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Famille Fréard

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La famille Fréard est une des très anciennes familles de Laval. Les armes des Fréard de Brétignolles et de Launay étaient : D'azur à 2 palmes adossées et passées en sautoir d'or, soutenues d'un croissant d'argent[1].

Histoire

Jean Fréard, sieur de la Bourdonnière, originaire de la paroisse de Fougerolles, est né le 28 juillet 1484. Il fut enquesteur au Mans et secrétaire de Philippe de Luxembourg. Il se marie avec Brisgaude de Madré[2]. Il meurt le 19 octobre 1565, et est inhumé à l'église Saint-Vénérand de Laval.

Ils ont eu trois enfants, qui laissèrent eux-mêmes postérité[Quoi ?].

Les Fréard s'unirent par alliance avec les Le Clerc de la Manourière, les Cazet, les Le Hirbec, les Frin, les Couasnier de la Vivancière.

Louis Cazet était le petit-fils de Renée Fréard, fille de François Fréard, sieur de la Peslardière et de Renée Le Lièvre, son épouse.

François Fréard, sieur de Brétignolles et d'Ardennes, a plusieurs enfants :

  • 1. François-Ambroise Fréard, né à Laval, paroisse de la Trinité, le 9 septembre 1690[3], curé de Grenoux et de la Trinité de Laval ;
  • 2. Marie Fréard, épouse de Joseph de Launay de Montaleu;
  • 3. Renée-Madeleine Fréard, non mariée[4];
  • 4. Madeleine Fréard, épouse de François Le Clerc du Moulin

Personnalités

Après avoir fait ses études au collège de la Flèche et suivi les cours de droit à Paris, il entre dans l'état ecclésiastique. Il devient docteur en théologie à Angers, où il reçoit les ordres. Revenu à Laval, il reste quelque temps prêtre habitué à la Trinité. Puis il devient curé de Grenoux. Il succède en 1722 à Pierre Bureau, curé de la Trinité, qui lui résigna sa cure. Il en prend possession le 29 octobre 1722.

Le roi, par une déclaration de 1724, ordonne d'établir dans chaque paroisse des écoles de charité. Des dons ne tardent à être remis pour ce projet à François-Ambroise Fréard, curé de la Trinité. Ils ne suffisent cependant pour que l'établissement soit immédiatement fondé. M. Fréard provoque une assemblée de paroisse, dans laquelle il propose les moyens d'assurer le traitement du prêtre qui serait chargé de le diriger. Il avait déjà acheté et approprié une maison. Il avait aussi préparé un règlement qu'il soumit à la réunion. Le roi ayant permis d'imposer une contribution sur les habitants des paroisses pour fournir à la rétribution des maîtres; mais moyennant le droit d'assistance aux sépultures qui est accordé à celui de la Trinité et l'assurance de secours que donnèrent plusieurs personnes pieuses, il ne fut pas nécessaire de recourir à cette imposition. Le règlement est approuvé par l'évêque et l'école de la paroisse de la Trinité s'ouvre en 1738.

L'exercice de son ministère est marqué par les grands troubles qui agitaient les habitants de Laval, et avec le prince de la Trémoille.

II meurt le 24 février 1743. Sa vie a été écrite peu après sa mort par un ecclésiastique des environs de Laval[5].

Notes et références

  1. Manuscrits de la Beauluère
  2. Fille de François de Madré et de Scholastique Plaier, d'une famille noble de la ville ou du pays de Mayenne.
  3. Archives de M. Roger du Bourg, Généalogies manuscrites.
  4. D'après les registres paroissiaux de Saint-Tugal, Demoiselle Renée Fréard de Brétignolles, fille de M. François Fréard, conseiller du Roi au siège royal de Laval, et de dame Madeleine Charlot, décéda, le 5 juin 1748, âgée de 68 ans environ, et fut inhumée dans la chapelle Saint-Michel du couvent des Cordeliers par le R. P. André Chentrier, définiteur du couvent.
  5. Isidore Boullier, Recherches sur l'église et la paroisse de la Trinité de Laval, p. 117 à ll9.

Bibliographie

  • Louis Marie Henri Guiller, Recherches sur Changé-les-Laval, tome 2, p. 14, [1]

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