Encyclopédie Wikimonde

Fashion

Aller à : navigation, rechercher

Fashion est un terme anglophone qui signifie en français mode. Il aurait son origine dans le français façon[1]

Fashion victim

L'expression "Fashion victim" (victime de la mode) a été forgée par Oscar de la Renta. Elle est utilisée pour signaler une personne incapable d'identifier les limites communément admises par la mode.

Communauté

Les fashions sont aussi une communauté de jeunes ou d'adultes qui aiment être à la mode. Leur devise est que l'on voit le caractère et la force des gens par leurs vêtements[réf. nécessaire].

Il existe deux types de modes fashion[réf. nécessaire].

  1. Les vêtements de ville (utilisés surtout par les jeunes de 10 à 20 ans[réf. nécessaire])
    80%[réf. nécessaire] des jeunes s'habillent avec ces vêtements, les vêtements de villes sont faciles à mettre (T-shirt, Jeans, Basket). Dans des marques qui ne sont pas classées haute couture mais qui ont de plus en plus de succès (Takeshy Kurosawa, Kaporals, Energie, De Puta Madre, G-Star, Japan Rags etc. )
  2. Les vêtements de classe (utilisés par les hommes d'affaires entre autres )
    Les vêtements de classe sont beaucoup moins utilisés par les jeunes mais remportent quand même un certain succès. Les costumes et les chemises sont très utiles pour être stylé sans avoir l'air ridicule. Les jeunes de 13 a 20 ans ne portent pas énormement de costumes mais dans la collection 2006-2007 l'ensemble des créateurs de vêtements ont fait une montée de 60% sur la vente de chemise[réf. nécessaire]. Les jeunes qui s'habillent comme ça ont avoué aussi dans plusieurs sondages[réf. nécessaire] que la nature de leur goût vestimentaire de classe (chemises, pantalon, voir même costume) leur est venue en regardant le film Scarface où l'on voit le héros du film s'habiller avec plusieurs costumes d'une classe phénoménale.

La Mode Fashion a aussi un grand goût pour les bijoux et autres accessoires. Les plus appréciés[réf. nécessaire] sont :

Controverse

Le milieu dit fashion est très mal perçu par celui des métalleux notamment. Les personnes qui y prennent part sont décrites comme superficielles et sans personnalité, puisque toutes décidées à s'habiller pareillement.

Les jeunes adolescents masculins dit "fashion" sont vus comme féminisés en raison de leur apparence proche de celles des gays.

Les femmes "fashion" donnent l'image moderne de la jeune fille 100% commerciale qui n'investie que dans l'aspect de sa personnalité physique vu comme très dépensière et très superficielle, faisant preuve de beaucoup de prétention et à éviter toute modestie.

Les raisons qui poussent les milieux "fashion" et "métalleux" à se détester[réf. nécessaire] sont multiples. L'antagonisme entre les habits des deux cercles est très clair : colorés, flashy d'un côté, noirs et sobres de l'autre.

Ensuite, par la consommation d'habits en grande quantité, les sorties en discothèque, l'achat d'accessoires pour tout et n'importe quoi, la recherche du dernier cri, le milieu fashion tend plutôt à rentrer dans le système consumériste. Tandis que côté métalleux, tout ceci est vu comme de l'artifice et est clairement rejeté dans les attitudes et les textes de nombreux groupes (Hatebreed, Ebola, Talife).

Néanmoins, un rapprochement se fait sur le plan vestimentaire, la tendance actuelle veut que les fashions s'inspirent des modes punk et gothique : chaussettes montantes (rayées d'une bande noire et d'une couleur plus voyante), pantalons militaires, piercings, maquillage noir, ceintures.

Citations

Le mot était déjà utilisé en français au XIXe siècle. Le voici utilisé par Jean-Eugène Robert-Houdin dans son autobiographie :

Dans ce monde fashionable, de ces élégantes toilettes, et de ces spectateurs qui semblaient répandre dans la salle un parfum tout aristocratique, de ce public d'élite enfin, que je rencontrais à Saint-James, je me trouvais en présence de simples ouvriers aux vêtements modestes et uniformes, aux manières brusques, aux ardentes démonstrations.[2]

Bibliographie

Références

  1. définition Littré
  2. Comment on devient sorcier, Une vie d'artiste… de Jean-Eugène Robert-Houdin, p. 361 dans l'édition 2006, chez Omnibus

Article publié sur Wikimonde Plus.