Encyclopédie Wikimonde

Jérôme Sorolla

Aller à : navigation, rechercher

Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Jérôme Sorolla, né le à Perpignan, est un artiste peintre, sculpteur, plasticien franco-espagnol.

Biographie

Né le 9 janvier 1979, il était gérant de l'entreprise Espace auto-polygone créée en 2006 et mandataire de Sci Sorolla Abraham[2]. Après une vie d'homme d'affaires, il a décidé de se consacrer à l'art[3].

Depuis son enfance, Jérôme Sorolla admire le travail de son arrière grand-père peintre[4] et se laisse captiver par les formes, "naturelles", "fluides" qui l'entourent[5]. Plus tard, il découvre avec fascination les œuvres de Van Gogh, de Salvador Dalí et de Joaquin Sorolla.

Démarche

Décrivant son approche comme « classique dans la conception et moderne dans la réalisation », Jérôme Sorolla définit son travail sous le nom de filiformisme[1].

Cherchant à retranscrire la couleur dans sa matérialité, il crée son propre matériau de travail à partir d'une résine qu'il transforme par étapes successives[6],[3]. Il obtient une fine pellicule, souple comme une "peau", qu'il sculpte ensuite sur sa toile ou sur d'autres matériaux tel que le ciment, le plâtre ou le fer[3]. Sur cette base, il trace des formes fluides ou des surfaces craquelées auxquelles il ajoute de la couleur[5].

Cette matière, formant la signature de son art[5], lui sert à exprimer la sensibilité et la fragilité qui l'ont touché durant son parcours.

Ses autres sources d'inspiration sont les formes et les couleurs de la nature, les minéraux, notamment la pyrite[4],plus précisément l'archéologie[1], les fouilles et les fossiles[4],[5], éléments dont on retrouve les traces dans certaines de ses œuvres.

Œuvre

Jérôme Sorolla déroule son œuvre en trois thématiques marquant des étapes de sa vie: "le cycle destructif", "l'essence féminine" et "le renouveau"[1]. La sculpture offre une synthèse en volume de ces thématiques.

Thème I 
Cycle destructif: Toiles d’aspect « planes », résine craquelée.

Ce premier thème accueille de nombreuses toiles monochromes parcourues de craquelures[1]. A travers des cicatrices, des déchirures, ou encore des brûlures, l'artiste matérialise sur ses toiles les épreuves de la vie[1]. Par son travail, il traduit, à sa manière, la fragilité qui accompagne chaque être et élément du monde subissant une perpétuelle mutation. Cette vision du monde en transformation peut être rattaché à la philosophie chinoise, et se retrouve dans la technique employée par l'artiste tel qu'il la définit: afin de donner forme à la résine, il manie "les cinq éléments": l’eau, l’air, le feu, la terre et le métal.

Thème II
Le renouveau:  Le renouveau : Toiles avec reliefs.: Dans une quête de la beauté, aux figures abstraites et portant les reflets d'un renouveau, ces toiles font apparaître au delà des déchirures, des reliefs. Ces reliefs, évoquent la renaissance et apportent un équilibre ou un espoir face à la fragilité. Ils célèbrent la puissance créative de la vie et de l'être humain.
Thème III 
Essence féminine:  Essence féminine : Toiles avec relief et figuration subjective du corps féminin.:: La femme fait jaillir du néant, la vie. Elle permet au vide de se remplir et vient donner réalité au monde qui nous entoure. De la fragilité, elle émane la puissance. D’un matériau d'aspect rigide s’élancent alors avec énergie les courbes de la vie, des formes se dessinent où l’on ne les attendait pas, et dévoile entre les lignes et les ombres que tout est possible.  L’élément de source maîtresse, la femme, exprime toute cette sensibilité. De la fragilité, elle émane la puissance. Source de bienfaisance, elle donne une direction aux éléments qu’elle manie. A son image, c’est en mêlant les cinq éléments, eau, air, terre, feu et métal qu'il fais apparaître des formes.
L'envol, composition mixte, 200 x 130 cm, 2015.

Sculptures

Travaillant à partir de formes simples ou de statues à caractère humain, il "redonne vie à des objets oubliés" [3]. Présentée lors de diverses expositions, une série de toiles et de bustes de Marianne, allégorie de la République française, rend hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015 dont la France fut victime[7],[8],[9].

A partir de formes simples ou de statues , il cherche à recréer l’intensité des transformations de la vie. Son but est de rendre ces formes plus vivantes, tout en gardant l’esthétique de leurs formes au premier plan.Vivantes et esthétiques, ces oeuvres viennent donner à mes thématiques un coup d’éclat assorti d'un modernisme plus grand. Dans un mouvement, les trois thèmes de prédilection viennent se confondre dans le monumentalisme de la matière. 

Expositions

2015
  • Gallerie Espai Cavallers, Lleida, Espagne, Juin-Juillet
  • Salle polyvalente, Saleilles, France, Octobre
  • Chapelle St Etienne, Saleilles, France, Décembre
2016
  • Palais des Congrès salle Martin Vivès, Perpignan, France
  • Chapelle de l’Hôpital thermal des armées, Amélie-les-Bains Palalda, France, mars
  • Maison de la Région de Perpignan, France, mars
  • Le Mas Carabasse, St Estève, France, mars-avril
  • L’Egrappoirs, Cases de Pene, France, avril
  • Domaine De Rombeau, Rivesaltes, France, Invité d’honneur, mai
  • Vente aux enchères Maître Vedovato à Toulouse, France, mai
  • Espace Jordi au Château les Pins, Baixas,France, juillet
  • Loge Stade Gilbert Brutus, Perpignan, France, juillet
  • Le Lydia, Barcares, France, juillet
  • Espace Jules Pams- Parc du Château de Valmy, Argelès sur mer, France, juillet-août
  • Palais des Congrès salle Aristide Maillol, Perpignan, France, septembre
  • Galerie Maison des arts, Le Barcarès, France, octobre
  • Galerie des Hospices, Canet en Roussillon, septembre"Ne pas oublier hommages aux victimes des attentats du 13 novembre".
2017
  • Galerie Marianne, Argelès sur mer, France, janvier
  • Gallery Kalwit, Bangkok,Thaïlande, mars
  • Vente aux enchères Maître Halimi à Pollestres,France,juin
  • Galeria d’art Sorolla ,Figueras,Espagne,septembre

Catalogues d'exposition

  • Jérôme Sorolla, Le cycle destructif - Renouveau - Essence Féminine. Espace cavallers, Lleida, Espagne, été 2015[4].

Notes et références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4 et 1,5 Jean-Louis Avril, « Jérôme Sorolla », Univers des arts N° 185,‎ juillet-août-septembre 2016 (lire en ligne)
  2. « Jérôme Sorolla », sur dirigeants.bfmtv.com (consulté le 19 février 2017).
  3. 3,0, 3,1, 3,2 et 3,3 « Journal France 3 Pays Catalan », sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/, (consulté le 18 février 2017)
  4. 4,0, 4,1, 4,2 et 4,3 (ca + fr) Catalogue d'exposition, Espace Cavallers, Jérôme Sorolla, Le cycle destructif - Renouveau, (lire en ligne)
  5. 5,0, 5,1, 5,2 et 5,3 Isabelle Bley, « Nouvelle vie et renouveau pour Michel Sorolla (erreur de prénom dans le titre de l'article) », L'indépendant (le quotidien régional de l'Aude et des Pyrénées-Orientales),‎ (lire en ligne)
  6. (ca) « Noticies: Jérome Sorolla Galeries d'art Espai Cavallers Espagne Catalunya », sur http://lleidatelevisio.xiptv.cat/noticies, (consulté le 18 février 2017)
  7. « Les artistes pour ne pas oublier », sur madeineperpignan.com, (consulté le 16 février 2017)
  8. Jeanne Thomas, « Exposition pour « NE PAS OUBLIER » », L'indépendant - Midi libre,‎ (lire en ligne)
  9. Olivier Roirand, « Perpignan: 35 artistes rendent hommage aux victimes du 13 novembre. », TV Sud - France télévision,‎ (lire en ligne)

Liens externes


Article publié sur Wikimonde Plus.

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 189 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).