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Conseil national de la jeunesse

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Le Conseil national de la jeunesse (CNJ), créé en 1997 par Marie-George Buffet ( alors ministre de la jeunesse et des sports) et supprimé le 12 octobre 2016 était composé d’environ 180 membres issus, pour une moitié, des conseils départementaux de la jeunesse, des sports et de la vie associative, et pour l’autre moitié, de structures associatives, politiques ou syndicales nationales.

Il a été renouvelé et réorganisé en septembre 2008, à l’occasion des universités d’été du CNJ qui se sont tenues à Bourges. Le décret du 12 octobre 2016 le supprime en créant le Conseil d'orientation des politiques de jeunesse qui fusionne le Conseil national de la jeunesse, le Conseil national de l’éducation populaire et de la jeunesse et le Conseil national des missions locales[1].

Rôle et fonctionnement

Il est saisi de questions touchant aux politiques à mener en faveur de la jeunesse ou intéressant la jeunesse.

Il organise ses travaux autour de quatre commissions permanentes :

  • Commission « Engagement » ;
  • Commission « Cohésion sociale » ;
  • Commission « Parcours individuel » ;
  • Commission « Europe ».

Chacune de ces commissions est présidée par un jeune élu par ses pairs et coanimée par un conseiller d’éducation populaire et de jeunesse. En outre, le CNJ peut s’auto-saisir de toute question qu’il désire étudier et pour laquelle il veut se faire force de propositions.

Ainsi est-il engagé depuis l’université d’hiver de Voiron en 2004, à travers des groupes de travail, sur plusieurs sujets particuliers :

  • L’avenir des CDJ ;
  • Le volontariat ;
  • La réforme et l'organisation du CNJ;
  • Le service civil

En juin 2009, Martin Hirsch, alors Haut-Commissaire à la Jeunesse, convoque le CNJ à l'INSEP afin que celui-ci puisse être force de propositions sur le futur Livre vert.

À la suite de cette réunion, le CNJ n'a plus été convoqué. Seuls les représentants extérieurs sont encore en activité.

Depuis le 1er septembre 2010, le Conseil national de la jeunesse a été suspendu. Cette décision fait suite à la volonté de Nicolas Sarkozy de réformer les instances de Jeunesses. Il a été remplacé par le Forum français de la jeunesse le 20 juin 2012[2].

Suivi des propositions

Ses avis, travaux et propositions sont régulièrement remis au ministre, à chaque université du CNJ (deux fois par an). Le ministre chargé de la jeunesse s’en fait ensuite le porte-parole auprès des cabinets ministériels ou autres instances de décision concernés. Depuis février 2004, les membres du conseil national de la jeunesse, sont désormais reçus par les différents ministères concernés pour la mise en œuvre de leurs propositions.

Représentations extérieures

La légitimité du Conseil national de la jeunesse réside aussi dans les différentes représentations qu'il peut avoir. En effet, le CNJ est amené à siéger dans différentes instances, où il peut ainsi faire entendre sa voix.

Le Conseil national de la jeunesse est représenté dans les instances suivantes :

Instances dirigeantes du conseil national

Quatre secrétaires nationaux, élus par les membres du conseil, assurent la représentation permanente du CNJ. Les présidents de commissions sont membres également du bureau.

Les secrétaires nationaux sont placés sous la tutelle du ministre chargé de la jeunesse.

Liste des secrétaires nationaux[3]

  • Mathieu Baldit (jusqu’en décembre 2006)
  • Patrice Bossart (jusqu’en décembre 2006)
  • Antoine Beaufort (à compter de décembre 2006)
  • Alexandrine Chalançon (à compter de décembre 2006)
  • Éric Dohollou (à compter de décembre 2006)
  • Anthony Douet (à compter de décembre 2006)
  • Myriam Kaddour ép. Baata (jusqu’en octobre 2006)
  • Delphine Ngyen (jusqu’en mars 2007)

Les référents communication du Conseil National de la Jeunesse

  • Christophe Jaurand (2005-2006)
  • Brice Gourdol (2007-2008)

Logistique

Le conseil national de la jeunesse tient ses réunions à l’Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaireMarly-le-Roi, dans les Yvelines), dans les Centres régionaux d’éducation populaire et de sport (CREPS) ou dans les chefs-lieux de département, à l’invitation des préfets et des conseils départementaux de la jeunesse, des sports et de la vie associative.

Il rend compte annuellement au Parlement de son activité, de ses travaux et de ses propositions.

Voir aussi

Articles connexes

  • Historique des conseils de la jeunesse
  • Conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative

Liens externes

Références

  1. Décret n° 2016-1377 du 12 octobre 2016 portant création du Conseil d'orientation des politiques de jeunesse JORF n°0241 du 15 octobre 2016 texte n° 39
  2. « Forum Français de la Jeunesse : 19 organisations de jeunes au service de la jeunesse », sur jeunes.gouv.fr
  3. http://www.jeunes.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_activite_CNJ_2006-2007.pdf


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