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Conséquence (revue)

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Pays Drapeau de la France France
Périodicité bi-annuelle
Fondateur Paul Laborde
Date de fondation 2015

Conséquence est une revue littéraire et philosophique française, sur papier et bi-annuelle, lancée en 2015 par Paul Laborde.

Histoire

Conséquence est fondée dans le but de confronter les styles d'écriture en fonction de leur réalité éthique, de leurs implications existentielles, partant du principe que la manière dont on écrit – et donc dont on pense – produit des effets affectifs.

Ainsi, le premier numéro, paru en novembre 2015[1], s'ouvre sur cette question : « comment votre style détermine-t-il votre existence ?». Cette question fut adressée à Jean-Luc Nancy, Alain Badiou, Jacques Rancière[2] – dont le texte fait l'objet de traduction au Brésil[3] et en Argentine[4]Renaud Barbaras, Jean-Clet Martin, Peter Simons, Simon Critchley et un texte posthume de François Zourabichvili[5].

La fin du volume présente des entretiens avec quatre musiciens expérimentaux : Alvin Lucier, Kevin Drumm, Aaron Dilloway (en) et Steven R. Smith (en).

Le second numéro, paru en juin 2017[6], prend acte des réponses reçues et engage un tournant poétique[7]. Paul Laborde en assure toujours la direction, désormais associé à Victor Martinez. On trouve des contributions d'André du Bouchet, Antonio Gamoneda, Esther Tellermann, Bernard Noël, Jean-Claude Schneider, Dolores Dorantes, Leopoldo María Panero, Choman Hardi, Bodhan Chlibec, Stéphanie Ferrat, Susanna Chávez, Sébastien Hoët, David Huguet, L'Abri Tipton, Alexandre Gouttard, Rodrigue Marques de Souza, Cédric Demangeot, Billy Dranty, Julien Ladegaillerie, Elke De Rijcke et Prune Mateo[8].

Le troisième numéro paraît en décembre 2019[9]. Il s'attache à explorer la dimension politique de « l'étranger, dans la langue »[10]. Contributions poétiques d'André du Bouchet, Victor Martinez, Cédric Demangeot, Montserrat Álvarez, Ianka Diaghileva (traduit par Jean-Baptiste Para[11]), Christine Lavant, Mathieu Bénézet, Jan Zábrana, Avot Yusherun et Leopoldo María Panero.

Le volume met également avant plusieurs contributions en prose : Hugo Hengl sur la traduction ; Victor Martinez sur les implications politiques de la poésie, notamment à partir de la revue l'Ephémère et des travaux de Corinne Énaudau et Catherine Malabou ; et deux textes de Paul Laborde – sur la puissance politique des expériences de dissolution du soi via l'emploi de substances psychédéliques et sur les impératifs moraux déductibles d'un scepticisme intuitif (renvoyant à la méthode de l'altruisme efficace)[12].

On trouve des extraits de la correspondance inédite entre André du Bouchet et Jean-Michel Reynard.

Références

Article publié sur Wikimonde Plus

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