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Gérard Royal

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Gérard Royal, l'un des frères de Ségolène, a suivi la tradition familiale. Comme leur grand-père, le général Florian Auguste Emile Royal, et leur père, le colonel Jacques Royal, il a entrepris une carrière militaire. Une histoire étonnante et peu connue. Il a en effet participé en juillet 1985 à l'expédition menée en Nouvelle-Zélande contre le bateau de Greenpeace. Le lieutenant Royal, officier à la DGSE, a conduit à bord d'un canot pneumatique les deux nageurs de combat qui ont posé les bombes contre le Rainbow Warrior. C'est en récupérant Gérard que les faux époux Turenge sont repérés. Gérard Royal, lui, qui apparaît dans cette rocambolesque équipée sous le surnom de Pierre le marin ou l'Homme au bonnet rouge, a pu quitter sans encombre la Nouvelle-Zélande. Dix ans plus tard, le lieutenant-colonel Royal prendra le commandement du centre d'entraînement des opérations maritimes avant de quitter l'armée et de travailler un temps pour le compte d'une société privée d'intelligence économique. Le rôle de Gérard Royal a été révélé en 1995 dans L'Express et en 1996 dans le livre de Paul Barril, Guerres secrètes à l'Elysée. A l'époque, Ségolène, ignorant, semble-t-il, l'activité de son frère, avait projeté de rallier l'atoll de Mururoa, en compagnie de militants d'associations antinucléaires… Article publié sur Wikimonde Plus.