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Dividende universel (création monétaire)

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Le dividende universel est un système de création monétaire basé sur les idées suivantes:

  • la monnaie n'est qu'un moyen d'échange et non un bien en elle-même
  • la valeur elle-même n'est qu'une notion purement relative et individuelle dans l'espace et dans le temps
  • le potentiel d'échange de la monnaie doit rester stable sur un petit intervalle de temps (symétrie temporelle)[réf. nécessaire]
  • les citoyens sont en droit de réclamer un dividende auprès du responsable du système monétaire[réf. nécessaire]
  • la création monétaire doit être répartie de manière égale entre tous les citoyens (symétrie spatiale)[réf. nécessaire]
  • la création monétaire ne doit privilégier aucune génération par rapport à une autre (compromis générationnel)[réf. nécessaire]

Ses promoteurs estiment[1] que ces deux derniers principes découlent des Droits de l'homme et en particulier de l'article premier:

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits

Historique

L'idée d'un dividende universel rejoint celle d'une allocation universelle. C'est une idée ancienne qui s'est développée selon des approches et des justifications différentes, mais avec une même conclusion partagée : la nécessité d'allouer à chaque individu d'une zone économique définie par une monnaie commune, une quantité de monnaie minimale, inconditionnelle et permanente.

Voltaire dans son conte L'Homme aux quarante écus et Victor Hugo, précurseurs de l'idée, ont défendu un revenu citoyen. Au début du XXe siècle, Clifford Hugh Douglas et Louis Even ont développé l'idée de crédit social. En 1957, Milton Friedman a développé la théorie du revenu permanent. Enfin Christine Boutin en France a déposé pour la première fois une proposition de loi à l'Assemblée nationale française en 2006[2] pour la mise en place de l'allocation universelle.

Un projet d'instauration d'un dividende universel est déposé en 2010 par Joseph Zisyadis au parlement de Suisse [3] sous l'appellation "Allocation universelle".

Théorie

Nature de la monnaie

Dans un système monétaire à Dividende Universel, la monnaie n'est pas une réserve de valeur à long terme, mais un outil d'échange économique, en adéquation avec l'histoire de la monnaie. Il convient pour ceux qui souhaitent conserver une valeur à long terme de faire un choix d'investissement matériel ou immatériel dans un produit dont ils pensent qu'il a ces caractéristiques.[non neutre]

Relativité de la valeur

Les promoteurs du dividende universel considèrent que la valeur elle-même n'est qu'une notion purement relative et individuelle dans l'espace et dans le temps:

L'homme rassasié qui apprécie les bijoux donnera de la valeur à l'or, alors que celui qui a faim donnera une valeur bien plus grande à la nourriture.[1]

Ils en concluent que l'évolution de la masse monétaire doit être indépendante de toute mesure ou estimation de la valeur des biens qu'elle sert à échanger[réf. nécessaire].

Symétrie spatiale

La symétrie spatiale implique que la création monétaire soit répartie de manière égale entre tous les citoyens[pas clair]. Elle impose que la base de la création monétaire soit l'individu (individu désigne le point de l'espace considéré)[pas clair], ce que ses promoteurs traduisent par cette équation:

{1}<math>\frac{dm}{d(x,y,z)} = 0</math>

Pas de différence entre les individus quant à la monnaie créée à l'instant <math>t</math>.

Symétrie temporelle

La symétrie temporelle assure que le potentiel d'échange (pouvoir d'achat) de la monnaie créée reste le même pour un temps limité (un petit temps). Ses promoteurs estiment que le pouvoir d'achat d'une monnaie ne peut s'estimer véritablement entre différentes époques qu'en regard de la somme globale de monnaie disponible, tous les autres paramètres étant selon eux sujets à transformation imprévisible. Ils en déduisent que pour un petit temps considéré, la création de monnaie doit être en tout temps proportionnelle à la quantité totale de monnaie existante au même moment et traduisent cela par l'équation suivante[pas clair]:

[réf. nécessaire] Ces solutions (fonctions exponentielles) impliquent l'augmentation d'un taux constant de la masse monétaire, répartie entre tous les individus. Ce résultat est conforme aux préconisations empiriques de Milton Friedman.[réf. nécessaire]

Compromis générationnel

Les défenseurs du dividende universel estiment que la création monétaire ne doit pas avantager une génération par rapport à une autre. Autrement dit que les nouveaux entrants sur la scène ne doivent pas être lésés sur le long terme par les anciens, et inversement les anciens ne doivent pas être lésés par les nouveaux entrants[réf. nécessaire].

Justification N°1

Illustration des équations différentielles sur un graphe spatio temporel

[réf. nécessaire]

Interprétation de {4}: à gauche nous avons le pouvoir d'achat linéaire du Dividende Universel sur la totalité du cycle, et à droite le pouvoir d'achat de la masse monétaire initiale M(0) en fin de cycle, donc par rapport à M(t). L'équilibre assure selon ses promoteurs le compromis générationnel entre le pouvoir d'achat de la monnaie attribuée au flux de la population inscrite dans le cycle envisagé, égal au pouvoir d'achat en fin de cycle de la monnaie possédée par les anciens au commencement du cycle[réf. nécessaire].

Conclusion

[réf. nécessaire]

Application numérique
Bt et exp(-Bt) en fonction de B pour t = 12 ans

On trouve:

  1. pour B = 10%/an, qui est un dividende fort, un cycle très court de t = 6 ans
  2. [réf. nécessaire] un cycle de t = 12 ans
  3. pour B = 3%/ an, un cycle long de t = 20 ans

Plus le dividende est faible et plus les anciens seront avantagés sur une plus longue période par rapport aux nouveaux entrants. Les classes de solution sont les % d'augmentation de la masse monétaire qui incluent des cycles inférieurs à l'espérance de vie, si on souhaite favoriser la rotation économique générationnelle et inciter à une circulation monétaire régulière[réf. nécessaire].

Selon les défenseurs du dividende universel, ce taux n'est pas comparable au taux d'augmentation de la masse monétaire pratiqué par le système à Banque Centrale depuis 1971, non pas parce qu'il ne serait pas de même montant (il est d'un taux d'environ 5 % à 10 % / an de moyenne long terme), mais parce que la monnaie est diffusée de façon non symétrique via les banques et le déficit des États, privant selon eux les citoyens de tout pouvoir monétaire individuel[réf. nécessaire].

Justification N°2

[réf. nécessaire]

L'hypothèse du risque de thésaurisation qui bloque les échanges monétaires est prise en compte par le Dividende Universel, qui, assurant une densité minimale de monnaie partout par son versement individualisé, diminue d'autant un pouvoir de thésaurisation excessif, source de déflation et de crises économiques.[non neutre]

[réf. nécessaire]

Ce qui fait que les nouveaux entrants ne sont pas «lésés» par rapport aux anciens, on ne crée pas la monnaie pour une génération privilégiée en oubliant les prochaines générations. Chaque génération reçoit directement une création monétaire de pouvoir d'achat identique en valeur relative quelle que soit l'époque.

[réf. nécessaire]] </math>

Qui est proche de <math>1/N</math> (égalité des membres devant la création monétaire) pour un <math>x%</math> positif et une espérance de vie suffisamment longue. Un dividende optimal est donc trouvé pour <math>p</math> aussi proche de <math>1/N</math> que possible.}}

Conclusion

Le Dividende Universel <math>x%</math> optimal dépend de l'espérance de vie <math>ev</math> de la zone économique, et est atteint lorsque la fonction:

<math> f(x) = 1 - \frac{1}{(1+x%)^{ev}} </math>

qui représente la part relative de création monétaire allouée à chaque génération est suffisamment proche de 1 (1 = part de création monétaire initiale, allouée à la génération N°1).

Application numérique
Optimisation du Dividende Universel pour une espérance de vie de 80 ans

Par exemple en Europe nous avons une espérance de vie d'environ 80 ans, ce qui nous donne pour chaque citoyen, un pouvoir d'achat cumulé de création monétaire:

  • Pour x% = 2%/an: 1/N x 79%
  • Pour x% = 5%/an: 1/N x 98%

Les défenseurs du dividende universel en concluent qu'une politique de création monétaire de 2%/an n'égalise pas le pouvoir d'achat des citoyens devant la création monétaire, que les plus anciens dans le système (et leurs héritiers directs) gardent presque 20% de prérogative monétaire unilatérale sur les plus jeunes (en sus d'une création monétaire centralisée qui rajoute selon eux une distorsion spatiale).[réf. nécessaire]

Pour donc approcher <math>1/N</math> à 0,02 près selon l'espérance de vie on trouve un Dividende Universel optimal de:

  • x% = 4,75% / an pour une espérance de vie de 80 ans
  • x% = 5,50% / an pour une espérance de vie de 70 ans
  • x% = 6,50% / an pour une espérance de vie de 60 ans
  • x% = 7,75% / an pour une espérance de vie de 50 ans

Le Dividende Universel optimal n'est pas arbitraire, il dépend de l'espérance de vie, et est donc d'autant plus faible que l'espérance de vie est longue.

Les arguments fondamentaux

Propriété de la zone monétaire

Les défenseurs du dividende universel estiment que chaque citoyen via son État respectif est co-propriétaire de la zone monétaire correspondante et que celle-ci est une entreprise commune à tous les citoyens. Par exemple la zone euro est un regroupement d'États qui représentent, en 2010, 330 millions de citoyens.

Or tout propriétaire d'une entreprise quelle qu'elle soit, reçoit, en proportion de sa détention du capital, un dividende annuel, généralement autour de 5% de la valorisation globale de l'entreprise[réf. nécessaire]. Les promoteurs du Dividende Universel considèrent qu'il correspond donc simplement à la reconnaissance de la co-propriété de la zone économique par chaque citoyen (présents et à venir, voir la section Compromis générationnel), du fait du contrôle démocratique de l'actionnariat de la Banque Centrale contrôlée par les États[4].

Cette notion est par ailleurs totalement compatible avec la proposition du système monétaire 100% monnaie.

Ses initiateurs voient cet argument comme la défense du droit à la propriété et du droit économique.

L'argument de la création libre et non marchande

L'Art, les logiciels libres, les écrits libres de droit, le travail non marchand effectué par l'action associative ou individuelle, etc, que produisent/fournissent chaque citoyen de la zone euro, est une valeur, incommensurable, qui bénéficie au secteur marchand directement ou indirectement. Par exemple Internet fonctionne avec une couche de logiciels libres qui ont été développés et distribués sans aucune reconnaissance monétaire.

Ces valeurs sont difficilement monnayables, parce que ce qui fait leur valeur, est justement l'adoption par le plus grand nombre, leur usage généralisé, d'autant plus rapidement et globalement réparti que c'est gratuit. Or sur ce substrat de valeur, se développent des valeurs marchandes qui, elles, valorisent directement leurs produits raréfiés lors d'échanges directement mesurables.

Ses défenseurs estiment que le Dividende Universel est une valorisation de cette couche libre et non marchande de la société, la juste compensation du droit d'usage de cette couche multi-valeur pour des activités marchandes à propriété privée. Ils soutiennent que le dividende universel permettrait à tous ceux qui souhaitent travailler et créer pour autrui, en tout ou partie selon les possibilités, sans pour autant vouloir tirer un avantage économique de leur création (artistes, développeurs libres, auteurs libres, blogueurs, bénévoles associatifs, aides de voisinage etc.), d'être valorisé à minima.

Sortir des crises financières cycliques via une création monétaire neutre

Selon les défenseurs du dividende universel, la création monétaire par effet de levier est une dissymétrie qui accentue les avantages capitalistiques sans raison car elle permet de surévaluer ce capital par une création monétaire (prêt bancaire) qui dévalue la monnaie existante. Cette monnaie-dette est éventuellement détruite lors du remboursement mais selon eux le mal est fait, et l'Histoire montre que jamais cette dette n'est réellement remboursée par les plus gros bénéficiaires, sommets de pyramides de Ponzi

À l'opposé, le dividende universel est une création monétaire neutre et symétrique dans l'espace et le temps, considérant chaque individu comme créateur et consommateur de valeur, et donnant à chacun une part limitée et contrôlable d'échange universel de ce potentiel, basée sur un minimum fondamental. Il souhaite rendre à la monnaie son sens premier: un crédit mutuel entre citoyens, versé non pas en une fois, mais progressivement, tout le long de la vie, et de façon relative à ce que ses défenseurs estiment être la richesse mesurable (la masse monétaire par citoyen), sans léser les générations futures, ni aucune classe d'âge.

L'argument de la valeur fondamentale de toute économie

La valeur fondamentale de toute mesure est l'observateur lui même. En effet hors l'observateur il n'est point de mesure, alors que hors objet extérieur, l'observateur peut toujours se prendre lui même pour objet d'observation. C'est le point minimum et suffisant pour toute mesure. Or les défenseurs du dividende universel estiment que le simple acte de mesurer est en soi une valeur monnayable.

L'homme est l'observateur de l'économie, autant que son acteur fondamental, et son service en est l'objectif premier. Or selon les promoteurs du dividende universel, cet acteur fondamental nécessite d'être valorisé sur une base éthique acceptable, afin que son potentiel de création, de travail pour autrui, de choix de développement économique, soit libre et non faussé.

En valorisant l'homme par un micro-investissement continu, tout le long de sa vie, c'est l'ensemble de l'économie qui investit dans chacune de ses composantes économiques fondamentales, le «risque» étant noyé dans la multitude.

Le Dividende Universel est un micro-investissement global et continu sur la valeur productive fondamentale de toute économie: l'homme.

Mise en œuvre

Exemple de convergence à partir d'un Dividende Universel initial, d'une croissance de masse monétaire supérieure à 5% jusqu'à un rythme stabilisé de 5%/an.

Le dividende Universel peut être mis en œuvre à partir d'une monnaie existante ou pas, de la même façon. Il suffit de fixer au départ un Dividende Universel quelconque, puis de l'augmenter régulièrement quand le pourcentage d'augmentation de la masse monétaire passe en dessous du seuil visé[non neutre].

Même remarque. Et pas un mot sur l'inflation par exemple.[non neutre]

Le graphique ci-contre illustre la transition, le pourcentage d'augmentation (en jaune) de la masse monétaire (en bleu) diminue, et quand on touche 5%/an on remonte le Dividende Universel annuellement pour installer la création monétaire dans le taux fixe.

À propos de la valeur, de l'outil social, et de la contribution collective

Sur la valeur

Les défenseurs du dividende universel soutiennent qu'il est faux de dire qu'une monnaie inflationniste a une valeur fondante dans l'absolu mais que cela dépend de la façon dont la monnaie supplémentaire est injectée dans l'économie. Le dividende universel vise à le faire au bénéfice de tous, pour que la valeur capitalistique dépende des choix économiques de chacun, et pas d'un pouvoir de création monétaire exclusif.[non neutre].

Par exemple <math>A</math> possédant 900 en monnaie et <math>B</math> 100, pour une totalité de 1000 possèdent l'un 90% et l'autre 10% de pouvoir d'achat. Avec un dividende de 5% (soit 50 en monnaie en plus) versé, soit 25 à chacun, <math>A</math> se retrouve avec un pouvoir d'achat de 925 / 1050 = 88% tandis que <math>B</math> se retrouve avec un pouvoir d'achat de 125 / 1050 = 12%. L'un a vu son pouvoir d'achat baisser alors que l'autre l'a vu monter.

Par ailleurs, ceci n'est pas une règle quant au capital de chacun. En effet, <math>A</math> n'a pas à garder tout son capital en monnaie. Ainsi connaissant le Dividende Universel, il peut choisir par exemple d'investir 800 en lingots d'or par exemple. Il voit ainsi le pouvoir d'achat de sa monnaie résiduelle de 900 - 800 = 100 égale à celle de <math>B</math> passer de 10% à 12% comme <math>B</math>, tandis que son capital matériel (lingots d'or) prend la valeur de marché. Ce sont ainsi la somme des choix individuels qui créent des différences entre les individus, mais pas le système monétaire en lui même

Sur l'outil social

Soit A qui a un revenu de 4000 / mois, et B qui a un revenu de 800 / mois, et donc un rapport de 5.

Soit un Dividende Universel mis en place de 400 / mois.

Le revenu de A passe à 4400 / mois et celui de B à 1200 / mois soit un rapport de 3,7.

Sans rien prendre à personne, et donc sans recourir à des frais de recouvrement fiscaux, le Dividende Universel permet non seulement de répartir le pouvoir d'achat, mais aussi selon son montant de réduire les écarts de revenus jugés trop importants. C'est donc un outil social simple, et efficace.[non neutre]

De plus, ses promoteurs affirment que le dividende universel permet de simplifier tout l'attirail des aides sociales en les regroupant sous une appellation unique, simplifiant ainsi la gestion de la répartition de la monnaie minimale dans la zone économique, et donc diminuant d'autant les coûts de gestion des minimas sociaux[réf. nécessaire].

Sur la contribution collective

Ses défenseurs soutiennent que le dividende universel est aussi un moyen simple et efficace de reconnaitre et de rémunérer tout le travail non marchand effectué par les individus en tant que bénévoles, auteurs libres de droit, contributeurs open source, et toute la somme des apports non marchands amenés par la simple existence d'un être humain au sein de la zone monétaire où il interagit[réf. nécessaire].

Aussi il n'y a à payer[non neutre], dans une économie symétrique où chaque homme est pris en compte comme unité de valeur fondamentale[non neutre], que dans le cas où <math>demande/contribution > 1</math>. La contribution minimale moyenne de chaque individu à la communauté qui représente l'ensemble de ses interactions non marchandes (transmission de savoir, actes non marchands, créations libres de droit, bénévolat, etc) est, selon ses promoteurs, valorisée par le Dividende Universel.

Si on fait expressément appel à une communauté pour un travail important qu'elle ne peut fournir sans y consacrer un investissement qui dépasse son apport habituel, alors cette demande peut faire l'objet d'une transaction, que tout le monde peut faire dans la limite du dividende universel reçu. Et si le demandeur a «épuisé» son crédit contributif qu'il reçoit comme tout le monde, alors il doit payer en sus par la valeur de son travail en valeur marchande, parce qu'il faut reconnaitre qu'il demande beaucoup plus que ce qu'il a apporté, et qu'à ce niveau de demande, le besoin d'autonomie de la communauté qui offre des biens collectifs est réel à cause de l'investissement en temps et en travail (voire en ressources matérielles).

Cette monnaie donne accès à un support contributif bénévole encore plus important pour à terme démontrer qu'il y a une limite globale à l'offre déterminée par le rapport <math>demande/contribution > 1</math> où il faut payer pour permettre l'autonomie de l'offre.

Si par contre le demandeur a contribué, et donc reçu une part de monnaie supplémentaire à son dividende universel, alors le rapport demande / contribution sera plus bas, il pourra continuer à échanger ses demandes et ses contributions dans la limite du flux monétaire ainsi déterminé.

En pratique

L'Alaska a un dividende universel versé aux citoyens via l'Alaska Permanent Fund[5] depuis 1976, cependant il est basé sur un partage des revenus générés par l'exploitation des ressources naturelles et non sur la création monétaire. Un projet pilote a été finalisé avec succès en Namibie[6]. L'Allemagne voit le concept atteindre le débat public en 2009 / 2010 sous le nom de «Revenu de Base» [7].

En Italie, le succès de la monnaie SCEC [8] basé sur un dividende universel est très important avec plus de 10 000 sociétaires en 2010.

Au niveau international, le «BIEN» (Basic Income Earth Network[9]) informe de l'avancée de ce nouveau système monétaire partout dans le monde.

Liens internes

Liens externes

Notes et références

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