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Famille du Puy-Montbrun (del Puech)

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Du Puy-Montbrun (Delpuech de Cagnac)
Armes de la famille.
Armes de la famille : Du Puy-Montbrun (Delpuech de Cagnac)

Blasonnement « D'or au lion de gueules » (1815).
Lignées Delpuech de Cagnac
Période 1456 (filiation prouvée -XXIe siècle
Pays ou province d’origine Albi, Languedoc
Fiefs tenus Cagnac, la Goussonie, le Colombier à Ambialet

La famille du Puy-Montbrun olim Delpuech de Cagnac et Delpuech Dupuy jusqu'en 1830 est originaire de l'Albigeois. Maintenue noble sur preuves remontant à 1456, elle appartient à la noblesse française subsistante.

Au 19e siècles ses membres se déclarèrent dans des actes d'état-civil sous les noms « Dupuy-Montbrun » puis « du Puy-Montbrun » (voir ci-dessous), nom d'une famille du Dauphiné avec laquelle aucune source ne vient établir un quelconque lien, ce dernier nom que les descendants ont continué de porter.

Prise sans autorisation du nom « Dupuy-Montbrun » (1830) puis « du Puy-Montbrun » (1882)

En 1830 Victor Frédéric Lucien Dupuy du Colombié 1808-1873) fils de Victor Delpuech Dupuy[1], se déclara sous le nom « Dupuy-Montbrun » dans son acte de mariage[2].
En 1882, son petit-fils André Raymond Raoul fut déclaré sous le nom « du Puy-Montbrun » dans son acte de naissance[3].
Il n'existe aucune décision de justice autorisant cette famille Delpuech Dupuy à modifier au XIXe siècle son nom d'abord en 1830 en « Dupuy-Montbrun » puis en 1882 en « du Puy-Montbrun ».

Histoire

En 1668 la famille Delpuech a été maintenue noble sur preuves remontant à 1456[4].

En 1788, d’Hozier, juge d’armes de la noblesse de France, retient lui pour preuve de noblesse de la famille Del Puech (preuves pour Saint-Cyr d’Élisabeth del Puech Dupuy de la Bastide) un jugement de maintenue de noblesse rendu à Montpellier le 26 novembre 1668 par M. Bazin de Bezons, intendant du Languedoc par lequel « noble Antoine del Puech et noble louis del Puech son fils sont maintenus dans leur noblesse ». Il donne comme arme à la famille Del Puech « d'argent à un épi de millet de gueules tigé et feuillé de six feuilles de même, posé en pal à un chef d 'azur chargé de trois étoiles d 'or»[5].

En 1788, le dossier de candidature aux Honneurs de la Cour de « Marc-Antoine-Guillaume du Puy seigneur de La Riverolle et de la Bousquetie » (Marc Antoine Guillaume Dupuy, nom légal mentionné dans l'acte de baptême de son fils Antoine Louis Dupuy de la Riverole en 1776)[6] qui présente la famille du Puy de La Riverolle comme étant une branche de la famille Delpuech/Dupuy de Cagnac, contient différentes pièces, dont :

  • Une généalogie manuscrite (mention "Vu" sur la première page suivie d'un paraphe, cachet "Bibliothèque Royale) intitulée « du Puy en Albigeois » mentionnant comme premier membre «  Pierre Raymond du Puy, vivant en 1110 ». Cette généalogie se réfère à l’Histoire du Languedoc par Dom Vaissette[7].
  • Une généalogie manuscrite (non signée non daté, cachet "Bibliothèque Royale) intitulée « Mémoire sur la famille de Dupuy en Albigeois, Province de Languedoc » qui consiste en une généalogie. Cette généalogie indique « nom connu depuis l’année 1110, filiation établie sans interruption depuis l’année 1130, origine chevaleresque, alliances de marques, tels sont les principaux caractères de noblesse que réunit la maison du Puy en Albigeois. »[8].
  • Une généalogie manuscrite (non signée non daté, déposée sous l'Empire cachet "Bibliothèque Impériale) intitulée « Extrait des titres produits au cabinet des Ordres du roi par Marc Antoine Guillaume du Puy, appelé vicomte du Puy-Melgueil, pour être admis à monter les carrosses de Sa Majesté et de la suivre à la chasse »[9].
  • Une note (signée d'un paraphe, cachet "Bibliothèque Royale") : « Il existe dans le Royaume un plus grand nombre de races anciennes quoi qu’on ne pense, qui ont échappé aux ravages des guerres civiles et du temps qui dévore tout. Si l’obscurité dans laquelle ces familles ont vécu durant quelques siècles, semble les avait fait déchoir de leur ancien lustre, elles n’en ont pas moins de droits aux honneurs réservés à la haute naissance lorsqu’elles représentent les titres authentiques et leurs originaux. »[10].
  • Une note (non signée, non datée, pas de cachet) : « Le généalogiste des Ordres du Roi croit pouvoir assurer que parmi les affaires contentieuses de noblesse qu’il est chargé d’instruire pour le Conseil du Roy, il n’a point eu occasion de rendre compte d’une preuve aussi distinguée. Nom connu depuis 1101, filiation établie sans interruption depuis 1190, origine chevaleresque, alliances de marque, tels sont les principaux avantages que réunit la maison des suppliants. »[11].

Cette généalogie manuscrite de « Marc Antoine Dupuy seigneur de La Riverolle et de la Bousquetié » est contredite par Barnabé Farmain de Rosoi qui indique dans les Annales de Toulouse (1772) que Pierre Delpuech (fils de Guy Delpuech seigneur de Cagnac et de demoiselle de Varagne) mourut sans postérité[12].

Elle est également contredite au XXe siècle par deux auteurs : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays Castrais (1912 et 1924)[13] [14] et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier[15] dans Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres (1934)[16] qui indiquent que Jérémie Dupuy, juge à Puylaurens, marié en 1607 à Marie de Rotolp et mort en 1650,(donné par la généalogie manuscrite comme le fils de Pierre du Puy, écuyer, habitant de Castres et de Paule de Durfort) est le fils de Pierre Dupuy, notaire et consul en Castres en 1593, marié à N de Terson.

Les actes authentiques de baptêmes, de mariages, de décès des membres de la famille Dupuy, originaire de Castres et fixée à Puylaurens au début du 17e siècle[17] et les actes officiels de condamnation pour usurpation de noblesse dont elle fit l'objet à la fin du 17e siècle[18][19] ne leur attribuent aucune qualification nobiliaire et leur donnent le nom « Dupuy » et non « du Puy ». Cette filiation apparait donc comme contenant des éléments frauduleux pour rattacher cette famile Dupuy à la famille Delpuech de Cagnac.

La généalogie manuscrite anonyme falsifiée contenue dans le dossier de preuves pour les honneurs de la Cour de « Marc Antoine du Puy seigneur de la Riverolle et de la Bousquetié » (en réalité Marc Antoine Dupuy, sieur de la Riverolle et de la Bousquetié) fut reprise en 1815 par Nicolas Viton de Saint-Allais sous le nom "Famille du Puy-Melgueil" (nom de famille inventé par lui à cette occasion) pour la famille Dupuy de Cagnac.

Patrice du Puy de Clinchamps dans son supplément à son Dictionnaire et Armorial de la noblesse (2009) apporte un correctif qui est écrit en ces termes : « La famille du Puy (olim Podio puis del Puech) d'extraction chevaleresque est originaire de l'Albigeois en Languedoc. Sa filiation est suivie depuis Hugues, dit aussi Hugo de Podio, connu en 1190 » Il donne entre autres comme source Nicolas Viton de Saint-Allais[20].

Toutefois, Gustave Chaix d'Est-Ange écrit : « Une famille Delpech, ou Delpuech, de Cugnac, toujours de la même région (Languedoc) portait pour armes de gueules à un lion rampant d'argent. Ses représentants, Louis Delpech, sgr de Cugnac, et Alexandre Delpech, ou Delpuech, sgr de Pech-Durand, frères, furent maintenus dans leur noblesse, le 26 novembre 1668, par jugement de M. de Bezons, intendant du Languedoc, après avoir justifié leur filiation depuis Pons Delpuech qui fit son testament le 4 octobre 1456. » »[4]. La descendance de Pons Delpuech qui testa en 1456 et premier ancêtre légalement prouvé dans les preuves de 1664 est donnée par les auteurs de Pieces Fugitives, Pour Servir A L'Histoire De France »[21].

Henri Jougla de Morenas dans le Grand Armorial de France indique à la notice "Delpech de Cagnac" :« Delpech de Cagnac, alias Delpuech (Languedoc. Maintenu noble en 1668), "De gueules au lion rampant d’argent." »[22] et à la notice "du Puy-Montbrun": « Cette maison qui porte actuellement les mêmes armes que la maison du Puy-Montbrun, qui lui furent reconnues en 1827, était connue jusqu’à la fin du XVIIIe siècle sous le nom de : del Puech, mais elle a repris actuellement le nom primitif de du Puy. Elle établit sa filiation depuis Hugues du Puy, chevalier, trouvé en 1267, mais celle-ci n’est parfaitement prouvée que depuis Déodat, damoiseau, testant en 1394, allié à Hélis de Lescure »[23].

F. de Saint-Simon et É. de Séréville écrivent dans le Dictionnaire de la noblesse française (1975): « du Puy-Montbrun alias del Puech : Languedoc (Albigeois) Ancienne extraction, maintenue noble 1604 et 1668 »[24]. Ils écrivent dans le Supplément au Dictionnaire de la noblesse française (1977) : « Cette maison du Puy, de l'Albigeois ajouta Montbrun à son nom vers 1817, une de ses seigneuries en Albigeois, nom de terre fort répandu en Languedoc. On pense que la notoriété des du Puy-Montbrun du Dauphiné, l'incita à prendre ce nom de terre de la famille »[25].

Régis Valette dans Catalogue de la noblesse française subsistante écrit que cette famille appartient à la noblesse d'extraction (c'est-à-dire qui remonte au XVIe siècle) et est distincte de la grande maison du Puy-Montbrun en Dauphiné[26].

La branche du Puy de La Bastide, maintenue noble en 1604 et 1668, fit ses preuves pour les services militaires en 1745 et huit fois pour Saint-Cyr de 1700 à 1788 sous le nom « del Puech »[23].

Cette famille a été admise au sein de l'association d'entraide de la noblesse française le 16 décembre 1969[27].

Généalogie

La généalogie présentée ci-dessous débute avec Pons Delpuech qui testa en 1456, premier auteur auquel remonte la filiation prouvée lors de la maintenue en la noblesse rendue à Montpellier le 26 novembre 1668 par M. Bazin de Bezons, intendant du Languedoc[4] [28]. Cette source a donc autorité de la chose jugée contrairement à la procédure des honneurs de la Cour. C'est en outre la source la plus ancienne sur la noblesse de cette famille.

  • Pons Delpuech, il testa le 4 octobre 1456 à Toulouse. Marié à Catherine de Calmont, il eut pour fils Raymond, qui suit[29] [30].
    • Raimond Delpuech, seigneur de Cagnac, marié à N de La Borne mourut après 31 octobre 1485 et fut inhumé en l'église Saint-Dalmaze de Cagnac (Tarn). Il a pour fils Guy, qui suit[29] [30].
      • Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, épousa le 11 novembre 1511 Flore de Varagnes et mourut après 23 septembre 1534 et fut inhumé en l'église Saint-Dalmaze de Cagnac (Tarn). Il a pour fils Paul, qui suit[29] [30].
        • Paul Delpuech, seigneur de Cagnac naquit vers 1515 à Cagnac (Tarn) et épousa Catherine de Saint-Maurice. Il a pour fils Sébastien, qui suit[29] [30].
          • Sébastien Delpuech, seigneur de Cagnac épousa en 1588 Blanche du Colombier et mourut en 1618. Il a pour fils Antoine, qui suit[29] [30].
            • Antoine Delpuech (1605-1670), seigneur de La Bastide épousa le 14 janvier 1634 Marie de Marthianes. Il a pour fils Olivier, qui suit[29] [30].
              • Olivier Delpuech, sieur de Souleilhac baptisé le 22 juillet 1658 à Albi (Tarn) (église Saint-Salvy) épousa le 2 décembre 1684 Marie Madeleine Meaux. Il a pour fils Gabriel, qui suit[29]
                • Gabriel Delpuech, sieur du Colombié, épousa le 16 juillet 1721 à Ambialet Élisabeth de La Goussonnie. Il a pour fils Victor Olivier, qui suit[29]
                  • Victor Olivier Delpuech, sieur de La Goussonnie, baptisé le 30 mai 1722 à Fabas (Tarn et Garonne) épousa le 19 février 1745 Élisabeth d'Arzac. Il a pour fils Alexandre Victor, qui suit[29]
                    • Alexandre Victor Delpuech Dupuy, baptisé le 14 juin 1748 à Fabas (Tarn et Garonne) épousa le 2 février 1778 Charlotte Borniol de Fontbonne. Il a pour fils Victor, qui suit[29]
                      • Victor Delpuech Dupuy, né le 3 octobre 1781 à Fabas (Tarn et Garonne), "fils de noble Alexandre Victor Delpuech Dupuy et de dame Charlotte Borniol de Fontbonne"[31] et mort sous le nom de Victor Dupuy le 11 novembre 1839 à Ambialet (Tarn), marié à Rose Galie il fut le père de Frédéric qui suit :
                        • Frédéric Dupuy du Colombié, né le 10 septembre 1808 sous ce nom à Ambialet (Tarn)[32], il se déclare sous le nom « Dupuy Montbrun » lors de son mariage avec Sabine de Waroquier le 17 septembre 1830 à Saint-Affrique (Aveyron)[33]. Il est déclaré sous ce même nom sur son acte de décès le 9 septembre 1873 à Saint-Affrique (Aveyron)[34]. Il a pour fils Marie Joseph Abel, qui suit.
                          • Marie Joseph Abel Dupuy-Montbrun (déclaré sous ce nom dans son acte de naissance le 28 septembre 1839 à Ambialet (Tarn), fils de Frédéric-Sébastien « Dupuy-Montbrun »)[35]. Il est déclaré sous le nom « Dupuy-Montbrun » sur son acte de décès du 16 novembre 1893 à Saint-Affrique (Aveyron)[36]. Marié à Zoé Canac, il a pour fils André Raymond Raoul, qui suit.
                            • André Raymond Raoul du Puy-Montbrun (déclaré sous ce nom dans son acte de naissance du 20 novembre 1882 à Saint-Affrique (Aveyron). Son père se déclare dans ce même acte sous le nom d’Abel « du Puy-Montbrun », géomètre-expert[37]. D'où postérité de son mariage le 27 décembre 1917 à Toulouse avec Lucie Molard.

Personnalités

  • Déodat du Puy-Montbrun (1920-2009), officier d'infanterie, écrivain, grand-croix de la Légion d'honneur et titulaire d'autres décorations
  • Patrice du Puy-Montbrun, vice-amiral
  • Bernard du Puy-Montbrun, prêtre, maître de conférences, doyen émérite de la faculté de droit canonique de Toulouse

Armes, blasons, devises

Armes actuelles de la famille du Puy-Montbrun (del Puech) : D'or au lion de gueules.
Armes anciennes de la famille del Puech, seigneur de Cagnac (1668, Maintenue) : D'argent à un lis de gueules.
Armes anciennes de la famille del Puech (1696, Armorial général) : D'argent à un créquier de gueules et un chef d'azur chargé de trois étoiles d'or.
Armes anciennes de la famille del Puech, branche cadette de La Bastide (1701-1789, Preuves Saint-Cyr) : D'argent à un épi de millet de gueules tigé et feuillé de six feuilles de même, posé en pal à un chef d 'azur chargé de trois étoiles d 'or
Armes modernes

Les armes actuelles portées par cette famille sont : « D'or au lion de gueules »[25] [26] [38] [39]

Armes anciennes

Les armes anciennes de la famille Delpuech de Cagnac indiquées par la maintenue de noblesse de 1668 sont « D'argent à un lys de gueules »[40].

L'Armorial Général de France de 1696 donne « D'argent à un créquier de gueules et un chef d'azur chargé de trois étoiles d'or ».

Les preuves pour plusieurs admissions à Saint-Cyr entre 1701 et 1789 de demoiselles de la branche cadette del Puech de La Bastide : « D'argent à un épi de millet de gueules tigé et feuillé de six feuilles de même, posé en pal à un chef d'azur chargé de trois étoiles d 'or »[29]

En 1756, Charles de Baschi d'Aubais dans Pièces fugitives pour servir à l'histoire de France[30] et Charles Lainé en 1818 dans Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies du royaume de France[41] donnent les armes «De gueules au lion d'argent ».

Gustave Chaix d'Est-Ange en 1914[4] et le Grand Armorial de France en 1939[42] [4] [43] donnent pour armes à la famille Delpuech de Cugnac « De gueules à un lion rampant d'argent ».

Élise et Pierrette Berges dans Cagnac-les-Mines, les peintures murales de l'église Saint-Dalmaze écrivent: « les armes des Del Puech, seigneurs de Cagnac, figurent dans l'église Saint-Dalmaze à Cagnac-les-Mines qui a été fondée par la famille (…) il est certain qu'elle a été construite ou reconstruite dans la deuxième moitié du XVe siècle et probable qu'elle n'a pas fait l'objet de remaniements importants depuis cette date. » Elles précisent à propos de l'épi de millet figurant ces armes « dans l'Armorial du Tarn on identifie là un créquier »[44].

Notes et références

  1. acte de naissance de Victor Frédéric Lucien Dupuy du Colombié, le 10 septembre 1808 à Ambialet (Tarn).
  2. acte de mariage de Victor Frédéric « Dupuy-Montbrun » le 10 septembre 1808 à Ambialet (Tarn).
  3. acte de naissance de André Raymond Raoul « du Puy-Montbrun » le 20 novembre 1882 à Saint-Affrique (Aveyron).
  4. 4,0, 4,1, 4,2, 4,3 et 4,4 Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome XIII, 1914, pp 263-264.
  5. d’Hozier, juge d’armes de la noblesse de France, 1788, preuves de noblesse pour Saint-Cyr d’Elisabeth del Puech Dupuy de la Bastide.
  6. Etat-civil en ligne du Tarn, Saint-Paul-Cap-de-Joux, registres de l'église Sainte-Cécile de Plane-Sylve : baptême le 11 octobre 1776 d'Antoine Louis Dupuy de la Riverole, fils de Marc Antoine Guillaume Dupuy.
  7. Fond Chérin, cote 165, dossier 3341 : généalogie manuscrite mention "vu".
  8. Fond Chérin, cote 165, dossier 3341, « Mémoire sur la famille de Dupuy en Albigeois, Province de Languedoc » non signé, auteur anonyme.
  9. Fond Chérin, cote 165, dossier 3341 : Généalogie manuscrite anonyme déposée sous l'Empire.
  10. Note avec paraphe
  11. Note généalogiste des Ordres du roi..
  12. Barnabé Farmain de Rosoi Annales de Toulouse, 1772, page 184.
  13. Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais: généalogie de la Famille Dupuy, publié dans La Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn, 1912, page 176.
  14. Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais, 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.
  15. Frédéric Fabre, Protestantisme et colonisation. L'évolution du discours de la mission protestante française au XXe siècle KARTHALA Editions, 2011, page 125.
  16. Gaston Tournier,Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres  : généalogie de la Famille Dupuy, Edition Le Musée du Désert en Cévennes, 1934.
  17. Etat-civil en ligne du Tarn, Puylaurens, registres de l'église réformée : baptême le 24 juillet 1642 de Jean Dupuy, fils de Maitre Samuel Dupuy, avocat à la cour et de Marie Le Roy.
  18. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc.
  19. Inventaire-sommaire des Archives départementales de la Haute-Garonne antérieures à 1790, 1878, page 95 : Intendance du Languedoc Jugements d’usurpation de noblesse (1697-1716) rendus par M de Lamoignon, intendant de Languedoc, contre Dupuy, sieur de Riverolles.
  20. Patrice du Puy de Clinchamps, Dictionnaire et Armorial de la Noblesse, édition Patrice du Puy, tome 5, 2009, page 1693.
  21. Pieces Fugitives, Pour Servir A L'Histoire De France Avec ses notes historiques & géographiques, Volume 2, 1759, page 46.
  22. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France tome III page 367.
  23. 23,0 et 23,1 Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 5, page 395.
  24. F. de Saint-Simon, E. de Séréville, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 827.
  25. 25,0 et 25,1 F. de Saint-Simon, E. de Séréville, Dictionnaire de la noblesse française supplément, 1977, page 314.
  26. 26,0 et 26,1 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Editions Robert Laffont, 2007, page 160.
  27. Site web de l'ANF : table des familles.
  28. Catalogue général des gentilshommes de la Province de Languedoc, 1676, page 25 (https://books.google.fr/books?id=PJovF5cOb5AC&pg=PA25&dq=%22Nobles+Louis+Delpuech+seigneur+de+Cagnac%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjL0Y_84LfeAhUPaVAKHbFiCkMQ6AEILDAB#v=onepage&q=%22Nobles%20Louis%20Delpuech%20seigneur%20de%20Cagnac%22&f=false)
  29. 29,00, 29,01, 29,02, 29,03, 29,04, 29,05, 29,06, 29,07, 29,08, 29,09 et 29,10 Généalogie de la famille Delpuech Dupuy établie par d'Hozier, juge d’armes de la noblesse de France. (https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Saint-Cyr_1788.pdf&page=5&uselang=fr)
  30. 30,0, 30,1, 30,2, 30,3, 30,4, 30,5 et 30,6 Charles Baschi, marquis d'Aubais, Pièces fugitives pour servir à l'Histoire de France,(1759) volume II, Jugements de la Noblesse, page 46: généalogie de la famille Delpuech à partir de Pons Delpuech qui testa en 1456. (https://books.google.fr/books?id=6jQOAAAAQAAJ&pg=RA4-PA46&dq=%22Pons+Delpuech%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj0iL608czeAhXfIjQIHVXnBJMQ6AEIPjAE#v=onepage&q=%22Pons%20Delpuech%22&f=false)
  31. acte de baptême le 3 octobre 1781 à Fabas (Tarn et Garonne) de Victor Delpuech Dupuy. (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bapt%C3%AAme_Victor_Delpuech_Dupuy_1781.jpg.)
  32. acte de naissance de Victor Frédéric Lucien Dupuy du Colombié, le 10 septembre 1808 à Ambialet (Tarn). (https://fr.geneawiki.com/index.php/Fichier:Naissance_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dupuy_1808.jpg)
  33. acte de mariage de Victor Frédéric « Dupuy-Montbrun » le 10 septembre 1808 à Ambialet (Tarn). (https://fr.geneawiki.com/index.php/Fichier:Mariage_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dupuy_Montbrun_1830.jpg)
  34. acte de décès de Victor Frédéric « Dupuy-Montbrun » le 9 septembre 1873 à Saint-Affrique (Aveyron). (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:D%C3%A9c%C3%A8s_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dupuy_Montbrun_1873.jpg)
  35. acte de naissance le 28 septembre 1839 à Ambialet (Tarn) de Marie Joseph Abel « Dupuy-Montbrun » (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Naissance_Abel_Dupuy-Montbrun_1839.jpg)
  36. acte de décès le 16 novembre 1893 de Abel « Dupuy-Montbrun » le 16 novembre 1893 à Saint-Affrique (Aveyron). (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Acte_d%C3%A9c%C3%A8s_Abel_Dupuy_Montbrun_1893.jpg)
  37. acte de naissance du 20 novembre 1882 à Saint-Affrique (Aveyron) d'André Raymond Raoul « du Puy-Montbrun ». (https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Naissance_Raoul_du_Puy-Montbrun_1882.jpg)
  38. Jean de Vaulchier, Jacques Amable de Saulieu, Jean de Bodinat, Armorial de l'ANF : Association d'entraide de la noblesse française, Édité par l'Association d'entraide de la noblesse française, 2004, page 598.
  39. Jules Villain, La France moderne : grand dictionnaire généalogique, historique et biographique, Firmin, Montagne et Sicard, 1911, page 798.
  40. Henri de Caux, Catalogue général des gentilshommes de la province de Languedoc. Dont les titres de noblesse ont été remis devant Monsieur de Bezons... en vertu de la commission de Sa Majesté pour la recherche de la noblesse, du mois de mars 1668, J Martel, 1676.
  41. Charles Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies du royaume de France,Arthus-Bertrand, 1818, page 301.
  42. Alphonse Brémond, Nobiliaire Toulousain, Bonnal et Gibrac, 1863, page 271.
  43. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 3, 1939, page 167.
  44. Élise et Pierrette Berges, Cagnac-les-Mines, les peintures murales de l'église Saint-Dalmaze, Bulletin Monumental,2001.


Articles connexes

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