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Jean-Pierre Lartisien

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Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 115 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Jean-Pierre Lartisien est artiste sculpteur de métal. Après ses débuts au sein du Château du Tôt, il sculpte désormais dans son atelier à La Remuée, en Seine-Maritime.

Les débuts[1]

L'atelier de son grand-père

Tout jeune, il est élevé chez son grand-père qui forgeait le métal et taillait le bois pour réparer les roulottes de gitans. C'est ici que l'artiste prend goût à la création. Dans une vieille Peugeot 201, laissée par son grand-père, il s'amuse à se créer un monde avec à des morceaux de bois qu'il travaille pour créer des petites voitures. Ils y placent aussi des jouets cassés, issus d'une décharge publique près de l'atelier de son aïeul.

Son grand-père lui racontait souvent sa citation : <poem> "D'abord je récupère, j'extirpe des entrailles les carcasses disloquées. Puis de toute mon âme, je chauffe la ferraille aux rouages grippés. Je forge, je rassemble, je réchauffe. Je ranime la flamme, la flamme ! La force du miroir, la force du regard ! Et le souffle revient dans le corps oublié."</poem>

Le pensionnat du Mont-Dore (Puy-de-Dôme)

Après le décès de son grand-père, Lartisien entre en pension au Mont-Dore. Ici, il continue ses créations avec des morceaux de bois qui sont généralement des barrages qu'il fait sur une rivière près de là. Il sort parfois se balader en ville où il est fasciné par les vitrines des magasins et se rappelle surtout celle d'un certain sculpteur Cavin.

Travail en tant que garagiste

A l'âge de 14 ans, il s'inscrit en BEP mécanique où il est apprenti garagiste. C'est ici qu'il commence les sculptures en métal. Apprécié de son patron, celui-ci lui laisse les clés du garage pour qu'il puisse y placer ses œuvres. Son travail s'entasse également chez lui dans le Quartier de l'Eure au Havre.

L'essor

Avec la rencontre d'un couple propriétaire du Château du Tôt, celui-ci lui propose de venir s'y installer pour continuer son travail. Il est maintenant sculpteur à temps plein. Cet environnement favorise sa motivation et des commandes d'œuvres s'accumulent.

En ces temps, il rencontre la directrice de l'école de la Paix à Auberchicourt, il prendra part dans les projets d'aide aux familles défavorisés dont les enfants accompagnés de leurs parents participe dans la création d'œuvre organisée par cette dame qui sait animer ce lieu. Accompagnés de Lartisien, d'autres artistes viennent encourager cette démarche comme Yves Duteil, Jean-Marc de Pas...

En 2004, il s'installe dans son propre atelier à La Remuée. C'est grâce à Guy Isaac, un grand ami, qui lui fait part de la vente d'une grange. Il y aménage son atelier, une salle d'exposition et un jardin magnifiés par ses œuvres. C'est encore aujourd'hui son lieu de création.

Œuvres emblématiques

En 2000, il créé une sculpture d'un lecteur pour la médiathèque de Gonfreville-l'Orcher. Cette œuvre sera aggrandie et faite de bronze par La fonderie Bocquel.

En 2006, deux grands oiseaux sont installés dans les Jardins de l'hôtel de ville du Havre. Ces oiseaux sont des œuvres issues d'une exposition biennale dans la ville du Havre. La mairie fait une demande auprès des habitants au sujet des œuvres de cette exposition à conserver, ainsi celles de Lartisien seront gardées et maintenant placées au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Notes et références

  1. Il était une fois Auberchicourt, Auberchicourt, , p. 40-50 

Liens externes

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