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Flores anciennes de Provence

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Les espèces végétales présentes en région Provence sont aujourd'hui très diversifiées grâce à la douceur de son climat et au développement des activités florales et du tourisme qui se sont accrus depuis la révolution industrielle.

Cet article s'attachera donc à traiter les plantes originaires de la région Provence avant que les interventions humaines ne modifient durablement les espèces végétales présentes et son paysage. Plus précisément, ce seront les espèces présentent avant la période d'occupation romaine. Il sera également question d'inclure les espèces qui ont disparu ou celle qui y sont réapparu.

Il sera également question de tenir compte des espèces endémiques. Une espèce de plante est dite endémique d'une zone géographique lorsqu'elle n'existe que dans cette zone à l'état spontané. Plus concrètement, les plantes endémiques d'un lieu ou d'un territoire concernent celles qui sont originaires d'un espace bien délimité, qui ne sont présentent sur aucun autre territoire et qui n'ont donc pas été introduite par l'homme.

Histoire

La flore de la région Provence a beaucoup évolué. A l'origine, elle possédait une flore principalement peu diversifiée au temps de la conquête romaine (essentiellement des forêts de chênes et d'oliviers sauvages) alors que l'apparition de la mode pour les bains marins sur la Côte d'Azur et la douceur de son climat participèrent au développement du tourisme, de la culture florale et de l'importation de nombreuses espèces. Ceci n'est pas sans conséquence sur le développement de la flore locale avec l'apparition de nombreuses espèces ou la réapparition de certaines, mais encore celui de nouveaux insectes ravageurs.

Selon Jean-Marie Pelt la flore provençale était bien plus riche lorsque la planète était plus chaude. D'après des relevés archéologiques, on pouvait retrouver dans la vallée du Rhône, il y a près d'un million d'années des palmiers, des lauriers, des ginkgos, des séquoias, des magnolias, des tulipiers, des canneliers, des avocatiers, etc.[1] L'auteur précise qu'il n'y avait probablement pas de Pin d'Alep pourtant aujourd'hui caractéristique du littoral provençal.

Mousses

Strate herbacée

Strate arbustive

  • Chamaerops humilis : Palmier nain ; disparu avec les périodes de glaciation puis réapparu grâce aux activités humaines. Toutefois, avec l'arrivée de nouvelles espèces de ravageurs comme le Paysandisia archon, le Chamaerops humilis est à nouveau menacé sur son territoire d'origine à cause d'une action indirecte de l'homme qui a introduit ce ravageur sur le sol provençal.
  • Tamarix gallica : Tamaris commun

Strate arborescente

Notes et références

  1. Jean-Marie Pelt, Marcel Mazoyer, Théodore Monod, Jacques Girardon, La plus belle histoire des plantes", éditions du seuil, 2002, p.206

Voir aussi

Bibliographie

  • La plus belle histoire des plantes, Jean-Marie Pelt, Marcel Mazoyer, Théodore Monod, Jacques Girardon, éditions du Seuil, mai 2002, 206 pages.

Articles connexes

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