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Ibrahima Amadou Niang

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Ibrahima Amadou Niang
Ibrahima Amadou Niang
Nom de naissance Ibrahima Amadou Niang
Naissance (36 ans)
Dakar, Drapeau du Sénégal Sénégal
Activité principale
Distinctions
Lauréat du Concours Général Sénégalais en 2001
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

Les raisins du baobab

Ibrahima Amadou Niang né le 9 décembre 1983 à Dakar, Sénégal est poète, écrivain et docteur en science politique.

Biographie

Ibrahima Amadou Niang est né le 9 décembre 1983 à Dakar d’un père administrateur civil et d’une mère attachée de direction à la Poste. Lauréat du Concours Général Sénégalais[source insuffisante][1] en 2001, Ibrahima Amadou Niang a connu un cursus scolaire entre son pays natal le Sénégal et en Angleterre. En 2002, il obtient son baccalauréat au Collège ouest-africain de l'Atlantique à Dakar et grâce à une bourse d’excellence, il rejoint l’Université de Reading pour des études en relations internationales et en économie. À l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, il obtient une maîtrise en Droit international public, un master en science politique en 2008 puis un doctorat dans la même discipline en 2015[2].

Parcours professionnel

En 2007, il rejoint l’institut de Gorée au Sénégal et contribue pendant cinq années aux initiatives de renforcement de la démocratie en sa qualité de coordinateur de programme. En 2012, il s’expatrie au Ghana en tant que chargé de programme pour l’Afrique de l’Ouest de l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (International IDEA). Depuis 2014 il dirige le Bureau d’Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) en République de Guinée [3],[4],[5]. Il a aussi travaillé comme consultant pour l’Union Africaine, la CEDEAO, l’Union Européenne et l'International Foundation for Electoral Systems (IFES) (en) dans plusieurs pays africains[6].

Écritures

En 2010, il édite sa première publication nommée Les Raisins du baobab[7] qui est décrite [8]« comme une somme de réflexions, d’états d’âme d’un poète qui navigue entre enracinement et ouverture avec le souci d’entretenir l’espoir d’une renaissance africaine »[9]

En 2013 une collection de cinq poèmes a été publiée dans The Prague Revue qui écrit : « L'impact de Léopold Senghor sur la poésie francophone (de la poésie non seulement africaine) ne doit pas être négligé. Son travail n'a pas été produit dans le vide. Il faut regarder vers Césaire et Diop, même envers Neruda pour commencer à comprendre la nécessité de ces poètes, pour avoir été une poésie de célébration, et de rapatriement, à un moment de la destruction inconcevable. La poésie de Ibrahima Niang est conscient de sa responsabilité de ces ancêtres poétiques, pas redevable à eux. » [10]

Il a également contribué à la revue espagnole Revista 2384, numéro 15, parue en mars 2016[11].

Œuvres

  • Les raisins du baobab, Dakar, Éditions Amalion, (ISBN 9782359260076) 
  • Five Poems by Ibrahima Amadou Niang, The Prague Revue

Références

Article publié sur Wikimonde Plus.

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