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Douceur angevine

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La douceur angevine est une qualification nostalgique se rapportant à la campagne de l'Anjou, employée par Joachim du Bellay, natif de Liré, dans le sonnet XXXI du recueil Les Regrets. C'est un poème dans lequel il confie son mal du pays alors qu'il est en mission diplomatique à Rome. L'expression reprend un lieu commun relatif à la France, « douce France », apparu vers l'an 1080 dans La Chanson de Roland[1], associant paix et patrie, retraite et pays natal.

Références

  1. Chanson de Roland, CLXXXVI, 23.

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