Encyclopédie Wikimonde

Famille de Bornier

Aller à : navigation, rechercher

Famille de Bornier
Blasonnement D'azur, à une borne d'argent posée sur une terrasse de sable et accostée de deux épis d'or au chef cousu de gueules, chargé d'un soleil d'or accosté de deux étoiles du même[1].
Période XVIe siècle - 1901
Pays ou province d’origine Languedoc (Montpellier)

La famille de Bornier est une famille du Languedoc, anoblie par charge de conseiller en la Cour des Comptes de Montpellier le 15 novembre 1589. Elle s'est éteinte le 28 janvier 1901 avec l'académicien Henri de Bornier[1]

Histoire

Philippe de Bornier, président de la Cour des Comptes de Montpellier en 1589 laissa de Marguerite de Parges Louis de Bornier, écuyer, seigneur de Teillan, vicomte d'Héran par lettres de 1646, marié en 1627 à Isabeau de Moynier, dont il eut trois fils qui furent maintenus dans leur noblesse le 24 septembre 1668[2].

Louis de La Roque écrit au sujet de cette famille: « Cette famille, une des plus anciennes parmi les familles de robe de la province de Languedoc, a produit, depuis la fin du XVIII° siècle, des officiers distingués et huit chevaliers de Saint-Louis. Philippe de Bornier, né à Montpellier en 1634 et mort en 1711, conseiller du roi et lieutenant principal au siège présidial de cette ville, fut un des commissaires nommés par M de Bezons pour être rapporteur dans les jugements de noblesse du diocèse de Béziers, Carcassonne et Saint Pons, lors de la vérification. C'est peut-être à cette circonstance qu'il dut l'exemption de justifier de sa noblesse. Il fut choisi par le roi pour présider aux assemblées synodales qui se tenaient en Languedoc jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes. Il publia plusieurs livres de jurisprudence qui sont restés classiques jusqu'au milieu du dernier siècle. La Conférence des Ordonnances de Louis XIV eut six éditions du vivant de l'auteur. Son fils aîné, Philippe, était établi en Prusse en 1715; N..., son fils puîné, fut président du sénéchal et lieutenant général criminel à Montpellier 1725. »[3].

Cette famille s'est éteinte en ligne masculine en 1901. Par décret du 11 mai 1919, la famille Magnan (non-noble) a été autorisée à changer son nom en Magnan de Bornier[1] [4].

Illustrations familiales

Notes et références

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 204.
  2. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 2, page 192.
  3. Louis de la Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc généralité de Montpellier, Volume 1, Seguin, 1860, page 93.
  4. Pierre Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Volumes 1 à 2, Sedopols, 1994, page 463.

Cet article « Famille de Bornier » est issu de Wikimonde Plus.

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 189 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).