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Guillaume Dupuis

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Guillaume Dupuis, né le 25 février 1959, à Auxerre, en France, est un peintre décorateur. Il réalise également des toiles et des installations artistiques qu'il signe de son nom d'artiste, Willy.

Histoire

Débuts

Guillaume Dupuis est né le 25 février 1959, à Auxerre, en France. En 1975, il commence sa formation en suivant des cours à l'école des Beaux-Arts de Troyes puis, en 1976, aux Beaux-Arts de Paris. Deux ans plus tard, sa carrière débute sur un chantier d'André Paccard, décorateur du roi du Maroc, aux côtés de son père architecte d'intérieur et de son frère, lui aussi peintre décorateur. Tous les trois participent alors à la réalisation de murales pour le palais royal du Maroc, à Rabat[1].

En 1980, il suit les cours de peinture décorative dispensés par l'école supérieure de peinture Van der Kellen, à Bruxelles[2]. Il y apprend comment faire des faux marbres et des faux-bois afin de réaliser du décor peint.

Restauration et peinture décorative

Une fois sa formation terminée, il se voit confier plusieurs contrats pour le compte des Monuments Historiques. Cela le mène à restaurer des décors peints au sein d'une des chapelles de l'église de Saint-Estèphe, dans le Médoc, puis sur le retable de l'église Saint-Jean-Baptiste, à Saint-Jean-de-Luz. En 1984, il se voit confier la rénovation des plinthes du Château de Versailles[1].

Guillaume Dupuis a également réalisé des décors pour des boutiques de haute couture comme celle de Céline et de Christian Dior, et décoré de prestigieuses résidences de Paris et du sud de la France.

En 1994, afin de parfaire sa formation, il réalise un stage de fresque et stuc à la chaux au Centre de réhabilitation du patrimoine architectural d'Avignon. Trois ans plus tard, il peint les décors du Musée du costume et du bijou, qui ouvre ses portes à Grasse.

En 1998, il quitte la France pour le Canada et s'installe à Montréal[3]. Il continue à travailler comme peintre décorateur et réalise des décors peints et des peintures murales pour des entreprises et des particuliers. Il compte alors parmi ses clients Bombardier, Céline Dion et Paul Desmarais.

Willy et l'art provocateur

Parallèlement, son alter ego, Willy, l'artiste politico-érotique[4], prend de plus en plus de place.

Il décide de revisiter le tableau de Gustave Courbet, L'Origine du monde, qu'il décline en plusieurs versions comme celle d'un pubis totalement épilé[5]. Willy expose et vend ses peintures au contenu souvent provocateur. En 2002, il réalise une série de tableau sur la célèbre criminelle Monica la mitraille. Il reverse les revenus tirés des ventes[6] à une association visant la défense des prostitués, Stella. Après avoir exposé à Cologne, Berlin et Paris, une série de ses tableaux portant sur la fellation est exposée au Museu de l'Erotica à Barcelone, en Espagne. ll réalise également des empreintes de son sexe à l'encre dont il fait des cartes postales ou des boîtes d'allumettes, vendues au Musée d'art contemporain de Montréal[4]

Le magazine Playboy lui consacre un long article en 2005, intitulé «Willy, la face cachée du décorateur des stars[7]

En 2013, il travaille sur une nouvelle série, L'eau de femme n° 1 organique/biologique[7]. Son tableau La vierge fontaine, illustre la première saison et vise à « remettre en question la crédibilité des miracles imaginaires de l'Église catholique. »

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

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