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Jean-Marc Reiser (1960)

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Jean-Marc Reiser, né le 2 octobre 1960 à Ingwiller (Bas-Rhin)[1], est un Français condamné en 2001 à 15 ans de réclusion criminelle pour viols. En septembre 2018, il est mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration[2] en la personne de Sophie le Tan.

Biographie

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Les parents de Jean-Marc Reiser sont originaires de Soucht et Meisenthal, deux villages du pays de Bitche en Moselle. La famille Reiser vit primitivement à Meisenthal et s’installe ensuite dans les environs d'Haguenau dans le Bas-Rhin[1].

Issu d’un cursus universitaire diplômant, il travaille tout d’abord en tant qu’employé de La Poste avant d’effectuer son service militaire en 1980. Ses obligations militaires terminées, il poursuit son expérience à La Poste jusqu’en 1990. Il occupe par la suite un rôle de gestionnaire administratif dans l’administration, emploi qu’il est contraint de quitter au début des années 2000 après une condamnation de 15 ans de prison pour viol. Le parcours professionnel de Jean-Marc Reiser demeure assez obscur après sa sortie de prison. L’intéressé semble alors ne plus avoir de réelle activité professionnelle et est alors régulièrement arrêté pour de petits délits ou autres cambriolages de cliniques vétérinaires. Ceci lui vaut une nouvelle condamnation de deux ans en 2012. En 2018, il déclare être inscrit à l'Université de Strasbourg, sans profession et vivant seul. Il est effectivement révélé qu’il a suivi des études en archéologie, Jean-Marc Reiser ayant validé un Master dans ce domaine. Il effectue néanmoins un Travail d’Intérêt Général à la médiathèque de Rivetoile Strasbourg au début de l’année 2018, ce qui lui permet d’éviter un retour en prison après deux nouvelles condamnations pour cambriolages et recel.

1987 Disparition de Françoise Hohmann

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En 1987, Françoise Hohmann, 23 ans disparaît après une journée de prospection commerciale (elle est VRP en appareils ménagers) dans le quartier d’Hautepierre de Strasbourg. Résidant dans le dernier immeuble visité par la disparue et identifié comme étant le dernier contact de cette dernière, Jean-Marc Reiser est peu inquiété. Il est néanmoins de nouveau entendu en 2001, au moment de sa condamnation pour viol. Inculpé par la police, persuadée qu’il est lié à la disparition de Françoise Hohmann, il est finalement relaxé faute de preuves en 2003.

1995 Viol d'une auto stoppeuse allemande

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Le 22 août 1995 sur la RN10 à Laruscade, une auto stoppeuse allemande est violée. Le crime reste non élucidé. En 1997, Jean-Marc Reiser est arrêté pour un contrôle de routine. Dans sa voiture, on retrouve des armes, des drogues et des photos pornographiques de femmes endormies. Ce sont ces photos qui conduisent les policiers à le suspecter dans le viol de la jeune allemande.

2018 Disparition de Sophie Le Tan

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Le 7 septembre 2018, Sophie le Tan, étudiante, disparaît au cours de la matinée après s’être rendue seule à une visite d’appartement à Schiltigheim. Rapidement inquiète, sa famille (résidant à Cernay, dans le Haut-Rhin) signale le jour même sa disparition aux autorités. Sophie Le Tan devait effectivement rejoindre ses proches pour le déjeuner et fêter à cette occasion son 20e anniversaire. Une enquête est rapidement lancée au regard des circonstances inquiétantes de la disparition de la jeune fille d’origine asiatique. Après un travail d’investigation, l’enquête aboutit sur une fausse annonce immobilière mais surtout sur le numéro d’un téléphone portable prépayé par Jean-Marc Reiser. Rapidement arrêté, ce dernier refuse de répondre aux questions durant sa garde à vue. Il est alors révélé qu’avant Sophie Le Tan, au moins deux femmes avaient répondu à l’annonce diffusée en ligne mais avaient finalement annulé leur venue ou quitté rapidement les lieux après avoir eu des doutes sur la sincérité de l’annonce à laquelle elles avaient répondu. Le 20 septembre, les autorités révèlent que des taches de sang appartenant à Sophie Le Tan ont été retrouvées dans l’appartement (plus précisément la baignoire) de Jean-Marc Reiser. Un autre ADN, correspondant à une étudiante Nigériane portée disparue, est également retrouvé. Peu de temps après, l’étudiante Nigériane, prénommée Betsy, se se présente d'elle même a l'ambassade du Nigeria en France. Elle admet avoir séjourné plusieurs jours chez Reiser (qui était impliqué dans un programme universitaire d’accompagnement des étudiants étrangers) et explique avoir quitté précipitamment l’appartement de ce dernier qui lui faisait peur. Elle s’était alors réfugiée chez un voisin direct quelques jours avant de quitter définitivement les lieux.

Références

Sources

Article publié sur Wikimonde Plus.

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