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Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL)

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Le Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL) est né en en juin 2006 d'une restructuration de la Table de concertation des lesbiennes et gais du Québec (TCLGQ), laquelle avait été fondée en 1992 d'un besoin des communautés lesbiennes et gaies de se doter d'un organisme d'action sociopolitique visant la reconnaissance de leurs droits.[1]

Histoire

  • Née en 1992, la TCLGQ a été créée afin de doter la communauté LGBT d'un organisme d'action sociopolitique pour la de ses droits contre les abus et sévices dont étaient victimes les gais et les lesbiennes.
  • 1994: La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) entame des consultations publiques sur la violence et la discrimination envers les gai(e)s (Rapport «De l'illégalité à l'égalité»). Pour la première fois dans l'histoire du Québec et en Amérique du Nord, un organisme gouvernemental reconnaît les besoins spécifiques de la Communauté LGBT et fait des recommandations à l'Assemblée nationale et au gouvernement.
  • 1998: La TCLGQ met sur pied la Coalition québécoise pour la reconnaissance des conjoint(e)s de même sexe qui réunit des organismes et militants gais, des syndicats et la Fédération des femmes du Québec. Suite aux pressions de cette coalition, l'Assemblée nationale du Québec adoptera en 1999 la Loi 32, reconnaissant aux conjoints de fait les mêmes droits. Le Parlement fédéral emboîtera le pas un an plus tard avec la Loi C-23.
  • 1999: La Table de concertation lance la première édition du Gala Arc-en-ciel.
  • 2000: Colloque national Nos communautés en marche[2]
  • 2002: La Coalition dépose plus de 30 mémoires à la commission parlementaire. Quelques semaines plus tard, l'Assemblée nationale adopte l'unanimité la loi sur l'union civile au Québec.[3]
  • 2004: Lors des 1er États généraux de la communauté LGBT à Québec (De l'égalité juridique à l'égalité sociale), les personnes transsexuelles, transgenres et bisexuelles sont pour la première fois, invitées à prendre part à l'événement.
  • 2005: La Coalition témoigne devant la Chambre des Communes et le Sénat en faveur du mariage gai qui recevra, en juillet, la sanction royale.
  • 2004-2006: La TCLGQ a participé aux délibérations du Groupe de travail mixte sur l'homophobie et l'hétérosexisme mis sur pied par le gouvernement du Québec à l'automne 2004 et dont la responsabilité a été confiée, un an plus tard, à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Ce Groupe de travail a conclu ses travaux en mai 2006. Le rapport sera déposé en mars 2007.[4]
  • 14 juin 2006: La Table de Concertation de vient le Conseil Québécois des Gais et Lesbiennes (CQGL)[5]
  • 2008: Le CQGL remet sur pied le Gala Arc-en-ciel qui n'avait pas été présenté au cours des trois années précédentes. L'Honorable Louise Arbour sera la première récipiendaire du Grand Prix du CQGL. [6]

Gala Arc-en-Ciel

Le CQGL organise chaque année un gala où des personnalités, projets et organismes sont récompensés à la lumière de leurs accomplissements en cours d'année ou de carrière.[7]

Lauréats 2008

  • Grand prix du Conseil québécois des gais et lesbiennes - l'Honorable Louise Arbour[8]
  • Prix hommage - Magella Dionne[9]
  • Coup de cœur du public - Pauline Clermont
  • Groupe par excellence - Groupe d'intervention contre la violence chez les lesbiennes(GIVCL)/Centre de solidarité lesbienne[10]
  • Projet ou initiative par excellence - Coalition des familles homoparentales
  • Personnalité par excellence - Marie-Marcelle Godbout
  • Bénévole par excellence - Christian Tanguay
  • Partenaire par excellence - Peter Sergakis

Notes et références

Liens externes

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