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Jean-François Chalot

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Jean-François Chalot est un responsable politique, syndical et associatif, né le 9 février 1948 à Blandy-les-Tours en Seine-et-Marne.

Biographie

Il commence à militer au moment de la campagne présidentielle de 1965 en adhérant au Jeunesses socialistes SFIO de Melun. En 1967 il devient secrétaire départemental à la propagande de cette organisation.

Élève instituteur à l'École Normale de Melun, il participe au comité de défense des Écoles Normales, et il est l'un des co-fondateurs du comité d'action lycéen de Melun.

Il participe en Seine-et-Marne à la grève générale et aux manifestations en Mai 1968.

Il adhère à la JCR, et devient mandataire départemental d'Alain Krivine aux élections présidentielles de 1969.

Parallèlement à son action politique, il fait de l'animation et de la formation comme bénévole dans des associations d'éducation populaire - Francs et Franches Camarades (Francas) et Éclaireurs de France[1].

À partir de septembre 1968, il développe la tendance syndicale École émancipée en Seine-et-Marne. Il est candidat de la Ligue communiste révolutionnaire aux législatives sur la circonscription de Melun en 1973 et en 1978.

Il devient de 1985 à 1989 trésorier national de la revue L'École émancipée et, instituteur en Mayenne de 1979 à 1988, il est l'un des animateurs de la campagne laïque de la Fédération de l'éducation nationale dont l'École émancipée est une minorité.

Il est l'un des représentants de l'École émancipée au Conseil fédéral national de la Fédération de l'éducation nationale (FEN). De retour en Seine-et-Marne en 1988, tout en restant proche de la LCR, avec laquelle il reste en relation, il rentre au PS. Élu au bureau fédéral du PS au titre du courant Socialisme et République, il participe aux manifestations anti-guerre comme socialiste et démissionne du PS en 1991.

Il retourne à la LCR en 1995 après un bref passage au MDC.

Instituteur, mis à disposition des Francas en 1992, il participe à l'Éducation populaire tout en participant à la construction du syndicat EPA FSU, dont il devient l'un des secrétaires nationaux.

Il démissionne de la LCR en 2001 au moment de la scission de l'École émancipée, et choisit la tendance Émancipation qui est issue de cette scission. Membre du bureau fédéral national (BDFN) de la FSU et du conseil national (CDFN) de cette organisation au titre de l'École émancipée, il est démis de ses fonctions par la direction de la FSU début 2002 avec trois autres de ses camarades choisissant eux aussi la tendance qui prendra le nom d'Émancipation. En 2003, retraité, il abandonne tous ses mandats syndicaux, ne gardant qu'une représentation, celle de la FSU au Conseil national de l'Éducation populaire et de la Jeunesse[2].

Il salue la naissance de Riposte laïque, mais prend ses distances quand le média développe une orientation réactionnaire et organise des initiatives avec des identitaires. Il entend à la fois rejeter radicalement le communautarisme et le nationalisme. Il est conseiller municipal délégué général aux associations et président du groupe communistes et apparentés à Vaux-le-Pénil (77) dans l'équipe du maire Pierre Herrero et du 1er adjoint Pierre Carassus, et membre du CA de l'UFAL (Union des familles laïques). Il démissionne de cette instance le 21 mars 2009 pour divergences avec l'orientation défendue par la direction nationale de l'UFAL qu'il qualifie de sectaire. Il convoque une Assemblée générale extraordinaire de l'UFAL 77 qui décide le 8 décembre 2009 de quitter l'UFAL nationale, de fusionner avec le CDAFAL 77 et de rejoindre ainsi le CNAFAL dont il devient le Vice-président en septembre 2011.

Il collabore à la revue L'Émancipation syndicale et pédagogique.

Il ré-adhère au PS en 2005, quitte ce parti deux ans plus tard et milite avec d'autres pour la construction d'un nouveau parti de gauche. Il adhère au Parti de gauche en novembre 2008, puis au Parti Ouvrier IndépendantParti ouvrier indépendant en juin 2012. Au moment de la scission du POI, il rejoindra le POID

Engagements

  • Maire-ADJOINT[3] à Vaux-le-Pénil, chargé de l'animation et des associations
  • membre de la majorité municipale,Pierre Herrero étant maire et Pierre CarassusPierre Carassus, le 1er adjoint
  • membre du bureau de l'ADECR 77[4]
  • militant UFAL Vaux le Pénil (accompagnement à la scolarité)
  • président de l'UFAL de Seine et Marne jusqu'en décembre 2009 où il devient secrétaire général du CDAFAL 77
  • Secrétaire géral du CNAFAL
  • Membre du bureau de l'UDAF 77
  • membre de l'émancipation syndicale et pédagogique
  • militant EPA FSU
  • ancien membre du comité directeur des Francas de Seine-et-Marne
  • ancien vice-président du CDPEPP-Collectif pour la Défense et la Promotion de l'Ecole Publique de Proximité jusqu'en juin 2010
  • ancien référent formation Île-de-France et formateur aux éclaireurs et éclaireuses de France
  • membre du comité de réflexions et d'action laïque (CREAL)
  • ancien vice-président de la Jeunesse au Plein Air (JPA) du Val-de-Marne
  • adhérent à l'association des libres penseurs de France (ADLPF)jusqu'en 2010 puis à La Fédération Nationale de la Libre Pensée
  • membre du comité de rédaction du site Le Militant
  • président du DAL 77 depuis 2016 et de Familles laïques de Melun


Représentations

  • Conseil National de l'Education Populaire de la Jeunesse au titre de la FSU
  • Administrateur suppléant de la CAF 77
  • CA de l'OPAC d'Avon (77)
  • Jury régional Jeunesse et Sports (BPJEP et BAPAAT)
  • ancien représentant de l'UFAL à la Conférence des mouvements

Publications

  • chroniques de lecture dans la presse[5]
  • critiques de film dans le cadre d'un partenariat APC- CNAFAL Stella (film, 2008)
  • articles divers de prise de position et de polémique
  • contribution sur le temps libre des enfants et des jeunes dans le cadre de la commission préparatoire à la conférence de la famille 2007
  • participation comme contributeur au Livre noir de l'animation écrit par l'USPAOC CGT
  • réflexion et action autour de la démocratie participative
  • nombreux articles dans Agoravox et auteur de six livres

Le militant laïque

  • participe à la bataille laïque en 1982-1984 en Mayenne
  • recherche l'Unité des laïques ce qui le conduit à participer aux initiatives des différentes coordinations
  • participe au débat pour l'interdiction du port des signes religieux visibles à l'école
  • participe aux réflexions et actions du CDPEPP-Collectif pour la Défense et la Promotion de l'Ecole Publique de Proximité

Le militant pédagogique

  • durant sa carrière: adepte de la pédagogie nouvelle
  • formateur en BAFA BAFD

Notes et références

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