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Jean-Claude Kunz

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Jean-Claude Kunz, peintre contemporain, né en 1942 à Bienne, en Suisse[1],[2].

Biographie

À ses débuts, Kunz fait un apprentissage dans une agence de publicité. Il décide ensuite de voyager ; ses voyages le mènent à travers l'Angleterre, l'Espagne, la France et la Tunisie. De retour en Suisse, il s'inscrit aux Arts Décoratifs à Genève, dans les cours de Jean Roll. Il se rend ensuite à Savièse, en Valais, où il travaille avec le peintre Albert Chavaz, dans son atelier durant plusieurs mois. Puis il part à Paris pour suivre des cours à l'Académie de la Grande Chaumière sous la direction d'Yves Brayer.

En 1967, il présente sa première exposition personnelle à Grenoble. De 1969 à 1976, il expose au "Salon d'Automne" de Lyon. En 1973, Kunz représente la Suisse avec son travail à la Fondation Plateau d'Assy, France[réf. nécessaire]. Durant cette période, il participe à plusieurs expositions et dévient membre de la Société des Peintres Sculpteurs et Architectes Suisses de Soleure. Il fera partie du comité pour la création d'une autre antenne comprenant le Jura Sud, le Seeland et Bienne. Il en assumera la vice-présidence jusqu'en 1973. La même année, il découvre la Provence et y installe son atelier à Saint-Rémy-de-Provence, tout en restant membre de ladite Société qui deviendra Société des artistes visuels, Suisse, et dont il sera membre d'honneur.

Il continuera également de participer à diverses manifestations culturelles se déroulant à Bienne et ses environs. Ses séjours en Provence deviennent de plus en plus fréquents. Durant cette période longue de plus de 20 ans, une grande amitié lie Kunz avec deux peintre biennois : G. Item et M. Richterich vivant dans le même village. Il participe à plusieurs expositions personnelles et collectives à Aix-en-Provence. L'opportunité s'offre à lui d'apprendre la lithographie et la gravure dans l'atelier d'art de Seguret, dans le Lubéron.

En 1979, il participe avec 5 artistes jurassiens à une exposition au Pavillon Werd, à Zurich et Genève. Il prend part à plusieurs reprises à des expositions collectives des peintres biennois en Provence, à Evilard. En 1992, pour ses 50 ans, le musée de Granges lui consacre une exposition et une monographie a été éditée pour cet événement[3].

Dès 1995, une nouvelle orientation apportera une dimension différente à sa démarche picturale, qualifiée de réalisme imaginaire. Ces dernières années, il découvre une nouvelle source d'inspiration en travaillant le bois flotté en petites sculptures, des collages avec de vieux matériaux et reste en perpétuelle recherche picturale. « Rien n'est fini, tout reste à découvrir » dit-il.

Depuis 1966, Kunz compte plus d'une septantaine d'expositions personnelles, et une trentaine de collectives.

Publications et illustrations

Publications

  • Kunz, Une Vie,Une Passion, Ein Leben- Eine Leidenschaft, bilingue, 2012
  • Kunz, une monographie1992, Ed. Verlag W. Gassmann AG, Biel
  • Désirs, poèmes et Peintures, 1968
  • Peintures - Réflexions, 1977
  • Passion, 1987
  • Mes voyages intérieurs, 1997
  • Mes Souffrances, mes colères, mes passions, 2005

Illustrations

  • La Femme et l'Enfant de Paul Thierrin, 1976
  • A Tain perdu, d'André Imer, 1982
  • Le singulier destin d'un soulier solitaire, Éditions OSL, 1984
  • Interludes d'André Imer, 1996

Bibliographie

  • Dictionnaire biographique de l'art suisse : A-K, Zurich et Lausanne, , p. 602
  • Dictionnaire du Jura (lire en ligne), « Kunz, Jean-Claude (1942-) »

Références

  1. http://jean-claude-kunz.jimdo.com/
  2. Article Jean-Claude Kunz du SIKART en ligne.
  3. Kunz, monographie, 1992

Liens externes

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