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Franyó Aatoth

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Franyo Aatoth (Tóth István Ferenc), né à Mátészalka (Hongrie) le , est un peintre hongrois.

Biographie

Il commence à peindre à l’âge de seize ans. Très jeune, par l’intermédiaire de son ami d’enfance Román Péter (King of Bass), il participe à la performance de Szabados György (hu). A cette occasion, il s’adonne à son art sur scène, inspiré par ce compositeur d'avant-garde, accompagné de Vajda Sándor et de Faragó «Kázmér» Antal. Au cours de la deuxième partie de cette performance, Szabados György livre une interprétation du visuel de franyo aatoth (Budapest, Kapás utca 1974). À la suite de ses études d’arts plastiques à l’école Dési-Huber dirigée par Tamás Ervin, franyo aatoth rencontre son ami sculpteur Mata Attila. Peu de temps après, il fait la connaissance de Borsos Miklós (hu), qui lui enseigne la création des médailles. Il présente ses œuvres dans quelques expositions individuelles. En 1978, il quitte la Hongrie en auto-stop et s’installe à Paris. Il rencontre Victor Vasarely et son fils Yvaral, avec qui il tisse de solides liens d’amitié. Aidé par Vasarely et son ami Patrick Alton, il poursuit ses études à l’ENSBA de Paris dans l’atelier de Abraham Hadad, où il obtient son diplôme d’arts plastiques. Pendant ses années d’études, il devient l’assistant de Ervin Patkaï1. Il l’aide à réaliser quelques-unes de ses sculptures monumentales (Saint-Quentin-en-Yvelines, Marne-la-Vallée, etc.). Puis franyo aatoth s’installe dans ce qui devient son premier atelier, avenue du Président-Wilson à La Plaine Saint-Denis. Il s’agit d’un squat d’artistes. Il y rencontre des peintres colombiens comme Gustavo Vejarano qui occupe, avec d’autres artistes colombiens, l’étage supérieur de ce bâtiment destiné à la démolition. Il rencontre le sculpteur Pierre Székely et travaille avec lui pour créer des lithographies. Par l’intermédiaire de Székely, il commence à travailler avec le musée de la Monnaie de Paris et réalise plusieurs médailles. Il reçoit le troisième prix de FIDEM de Colorado Springs avec sa série Estampes corporels (c’est le titre de la série ? Parce que estampe est un mot masculin, ne faudrait-il pas écrire « Estampes corporelles » ?) Il crée une médaille commémorative pour l’université de Harvard. Il expose régulièrement à Paris en participant à des salons comme La Jeune Peinture, Grands et Jeunes d’Aujourd’hui... Puis il présente ses œuvres à l’occasion de ses premières expositions individuelles à la Fondation Deutsch de la Meurthe de Paris en 1980. En tant que réfugié politique, il ne retourne pas en Hongrie, sa terre natale, pendant une dizaine d’années. En 1985, il s’installe dans le Val-d'Oise. Il établit son atelier à Ermont, qui devient un lieu de rencontre et de création. Toyo Shinohara, Kazumi Hiassa, Mario Ossaba et le cinéaste Mohammed Seif… Autant d’artistes avec lesquels il participe à plusieurs expositions. Son ami Patrick Leveque (Lévêque ?) lui propose le nom «Aatoth» à la fin d’une nuit de méditation profondément cannabienne. À la suite de la disparition tragique de Patrick Leveque (Lévêque ?), il garde ce nom en mémoire de son ami. À cette époque, il rencontre Philippe Coll de Vives2, le célèbre critique d’art, qui écrit plusieurs textes pour ses catalogues en français et en "syldave tantrique". «It was the begining of a beautiful friendship»... En 1989, il participe au projet de l’UNESCO «La route de la Soie». Sous l’égide de l’UNESCO, il organise une exposition intercontinentale (Art of Walking). L’idée de ce projet complètement farfelu est née d’une soirée bien arrosée entre amis jouant au jeu stratégique RISK. Pendant la soirée, l’artiste ayant perdu la Mongolie décide de la «reconquérir» d’une façon artistique, l’organisation mondiale, les municipalités, les ministères de la Culture lui prêtant main forte. Le catalogue de l’exposition a été signé par deux ministres de la Culture (Jack Lang et Nambaryn Enkhbayar). Il rencontre la cinéaste Marie-Jaoul de Poncheville et lie une amitié sincère avec elle. Il fait voyager et exposer une trentaine d’artistes entre l’Occident et l’Extrême-Orient et présente leur travail au palais de l’UNESCO à Paris et à la Galerie Nationale de Ulaan Baatar. Les artistes mongols participants à cet événement constituent le noyau de l’avant-garde mongole (Do Bold, Sarantsatsralt, les artistes de la société «Green Horse»). En voyageant en Mongolie, il fraternise très vite avec la vie des nomades des steppes. Il retrouve ses origines ancestrales en découvrant ces «grands espaces», l’infini des temps différencié par des cultures : le temps «minuté» des occidentaux mesuré par les jours et les nuits ; les saisons dans la culture des habitants de la nature. En 1993, il obtient un atelier à Neuilly-sur-Seine. À cette époque, il commence sa «période rouge» : une peinture narrative avec des fonds rouges omniprésents, au travers de laquelle il raconte les actualités avec un humour profondément sarcastique. C’est également la période où des chevaux qui traversent l’espace de ses toiles, venant de nulle part et sortant vers l’infini, espérant de trouver l’abreuvoir mythique, l’eau, la source de toutes les sortes de vies terrestres. Au bout de trois ans, il quitte l’atelier de Neuilly. La ville organise une exposition individuelle au musée Arturo Lopez. Il se lie d’amitié avec Alberto Ramirez3, Yvan Alyskewicz et José Keravis. Avec ces deux derniers, il organise une exposition d’aventure au musée de Lénine de Kiev (pas de point) (le plus grand musée Lénine de l’Union soviétique, un immense bâtiment néoclassique de style «bréjnevien» sur le boulevard Khreschatyk). Le moment de leur arrivée coïncide avec la dissolution de l’Union Soviétique. L’Ukraine devient indépendante et les artistes se retrouvent dans un musée Lénine avec Lénine décapité et mis en boîte par la nouvelle direction. Le bâtiment devient la Galerie Nationale de Kiev. À la suite de cette exposition, les artistes obtiennent «l'ordre de Lénine posthume» pendant une soirée de beuverie. En retournant à Budapest, il rencontre le galeriste Szalóky Károly qui devient son représentant en Hongrie et son ami. Ils organisent plusieurs d’expositions individuelles au sein de la Galerie Várfok4, la première galerie privée au moment du changement du régime en 1990. Il se lie d’amitié avec des artistes hongrois, comme Tamás Szikora, István Nádler Rudolf Pacsika. Tamás Szikora vient à Paris à plusieurs reprises, ils deviendront des amis très proches, comme avec László feLugossy (hu) qu’il rencontre au bout de plusieurs années de contacts téléphoniques. Ces longues conversations aboutiront à une exposition à Tolcsva chez leurs ami commun Pascal Lehman. Avec László feLugossy, ils réalisent plusieurs éditions communes5. Franyo aatoth poursuit ses voyages en Asie, plus particulièrement en Chine. Rencontrant des difficultés de communication, il décide de suivre des études de mandarin. La culture des Hans apparaît de plus en plus dans son œuvre picturale. Il crée des films publicitaires avec l’agence de communication AART, dirigée par son ami Ludwik Berezowski, une commande de la chaîne de télévision 5e - ARTE – portant sur une trentaine de films d’animation en trente langues. Le premier et probablement unique jingle publicitaire en langue romani ou inuit... Il crée l’annonce du troisième millénaire en vingt-quatre langues, synchronisées avec les fuseaux horaires. Suite à sa rencontre avec le chanteur poète Bertrand Cantat, le groupe Noir Désir lui demande de réaliser des visuels pour le livret de l’album «Des visages des figures»6. L’image choisie par le groupe («les nouveaux cow-boys») devient l’emblème de dernier album de Noir Désir. Bertrand Cantat étant devenu son ami, il lui fait découvrir la Mongolie, où ils voyagent ensemble avec le photographe Gyula Zaránd7. (C’est peut-être pas la bonne, mais il faudrait une transition) Peu après, il participe avec Rudolf Pacsika au Festival du Vent en Corse. C’est ici qu'il écrit son dictionnaire de l’alcoolo voyageur en quatorze langues. Une livre de dialogues planétaires pour les piliers de bars internationaux édité à plusieurs reprises en Hongrie, Roumanie, Biélorussie, Syldavie et en France bien sûr (Le petit ivre rouge)8. Souhaitant rendre visite à son meilleur ami d’adolescence, il part en Thaïlande. (on ne comprend pas bien la phrase « pour le rencontrer avant son départ », il faudrait préciser). Il s'attache à ce pays et, par l'intermédiaire de son ami Bors Ganda, il commence à travailler dans un orphelinat, au nord de la Thaïlande, qui accueille les enfants réfugiés Karen de Birmanie. Il rencontre Areeretaana qui dirige cet orphelinat et décide par la suite de s’installer dans un centre de méditation, au cœur de la forêt thaïlandaise. C’est là qu’il fait construire un atelier, pour travailler en osmose avec la nature.

Texte sans corrections apparentes : Il commence à peindre à l’âge de seize ans. Très jeune, par l’intermédiaire de son ami d’enfance Román Péter (King of Bass), il participe à la performance de Szabados György (hu). A cette occasion, il s’adonne à son art sur scène, inspiré par ce compositeur d'avant-garde, accompagné de Vajda Sándor et de Faragó «Kázmér» Antal. Au cours de la deuxième partie de cette performance, Szabados György livre une interprétation du visuel de franyo aatoth (Budapest, Kapás utca 1974). À la suite de ses études d’arts plastiques à l’école Dési-Huber dirigée par Tamás Ervin, franyo aatoth rencontre son ami sculpteur Mata Attila. Peu de temps après, il fait la connaissance de Borsos Miklós (hu), qui lui enseigne la création des médailles. Il présente ses œuvres dans quelques expositions individuelles. En 1978, il quitte la Hongrie en auto-stop et s’installe à Paris. Il rencontre Victor Vasarely et son fils Yvaral, avec qui il tisse de solides liens d’amitié. Aidé par Vasarely et son ami Patrick Alton, il poursuit ses études à l’ENSBA de Paris dans l’atelier de Abraham Hadad, où il obtient son diplôme d’arts plastiques. Pendant ses années d’études, il devient l’assistant de Ervin Patkaï1. Il l’aide à réaliser quelques-unes de ses sculptures monumentales (Saint-Quentin-en-Yvelines, Marne-la-Vallée, etc.). Puis franyo aatoth s’installe dans ce qui devient son premier atelier, avenue du Président-Wilson à La Plaine Saint-Denis. Il s’agit d’un squat d’artistes. Il y rencontre des peintres colombiens comme Gustavo Vejarano qui occupe, avec d’autres artistes colombiens, l’étage supérieur de ce bâtiment destiné à la démolition. Il rencontre le sculpteur Pierre Székely et travaille avec lui pour créer des lithographies. Par l’intermédiaire de Székely, il commence à travailler avec le musée de la Monnaie de Paris et réalise plusieurs médailles. Il reçoit le troisième prix de FIDEM de Colorado Springs avec sa série Estampes corporels (c’est le titre de la série ? Parce que estampe est un mot masculin, ne faudrait-il pas écrire « Estampes corporelles » ?) Il crée une médaille commémorative pour l’université de Harvard. Il expose régulièrement à Paris en participant à des salons comme La Jeune Peinture, Grands et Jeunes d’Aujourd’hui... Puis il présente ses œuvres à l’occasion de ses premières expositions individuelles à la Fondation Deutsch de la Meurthe de Paris en 1980. En tant que réfugié politique, il ne retourne pas en Hongrie, sa terre natale, pendant une dizaine d’années. En 1985, il s’installe dans le Val-d'Oise. Il établit son atelier à Ermont, qui devient un lieu de rencontre et de création. Toyo Shinohara, Kazumi Hiassa, Mario Ossaba et le cinéaste Mohammed Seif… Autant d’artistes avec lesquels il participe à plusieurs expositions. Son ami Patrick Leveque (Lévêque ?) lui propose le nom «Aatoth» à la fin d’une nuit de méditation profondément cannabienne. À la suite de la disparition tragique de Patrick Leveque (Lévêque ?), il garde ce nom en mémoire de son ami. À cette époque, il rencontre Philippe Coll de Vives2, le célèbre critique d’art, qui écrit plusieurs textes pour ses catalogues en français et en "syldave tantrique". «It was the begining of a beautiful friendship»... En 1989, il participe au projet de l’UNESCO «La route de la Soie». Sous l’égide de l’UNESCO, il organise une exposition intercontinentale (Art of Walking). L’idée de ce projet complètement farfelu est née d’une soirée bien arrosée entre amis jouant au jeu stratégique RISK. Pendant la soirée, l’artiste ayant perdu la Mongolie décide de la «reconquérir» d’une façon artistique, l’organisation mondiale, les municipalités, les ministères de la Culture lui prêtant main forte. Le catalogue de l’exposition a été signé par deux ministres de la Culture (Jack Lang et Nambaryn Enkhbayar). Il rencontre la cinéaste Marie-Jaoul de Poncheville et lie une amitié sincère avec elle. Il fait voyager et exposer une trentaine d’artistes entre l’Occident et l’Extrême-Orient et présente leur travail au palais de l’UNESCO à Paris et à la Galerie Nationale de Ulaan Baatar. Les artistes mongols participants à cet événement constituent le noyau de l’avant-garde mongole (Do Bold, Sarantsatsralt, les artistes de la société «Green Horse»). En voyageant en Mongolie, il fraternise très vite avec la vie des nomades des steppes. Il retrouve ses origines ancestrales en découvrant ces «grands espaces», l’infini des temps différencié par des cultures : le temps «minuté» des occidentaux mesuré par les jours et les nuits ; les saisons dans la culture des habitants de la nature. En 1993, il obtient un atelier à Neuilly-sur-Seine. À cette époque, il commence sa «période rouge» : une peinture narrative avec des fonds rouges omniprésents, au travers de laquelle il raconte les actualités avec un humour profondément sarcastique. C’est également la période où des chevaux traversent l’espace de ses toiles, venant de nulle part et sortant vers l’infini, espérant trouver l’abreuvoir mythique, l’eau, la source de toutes les sortes de vies terrestres. Au bout de trois ans, il quitte l’atelier de Neuilly. La ville organise une exposition individuelle au musée Arturo Lopez. Il se lie d’amitié avec Alberto Ramirez3, Yvan Alyskewicz et José Keravis. Avec ces deux derniers, il organise une exposition d’aventure au musée de Lénine de Kiev (le plus grand musée Lénine de l’Union soviétique, un immense bâtiment néoclassique de style «bréjnevien» sur le boulevard Khreschatyk). Le moment de leur arrivée coïncide avec la dissolution de l’Union Soviétique. L’Ukraine devient indépendante et les artistes se retrouvent dans un musée Lénine avec Lénine décapité et mis en boîte par la nouvelle direction. Le bâtiment devient la Galerie Nationale de Kiev. À la suite de cette exposition, les artistes obtiennent «l'ordre de Lénine posthume» pendant une soirée de beuverie. En retournant à Budapest, il rencontre le galeriste Szalóky Károly qui devient son représentant en Hongrie et son ami. Ils organisent plusieurs expositions individuelles au sein de la Galerie Várfok4, la première galerie privée au moment du changement du régime en 1990. Il se lie d’amitié avec des artistes hongrois, comme Tamás Szikora, István Nádler Rudolf Pacsika. Tamás Szikora vient à Paris à plusieurs reprises, ils deviendront des amis très proches, comme avec László feLugossy (hu) qu’il rencontre au bout de plusieurs années de contacts téléphoniques. Ces longues conversations aboutiront à une exposition à Tolcsva chez leurs ami commun Pascal Lehman. Avec László feLugossy, ils réalisent plusieurs éditions communes5. Franyo aatoth poursuit ses voyages en Asie, plus particulièrement en Chine. Rencontrant des difficultés de communication, il décide de suivre des études de mandarin. La culture des Hans apparaît de plus en plus dans son œuvre picturale. Il crée des films publicitaires avec l’agence de communication AART, dirigée par son ami Ludwik Berezowski, une commande de la chaîne de télévision 5e - ARTE – portant sur une trentaine de films d’animation en trente langues. Le premier et probablement unique jingle publicitaire en langue romani ou inuit... Il crée l’annonce du troisième millénaire en vingt-quatre langues, synchronisées avec les fuseaux horaires. Suite à sa rencontre avec le chanteur poète Bertrand Cantat, le groupe Noir Désir lui demande de réaliser des visuels pour le livret de l’album «Des visages des figures»6. L’image choisie par le groupe («les nouveaux cow-boys») devient l’emblème de dernier album de Noir Désir. Bertrand Cantat étant devenu son ami, il lui fait découvrir la Mongolie, où ils voyagent ensemble avec le photographe Gyula Zaránd7. (C’est peut-être pas la bonne, mais il faudrait une transition) Peu après, il participe avec Rudolf Pacsika au Festival du Vent en Corse. C’est ici qu'il écrit son dictionnaire de l’alcoolo voyageur en quatorze langues. Une livre de dialogues planétaires pour les piliers de bars internationaux édité à plusieurs reprises en Hongrie, Roumanie, Biélorussie, Syldavie et en France bien sûr (Le petit ivre rouge)8. Souhaitant rendre visite à son meilleur ami d’adolescence, il part en Thaïlande. (on ne comprend pas bien la phrase « pour le rencontrer avant son départ », il faudrait préciser). Il s'attache à ce pays et, par l'intermédiaire de son ami Bors Ganda, commence à travailler dans un orphelinat, au nord de la Thaïlande, qui accueille les enfants réfugiés Karen de Birmanie. Il rencontre Areeretaana qui dirige cet orphelinat et décide par la suite de s’installer dans un centre de méditation, au cœur de la forêt thaïlandaise. C’est là qu’il fait construire un atelier, pour travailler en osmose avec la nature.

Expositions

(sélection)

franyo aatoth

born in Mátészalka - Hungary (1954)

Painter, graphic designer. Studied in ENSBA, Paris fine Art Academy. Living in Paris and in Rairakdhammachart (Thailand) Conceptor of the projekt "Art of Walking" France - Mongolia (Co projekt of "Silk Road", UNESCO 1992) Author of the Travalling Barfly (Le petit ivre rouge) the dictionnary of travelling alcoholic. in 18 languages. Author of graphic works for the group Noir Désir. ARTE TV etc. www.aatoth.com

One man shows

2018 Chiang Mai Art Museum with Paitsilp Varamissara

2017 Varfok Galéria - Budapest Galerie 55 Bellechasse Paris Balassi Intézet, Bruxelles

2016 Galerie Mansart - Paris Szatmári Múzeum - Mátészalka Uj Kriterion Galéria - Csíkszereda, Romania Rangsit University - Bangkok

2015 Galerie Keller - Paris Institut Français - Budapest Rangsit University - Bangkok

2014 Várfok Galéria - Budapest

2013 Herman Ottó Múzeum - Miskolci Galéria - Miskolc, Hungary

2012 Galerie Keller - Paris La ville de Saint Ouen l’Aumône, France Várfok Galéria - Budapest

2011 Art Museum - Guangzhou Academy of Fine Arts - Canton, China Tallinn / Hungarian Institut - Estonia Tokaj / Zempléni Fesztivál - Hungary Galerie Keller - Paris Várfok Galéria XO terem - Budapest

2009 Várfok Galéria Várfok terem - Budapest

2008 Várfok Galéria XO hall - Budapest Galerie Vent d’Est - Bordeaux Müvészetek Háza (Art Hall) - Miskolc

2007 Le Quai - Angers - France Moldovay Győző Galéria - Hatvan - Hungary Flatfile Galleries - Chicago

2006 Körzőgyár - Budapest Opéra de Bordeaux - Bordeaux Várfok Galéria - Budapest Galerie Arnizault - Guerlain - Paris

2005 Comédie de Reims - Reims Quais des Arts - Bordeaux

2004 Várfok Galéria XO terem - Budapest Institut Hongrois de Paris Öskaján - Tolcsva Szatmár Múzeum - Mátészalka

2003 Várfok Galéria XO terem - Budapest

2002 Galerie Saint Clar - Sarlat

2000 Espace Ecureuil-Marseille Szatmár i Múzeum - Mátészalka, Hongrie

1999 Astrolabe - Orléans Théâtre Romain Rolland Villejuif

1998 Institut Hongrois de Paris

199 UNESCO Palota - Paris Galerie Hélène de Roquefeuil - Paris

1996 Institut Français - Budapest

1995 Musée Arturo Lopez Hôpital de Neuilly sur Seine

1994 Lenin Múzeum - Kiev Ukraïna

1993 Galerie Hélène de Roquefeuil - Paris

1992 Galerie Hélène de Roquefeuil - Paris

1991 Galerie Hélène de Roquefeuil - Paris

1990 Galerie Hélène de Roquefeuil - Paris

1988 Galerie Agnés Stacke - Auvers sur Oise

1986 Anaïs Gallery - München Galerie Ecume - Paris Antoine Haveloose Gallery - New York

1984Atelier des Maîtres - Paris Anaïs Gallery - München 1983 Fondation Georges Cziffra - Senlis

1976 Atelier des Maîtres - Paris KFKI Klub Budapest

1974 Marczibànyi tér - Budapest Vizivàrosi Pince Klub Budapest

Expositions collectives, Foires Internationales d’art (séléction) Group shows, International Art Fairs (selection)

2018 BRAFA 2018 - Maklary Fine Arts ART KARLSRUHE 2018 - Várfok Gallery ART PARIS 2018 - Maklary Fine Arts ARTISTES FRANCAIS - Grand Palais - Paris

2017 MASTERPIECE 2017 - Maklary Fine Arts BRAFA 2017 - Maklary Fine Arts 2016 Silent Night - Bateau lavoir, Paris ART PARIS 2016 - Makláry Fine Arts

2015 Art Market 2015 - Budapest - Várfok galéria Here and Now - Műcsarnok, Budapest ART 15 London, ART PARIS 2015 - Makláry Fine Arts Art Market Budapest - Várfok galéria

2014 Art Market 2013 - Budapest - Várfok galéria

2013 KIAF 2013, Seoul, ART PARIS - Makláry Fine Arts ArtPlacc 2013 - Várfok galéria Bodnár Zoltán Collection - B 55 Galéria - Budapest

2012 Kontrasztok vonzásában - Reök palota / Szeged, Hungary Art Market 2012 - Budapest - Várfok galéria Budapest ArtFair - Várfok galéria - Mücsarnok / Budapest Contemporary Art Ruhr - Galerie Keller

2010 Art BLOKK - Budapest, Evald Okase Museum, Haapsalu - Várfok galéria Eastern Media Center - Beijing, Tianjin Museum - Tianjin - China Paradogma - Várfok Galéria Pensées détachées - Bibliothèque François Mitterrand - Paris Budapest ArtFair, 2009, 2008, 2007 - Várfok Galeria

2009 Köln Fineart 2007, 2006 - Várfok Galeria National Gallery - Ulan - Bator - Mongolia

Notes et références


Liens externes

Article publié sur Wikimonde Plus

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