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Famille Frayssines

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La famille Frayssines est une famille française originaire du Tarn, qui a donné les Frayssines de Latour et les Frayssines de Montvalen. Elle est anciennement connue sous le patronyme occitan de Fraxines. Elle compte des militaires et des administrateurs.

Les origines (Fraxine(s), Fraxinéas, Fraissines, Frayssines)

La famille Frayssines est originaire de la province du Languedoc. Cette famille tire son patronyme du nom latin issu du Moyen Âge provenant de Fraissenhas, une bastide fondée en 1261 au sortir des guerres contre les Cathares[1] par Alphonse de Poitiers (1220-1271), le tout nouveau comte de Toulouse (frère de Louis IX de France). Dès les XV-XVIe siècles, la famille a attestée d'avoir été en possession d'anciennes parcelles de terres cultivables ; Ces terres étaient jadis situées dans la mouvance des anciens fiefs cathares de l'illustre Maison Trencavel. Elle donne de nombreux personnages fort intéressants dans l'histoire de notre pays, et compte de nombreuses branches (ou ramifications).

La famille Frayssines est une famille faisant partie des plus anciennes du pays languedocien, d'où les membres ont essaimé pour la première fois dans l'Aveyron et le Tarn, puis dans les départements actuels de la Haute-Garonne, en Midi-Pyrénées ; Cette particularité confirme que les Frayssines étaient implantés dans ces régions autrefois. Frayssines, qui veut dire Frêne, est l'étymologie du nom et du village occitan Fraissenhas "ensemble de frênes"; C'est donc sous le nom Frayssines que la famille s'est répandue en Guyenne et en Languedoc, transplantée dans tout le Midi-Pyrénées où elle existe encore de nos jours.

La famille Frayssines s'inscrivait à l'époque parmi la plus nombreuse du pays languedocien. Sa seigneurie ne resta pas très longtemps dans cette famille : en 1572-1575, durant la période des guerres de religion (France) entre catholiques et protestants, elle n'en faisait déjà plus partie. La ligne des seigneurs de Fraissenhas se fondit dans celle des Frayssines de Latour, qui, à son tour, se fondra à son extinction (1866) dans celle des Frayssines de Montvalen. Il est à noter que dans certains registres et ouvrages anciens, le patronyme Fraysse se confond avec celui de Frayssines.

Le blason de cette famille n'est présent que pour affirmer qu'une branche des Frayssines a subsisté, notamment dans le Tarn, puis en Midi-Pyrénées, sous un nom, qui légèrement modifié, prend un tout autre sens en fonction du lieu d'habitation: Fraxinus, Fraxineas, Fraxine(s), Fraixines, Fraissine (s) puis Frayssines. Fut-ce du fait de la prononciation locale ? La guerre de religion ? Ou par la simple volonté de sa descendance ? De sources sûres, nous savons qu'un nom patronymique peut varier en fonction du lieu où il se trouve.

Famille Frayssines de Latour

Un document relatif aux Chroniques des Archives Départementales du Tarn fait l'inventaire des titres de la famille Frayssines, établie dans la région de Penne (Saint-Vergondin), et Villefranche d'Albigeois vers 1500. Cependant, les documents du Cabinets des Titres concernant cette famille nous donnent une brève analyse relative aux premiers degrés de sa filiation, ainsi que le rattachement des différentes branches ; Charles d'Hozier (1640-1732), Garde des Sceaux de Louis XIV, ainsi que l'éminent Bernard Chérin, lui-même, généalogiste et historiographe de Louis XVI, indique plusieurs filiations (ou ramifications) différentes pour la période antérieure au XVIe siècle.

Les premiers degrés de sa filiation suivie depuis Bertrand de Fraxines (v.1220-1282), 1er seigneur de Fraissenhas en 1262, chevalier de l'ordre de Malte et Commandeur. Il est important de préciser que sa branche n'est pas à confondre avec celle qui vivait à Pamiers ou à Toulouse, qui portait le même patronyme. Son descendant direct, Guilhem 1er de Fraxines (v.1490-1575), parfois dit de Fraixines, seigneur de Fraissenhas en 1535, perdit sa terre seigneuriale durant les premières persécutions contre ceux qui adhéraient aux nouvelles idées religieuses dans les années 1520 ; Ce sera en effet entre 1540 et 1550 que commença à se développer les clivages entre Catholiques et Protestants. La terre de Fraissenhas (Fraissines à l'époque) devra être abandonnée en 1565 au profit de la famille catholique de Rocazel. Pourtant, par une décision de maître Michel Érard, conseiller, maître des Requêtes ordinaire de l'hôtel de la reine de Navarre, Jeanne III d'Albret (1528-1572), comtesse de Rodez et de Villemur-sur-Tarn, etc (mère du futur Henri IV), le sieur Guilhem de Frayssines fut maintenu dans la jouissance de la capitainerie de Ségur en date du 19 juin 1571 (que lui avait été octroyée par ladite dame dix années plus tôt, lors de la perte de la place de Fraissenhas.

Guilhem 1er sera l'auteur de notables spécialisés notamment dans des petites fonctions d'État, et plus particulièrement au maintien de la survivance de terres qui appartenaient à des seigneurs plus puissants. Le XVIe siècle voit donc la formation de diverses branches de cette famille, s'alliant le plus souvent avec la noblesse ou la bourgeoisie locales : certains de ses membres accédèrent à la noblesse par l'achat d'une charge (vers 1600) de Conseillers Politique, secrétaire du Roi auprès de la Communauté de Penne, ou bien par l'exercice de charges militaires : les maintenues de noblesses de 1632, 1676 et 1742, furent attribués aux membres de la famille ayant exécuté des carrières aussi bien civiles que militaires. Les seigneurs de Latour furent sur quatre générations successives "conseillers politiques de la communauté de Penne.

Plusieurs membres de la branche aînée laissèrent leur marque dans la vie locale comme Pierre II Frayssines (1634-1709), seigneur de Latour (ou de Latour de Frayssines), qui fit enregistrer son blason dans le Grand Armorial général de France de Charles-René d'Hozier (1640-1732) en 1696. Le chef de la branche cadette de Montvalen, Jean 1er Frayssines de Montvalen (1629-1719), seigneur de Landiague et de Montvalen (1669), puis co-seigneur de Montvalen (1720), refusera de suivre l'exemple de son aîné pour des raisons purement fiscales.

La ligne aînée de Frayssines de Latour obtint les terres et le château de Latour (construit en 1612) où de nombreuses tiges (toutes aujourd'hui éteintes) s'y rattachaient : seigneuries de Larroque (Frayssines de Larroque), de Cabarros (Frayssines de Cabarros), de Candamine (Frayssines de Candamine) et de Lavergnère (Frayssines de Lavergnère). Pour la seigneurie de Latour, les membres étaient vassaux de la famille Rigal d'Ouvrier (depuis messire Louis Rigal d'Ouvrier, Baron de Bruniquel et de Penne). Actuellement, la ligne aînée des Frayssines de Latour s'est éteinte avec son dernier représentant mâle en 1866.

Famille Frayssines, alias Frayssines de Montvalen

De Pierre 1er Frayssines de Latour (1560-1630), sieur de Latour, est issue la branche cadette qui s'installa à Montvalen, des laboureurs-bourgeois dont le premier auteur était Guillaume II Frayssines (1589-1669), sieur de Landiague, un protestant qui y établit sa famille afin d'échapper aux guerres de religions mais aussi et surtout par héritage de la sieurie de Montvalen (dans le Tarn), donné à la mort de sa mère, Bertrande de Montvalen, en 1640. Vassaux de la famille Boyer de Castanet de Tauriac, cette ligne cadette des Frayssines de Montvalen possédait la co-seigneurie de Montvalen, et les seigneuries de Landiague, des Gisquets, de Fraysse, du Cellier, de Cahuzac, de Mestrou et de Pierrault ; Sa ligne est subsistante encore aujourd'hui.

Sur un des nombreux mamelons groupés sans ordre bien apparent qui séparent, à l'extrémité du département, les bassins du Tarn et du Tescou, s'élève le village de Montvalen, qui tire sans doute son nom de cette configuration particulière du pays, monts et vallées. L'histoire se tait sur son origine et son rôle dans les siècles passés. Étymologiquement, Montvalen, le village refuge de la famille, était une formation occitane sur mont et signifie "Mont Vaillant". Son nom latin est Montvalenti, formé en 1259. Ici, à la frontière du Rouergue et du Quercy (Montvalen se trouvant à 52 kilomètres d'Albi), en pays de Cordes-Gresigne, les bastides et les villages perchés ont gardé l'empreinte des cathares et des templiers.

Les terres et le nom de Montvalen proviennent d'un ancêtre direct de la famille, noble Robert de Montvalen (mort après 1580), seigneur, recteur de Saint-Jean de Janes ; le mariage de sa fille et héritière, Bertrande de Montvalen, avec Pierre 1er Frayssines de Latour (1560-1630), fera du second fils du couple, Guillaume II Frayssines (1589-1669), déjà sieur de Landiague, le nouveau sieur de Montvalen. Mais la sieurie conquise par les catholiques définitivement (comme dans la plupart des bourg et fiefs de la région), parvient aux mains de la famille Fouquet...

À l'époque, Montvalen était un fief protestant depuis 1581 (en même temps que la baronnie de Tauriac, terres et village voisin), et où une bataille se tint même au lieu-dit Lou-Camp-de-Las-Armos en 1624 ! Un siècle plus tard, en 1720, Charles Louis Auguste Fouquet (1684-1761), duc de Gisors, marquis de Belle-Isle, vicomte de Villemur, baron de Penne, de Lézignan et de Castelnau-de-Montmirail, seigneur de Puylaurens et de Bisy, céda les seigneuries de Montvalen et du Born (y compris la justice), en faveur du marquis de Tauriac, qui, dès ce moment, nomma les officiers de justice et établit les consuls : chacun d'eux, en sortant de charge, nommait deux candidats que les habitants agréaient, et sur lesquels le seigneur choisissait. Dans son dénombrement de 1664, Antoine de Castanet, figure comme seigneur et baron de Tauriac, déclara : "qu'il avait la baronnie de Tauriac avec tout droits de justice haute, moyenne et basse et faculté de faire los consuls qui n'ont aucune juridiction. L'une de ces charges fut confiée au fils de Guillaume II, Jean 1er Frayssines (1629-1719), seigneur de Landiague et de Montvalen (1669), puis co-seigneur de Montvalen (1690), seigneur de La Rivière (1720), dit le Jeune ; Ce dernier avait succédé vers 1690 au consul Jean II Estabes (vivant en 1689), sieur de La Rinaille, son beau-frère ! C'est ainsi que les membres de cette branche furent successivement consuls de Montvalen (la paroisse de Saint-Martin-de-Montvalen ayant pour annexe les églises de Saint-Fabien, de Saint-Sébastien et de Saint-Laurent-de-La-Rivière. Ce changement (ou nomination) avait lieu le 1er janvier de chaque année, mais pas d'une manière régulière pour les membres d'une même famille. Les habitants étaient redevables au seigneur du droit de fouage (qui était, suivant les titres anciens, de cinq sous par feu) ; ils voulurent s'en affranchir en 1687, mais ils furent condamnés, par jugement du 30 juin 1689, à le payer comme par le passé. Le chapitre de Montauban était un des décimateurs de la paroisse de Montvalen : il avait fait bâtir dans le village l'église de Saint-Martin, qui était au haut du coteau, à plus de 500 mètres de distance. l'église de Saint-Laurent, située dans la vallée, était déjà ruinée avant la Révolution française ; quant à celle de Saint-Sébastien, aussi dans le bas du coteau, elle fut réparée en 1789, mais démolie quelque temps après.

La seigneurie/consulat de Montvalen (tout comme celles de Le Born, de Montgaillard et de Villette), devint un fief de la baronnie de Tauriac (Tarn), tenu par la famille de Castanet. En 1754, l'héritier, Louis Joseph Eugène de Boyer de Castanet (1722-1803), marquis de Tauriac (-Montvalen), vicomte de Monclar, baron de Roquemaure, seigneur de Castanet, de Lacoste et de Saint-Urcisse, co-seigneur de Bondogoux, dénombra toutes ces terres et consentit, le 21 mai 1777, un partage des terres de Montvalen en co-seigneurie de Montvalen, au profit du fils de Jean II, Jean II Frayssines (1703-1778), seigneur de Landiague et de La Rivière, co-seigneur de Montvalen (1741). Un deuxième dénombrement eut lieu en 1784 : pour ce dernier titre, les lettres patentes n'ont pu être scellées en raison de la Révolution de 1789 et de la chute de Louis XVI en 1792. La transmission du nom " de Montvalen" en fut donc irrégulière - Jean 1er Frayssines de Montvalen (1764-1844), seigneur des Gasquets (1774), auteur et chef de la Première Branche Cadette collatérale, dut en effet y renoncer définitivement pour lui et sa descendance. Ce fait historique est à l'origine de l'histoire de cette famille, laquelle fut profondément bouleversée.

La famille Frayssines a produit successivement quatre secrétaires du roi, des laboureurs aisés, un représentant, des consuls, un parlementaire du Parlement de Toulouse, un homme de loi à Villefranche-de-Rouergue, un prêtre réfractaire à la Constitution Civile du Clergé durant la Révolution, deux maires (Varenne et Ardus), des notables du Midi-Toulousain, des militaires, des officiers dont un membre de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, un décoré de la Croix de Guerre, un capitaine d’après-guerre de la légion d’Honneur et des fonctionnaires.

Filiations

La filiation qui suit est établie, sans interruption, tant par les anciens papiers et parchemins de famille, testaments, titres et contrats divers, que par les actes notariés ou de l’état civil (naissances, mariages et décès), dispensées par la famille elle-même, les généalogistes ou par les Archives Départementales du Tarn.

La généalogie de la famille Frayssines montre une filiation avec les familles du Languedoc. La tige Frayssines, dite de Montvalen est devenue la branche aînée à l'extinction en 1866 de celle de Frayssines de Latour.

Blasonnements

- Fraxines (branche féodale) : d'argent à un frêne arraché de sinople (trace en 1262 - archive de la famille).

- Frayssines de Latour (famille noble - ancien régime - seigneurs de Latour, de Cabarros et de Lavergnère, vers 1555) : partie, au I d'argent à un frêne de sinople, au II aussi d'argent à un sorbier de sinople ; les racines des deux arbres arrosées d'une onde d'argent, chargée d'un poisson de sable ; le tout sous un chef cousu d'argent, chargé de trois étoiles de sable (trace en 1555-1600 : enregistrement à l'armorial général de Charles d'Hozier en 1696, garde des Sceaux - ministère de l'Intérieur et Bibliothèque nationale de France)[2].

- Frayssines, olim Frayssines de Montvalen (seigneurs puis co-seigneurie de Montvalen, seigneur de Landiague, des Gisquets, de Pierrault, de Fraysse, de Cahuzac etc - Ancien Régime, depuis 1624) : partie ondé, au I d'argent à un frêne arraché de sinople (qui est Fraxines, Frayssines) ; Au II de sable à lion d'or grimpant contre un mont adextré d'argent (qui est Montvalen). Devise : Liber Quomodo Ille Fraxinus - (trace en 1624, revu et redessiné en 2004 : enregistrement à l'Office de la propriété artistique et industrielle - ministère de l'Intérieur/garde des Sceaux et Bibliothèque Nationale de France).

- Frayssines, olim Frayssines de Montvalen (famille subsistante - République, depuis 1866) : Écartelé, aux I & IV, partie, au 1 d'argent à un frêne de sinople, au 2 aussi d'argent à un sorbier de sinople ; les racines des deux arbres arrosées d'une onde d'argent, chargée d'un poisson de sable ; le tout sous un chef cousu d'argent, chargé de trois étoiles de sable (qui est Frayssines de Latour) ; Aux II et III, partie ondé, au 1 d'argent à un frêne arraché de sinople (qui est Fraxines/Frayssines) ; Au 2 de sable à lion d'or grimpant contre un mont adextré d'argent (qui est Frayssines, olim Frayssines de Montvalen). Devise : Liber Quomodo Ille Fraxinus

Particularités historiques

Les membres de la famille Frayssines étaient issus de la terre qu’ils travaillaient sous le terme de Laboureur, et que l’on retrouve dans tous les actes d’état-civil de l’Ancien Régime. À cette époque, ce terme était à la 3e place dans la hiérarchie sociale, après les nobles. Cette hiérarchie était la suivante : le clergé, la noblesse, les bourgeois, les laboureurs, les marchands, les ménagers, les journaliers, les brassiers et les manouvriers (les plus pauvres). Les laboureurs, au sens propre du terme sous l’Ancien Régime, étaient tous des propriétaires terriens (comme les nobles) et ils ajoutaient souvent à leur patronyme celui de leur terre. Ils avaient réussi à échapper partiellement au système féodal en s’enrichissant, faisant d’eux de vrais seigneurs ; certains, très riches (plus riches que les tenanciers et les ouvriers agricoles), étaient l’élite des fermiers aisés, et employaient une nombreuse domesticité. Mais comme dans tous les ordres (clergé, noblesse et tiers état), la condition véritable était très variée : il existait des laboureurs plus riches que les nobles qui demeuraient en provinces.

En ce qui concerne maintenant l’enquête en France sur le port d’armoiries, l’explication est simple : Louis XIV voulant récupérer un impôt supplémentaire pour financer ses guerres, commanda à son juge d’Armes (garde des Sceaux) et généalogiste Charles d'Hozier de constituer un armorial général, où une grande partie de la population de l’époque fut enregistrée à partir de 1696, du Dauphin de France au paysan aisé ; il ne contient pas moins de 120 077 blasons répertoriés issus de toutes les provinces du pays, dont 116 944 noms et 180 000 noms de familles (dont 80 000 non nobles) ! En réalité, cet édit royal n’était ni plus ni moins qu’une taxation supplémentaire du droit de porter des armoiries, jusqu’ici de possession libre, aussi bien pour la noblesse que pour les non-nobles… La ligne Frayssines de Latour dut céder 20 livres tournois pour voir ses armes enregistrées ! Ceci rapporta pas moins de 5 800 000 livres au trésor royal entre 1696 et 1709.

La construction du château de Montvalen-Tauriac est ancienne ; il fut reconstruit au XVIIIe siècle. Montvalen se présente comme un long bâtiment rectangulaire à 7 travées. Le château de Montvalen dut être vendu en 1803 par l’aîné, Jean IV Frayssines (1784-1852), Seigneur de Landiague et des Gasquets, et Co-Seigneur de Montvalen, pour le département du Tarn, puis racheté par la famille de Martin de Viviés, lointains cousins. Cette dernière le revendit à la mairie de Montvalen qui le céda à nouveau à une famille du Lot en 2012.

Notes et références

  1. Les Bastides du Languedoc. François de Lannoy. Paris : Heimdal
  2. Armorial Général de France de Charles-René d'Hozier. Edit de 1696. Quatrième volume. Cotte L, 1er Languedoc. Paris

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