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François-Jean Verger

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François-Jean Verger, né le 18 janvier 1789 à Meslay-du-Maine, mort le 7 janvier 1871 à Château-Gontier, est un historien français, spécialisé dans l'histoire du site archéologique de Jublains.

Biographie

Originaire de Meslay-du-Maine, il se rappelait avoir vu, le 23 janvier 1800, laver près de chez lui la ceinture ensanglantée de Cyrille Jean Joseph Lavolvène, dit Chevalier de la Volvène. Il est le fils de François Verger, tanneur, et de Catherine Simon, et le neveu de Jean Verger, vicaire à Bonchamp.

Vers 1836, il quitte la Mayenne pour aller se fixer à Nantes où son frère y tenait une maison de commerce très importante, sur la place de la Monnaie[1]. Il demeurait quai de la Fosse ; il s'associa à son frère, mais sans délaisser l'archéologie.

Il continua même alors ses excursions dans la Mayenne et ses fouilles à Jublains.

Il va se fixer à Paris où la Guerre franco-allemande de 1870 le surprend. Il revient alors chercher un asile à Château-Gontier dans la famille d'Alfred Barouille.

Il meurt dans cette ville le 7 janvier 1871, veuf d'Eugénie Guyard, époux de Clémentine Marin.

Bibliographie

Il a laissé des manuscrits considérables à la Bibliothèque municipale de Nantes. Le catalogue indique :

  • Notes sur l'histoire de Bretagne, tirées de divers manuscrits de la Bibliothèque nationale, 1216 p. ;
  • Histoire de Machecoul et ses seigneurs, 195 fts. in-4°

Il a publié en 1835 une Notice sur Jublains (in-8, 200 p., avec planches). Ce volume contient des récits de fouilles et d'excursions, et un rudiment de lexique des mots du patois manceau.

Verger publia encore en 1837 le résultat de ses fouilles de l'année précédente, et une continuation en 1840 ; enfin une Notice sur la Chaire au Diable, près de Jublains. Une partie de ces notices parut dans les Archives curieuses de Nantes et des départements de l'Ouest, publiées par l'auteur et qui n'eurent que quelques numéros.

Notes et références

  1. Une dame Verger, née Maës, morte à 80 ans au mois de décembre 1909, habitait encore une partie de cet immeuble et était la femme ou la nièce du négociant en toiles. Elle possédait la forge d'Hermet en 1857.

Liens externes

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