Biarritz dans un journal télévisé français - Daylimotion/Institut national de l'audiovisuel
  4. VERSCHAVE François-Xavier, Complicité de génocide ? La politique de la France au Rwanda, Paris, La Découverte, 1994, 175 p. (épuisé)
  5. Le Figaro, 12 janvier 1998 : France-Rwanda : un génocide sans importance.
    Le Figaro, 13 janvier 1998 France-Rwanda : le syndrome de Fachoda
    Le Figaro, 15 janvier 1998 France-Rwanda : le temps de l'hypocrisie
  6. Reprenant le contenu de cet article, Jean-Paul Gouteux écrit : Alors qu'ils étaient supposés avoir quitté le Rwanda en décembre 1993, de 40 à 70 soldats français sont encore présents (en note : Selon le ministre de la Coopération Michel Roussin (Patrick de Saint-Exupéry, «France-Rwanda: des mensonges d'État», Le Figaro,2 avril 1998). Officiellement, seuls 24 soldats français de l'opération Noroît étaient restés dans le cadre du programme d'entraînement de l'état-major de l'armée et de la gendarmerie. - Dans son livre La France au Rwanda, 1990-1994 page 145, Olivier Lanotte évoque « un effectif de cent conseillers militaires ». Dans « Le chiffon de papier », du premier accord d'Arusha à la rébellion des autorités de la France au Rwanda, Emmanuel Cattier confirme que ces soldats étaient restés au Rwanda en vertu de l'extension de l'accord de coopération militaire, qui avait été modifié le 26 août 1992 pour contourner le premier accord d'Arusha du 12 juillet 1992 qui imposait dans son article 2 (point 6) « Le retrait de toutes les troupes étrangères après la mise en place effective du Groupe d'observateurs militaires neutres (GOMN), à l'exception des coopérants militaires se trouvant au Rwanda suite aux accords bilatéraux de coopération  ». (Le GOMN a été mis en place le 11 août 1992).
  7. Le Monde et le Rwanda : des livres qui dérangent, Acrimed, lundi 29 juillet 2002
  8. Rwanda : la France complice du génocide, Le Monde Citoyen, Olivier Bonnet, 3juillet 2007
  9. Lire à ce sujet Patrick de Saint-Exupéry, L'inavouable, la France au Rwanda, Les Arènes (2004), p.14
  10. Michel Sitbon, Revue annuelle La Nuit Rwandaise - article le 6 avril 2004, N° 2 - avril 2008, page 295
  11. Les conclusions provisoires de la Commission d'enquête citoyenne - Leur lecture ne confirme pas les propos de Claudine Vidal selon lesquels ces conclusions exprimeraient que « la France » aurait « conçu le plan d'extermination des Tutsi » (cf note précédente de l'introduction du chapître sur la période 1994-2004). Elles sont ainsi introduites : « Réunie à Paris du 22 au 26 mars 2004, la Commission d'enquête citoyenne sur le rôle de la France durant le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 a examiné durant cinq jours un ensemble de documents et témoignages portés à sa connaissance, suggérant que l'État français et certains de ses représentants, officiels ou officieux, pourraient avoir été complices dans ce génocide. »
  12. Mémoire diplomatique, RFI, Monique Mas, 29/07/2004
  13. Question publiée au JO le : 11/05/2004 page : 3378, site de l'Assemblée nationale française
  14. Réponse publiée au JO le : 11/05/2004 page : 3378, site de l'Assemblée nationale française
  15. Mémoire diplomatique - RFI, 29 juillet 2004
  16. Rwanda. Des français poursuivis pour complicité - L'Humanité, Camille Bauer, 4 février 2005
    Verschave et Coret, L'Horreur qui nous prend au visage - rapport de la CEC Karthala - 2005 - 592 pages
    DE LA PRADELLE Géraud, Imprescriptible, l'implication française dans le génocide tutsi portée devant les tribunaux, Les arènes, 2005, 187 p
  17. François-Xavier Verschave - Survie en Alsace
  18. Information judiciaire pour complicité de génocide RFI 24 décembre 2005
  19. Jugement de la Cour d'appel de Paris du 29 mars 2006 déboutant Jean-Marie Colombani et Jacques Isnard de leurs plaintes pour diffamation
    Texte complet de la décison de la Cour d'appel de Paris
  20. cf.historique des plaintes sur le site de la CEC
  21. France-Rwanda : La cour d'appel donne raison au juge Brigitte Raynaud
  22. Site de l'Association France-Turquoise, page consultée le 13 avril 2008]
  23. arte.tv
  24. Interview de Mucyo [1]
  25. "L'opération « Turquoise » au Rwanda a trouvé ses avocats", Philippe Bernard, Le Monde, 7 décembre 2006
  26. Letter to the Editor, in response to Andrew Wallis’ article on France's policy vis-à-vis Rwanda in 1994, The Times, 7 December 2006
  27. Présentation sur le site du Guardian
  28. France must answer for its actions in Rwanda, The Guardian, 7 août 2008]
  29. La justice française et le génocide rwandais (http://www.humanite.fr/2007-09-20_International_La-justice-francaise-et-le-genocide-rwandais), L'Humanité, Jean Chatain, 20 septembre 2007
  30. La France savait' (http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2007/07/03/5500671.html), Olivier Bonnet
  31. Allocution de Nicolas SARKOZY, Président de la République, prononcée à l'Université de Dakar.(26 juillet 2007) (https://pastel.diplomatie.gouv.fr/editorial/actual/ael2/bulletin.asp?liste=20071210.html#Chapitre1)
  32. France-Rwanda : le colloque de la négation au Sénat (http://www.rue89.com/2007/10/20/france-rwanda-le-colloque-de-la-negation-au-senat), Par Yvette Umuhoza | | 20/10/2007 Rue89
  33. Génocide rwandais: quand l'armée française se dédouane (http://www.rue89.com/2007/10/31/genocide-rwandais-quand-larmee-francaise-se-dedouane), par Liesel Schiffer 01/11/2007, Rue89
  34. afrik.com (http://www.afrik.com/article12959.html) consulté le 13 juillet 2008
  35. Sommet Europe-Afrique Discours du président de la République, M. Nicolas Sarkozy (Lisbonne, 8 décembre 2007) (https://pastel.diplomatie.gouv.fr/editorial/actual/ael2/bulletin.asp?liste=20071210.html#Chapitre1)
  36. la Nuit Rwandaise - Avril 2008 (http://izuba.info/Nuitrwandaise/spip.php?article77) et Journal Officiel du 14 décembre 2007, Avis n° 2007-22 du 29 novembre 2007 (http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=2555F1B8172D558C500819C8849A0A9C.tpdjo05v_3?cidTexte=JORFTEXT000017645036&dateTexte=&oldAction=rechJO) . Cet avis répondait à la demande faite par la juge Florence Michonen charge « d'une information judiciaire ouverte contre X des chefs de complicité de génocide, complicité de crime contre l'humanité et entente en vue de commettre un génocide » lors de l'opération Turquoise déposées le 16 février 2005 devant le Tribunal aux Armées de Paris par des Rwandais .
  37. Kouchner:«Paris a commis une faute politique au Rwanda» (http://www.lefigaro.fr/international/2008/01/26/01003-20080126ARTFIG00528-kouchnerparis-a-commis-une-faute-politique-au-rwanda.php), Le Figaro, 26 janvier 2008
  38. cité par Alain Barluet, La réconciliation avec le Rwanda fait des vagues à Paris (http://www.lefigaro.fr/international/2008/01/31/01003-20080131ARTFIG00308-la-reconciliation-avec-le-rwanda-fait-des-vagues-a-paris.php), Le Figaro, 31 janvier 2008
  39. Olivier Milot, Quelques jours qui feront date (http://television.telerama.fr/television/25457-quelques_jours_qui_feront_date.php), Télérama N°3031, 12 février 2008
  40. La normalisation et la vérité (http://www.defnat.com/acc_frames/resultat.asp?cid_article=20080326&ccodoper=3&cid=200803&ctypeencours=0), "Défense nationale et sécurité collective" , mars 2008
  41. Renouer avec le Rwanda, respecter la vérité (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/rwanda_374/france-rwanda_1215/relations-politiques_3664/renouer-avec-rwanda-respecter-verite-tribune-m.-kouchner-parue-dans-figaro_58824.html)
  42. Quand la "France officielle" parle du génocide rwandais (http://www.rue89.com/2008/04/07/quand-la-france-officielle-parle-du-genocide-rwandais), David Servenay, Rue89, 4 avril 2008
  43. sommaire de la revue (http://www.defnat.com/acc_frames/resultat.asp?cid_article=20080326&ccodoper=3&cid=200803&ctypeencours=0)
  44. Paris s'incline devant les morts rwandais (http://www.liberation.fr/actualite/monde/320160.FR.php), Christophe Ayad, Libération, 9 avril 2008
  45. teleobs.nouvelobs.com (http://teleobs.nouvelobs.com/tv_programs/2008/6/15/chaine/canal/22/45/operation-turquoise) consulté le 13 juillet 2008
  46. Traduction (http://www.africatime.com/afrique/nouvelle.asp?no_nouvelle=418635) dans Courrier international du 8 août 2008, [ http://www.ft.com/cms/s/0/f86048b4-634e-11dd-9fd0-0000779fd2ac.html editorial en version originale] : "Frailty and error", Published: August 6 2008 03:00
  47. Rwanda: lettre de Paul Quilès au Secrétaire Général de l'ONU (http://paul.quiles.over-blog.com/article-22746602.html), Blog de Paul Quilès, 12 septembre 2008, consulté le 14 septembre 2008

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