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Jean Kersco

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Jean Kersco, né le 7 janvier 1937 dans le 16ème arrondissement de Paris, est un ancien appelé, officier des Affaires algériennes à la fin de la guerre d'Algérie, décoré de la Croix de la Valeur Militaire et un écrivain français spécialisé dans la géopolitique du sud de la Méditerranée[1]. Il a par ailleurs été signataire des Accords de Grenelle en 1968 (branche BTP).

Biographie

Issu de la vieille noblesse bretonne du Léon et du Trégor (les Le Bihan de Kerscau), Jean Kersco est cousin de Jack Kerouac[2] et d'Olivier de Kersauson. Après des études secondaires au Collège Saint Louis de Gonzague et des études supérieures à l'École Spéciale des Travaux Publics, il commence son service militaire dans l'École d'application du Génie d'Angers, puis est volontaire pour être officier SAS (Sections Administratives Spécialisées) dans la région de Sétif (Algérie), réputée pour être politiquement la plus difficile.

Construction du Wharf de Pointe Noire

Sa carrière professionnelle à Spie-Batignolles et Elf Aquitaine l'amène à travailler dans 24 pays, de la jungle de Bornéo (Kalimantan) à la forêt amazonienne du Brésil, du désert du Yémen à celui du Sahara, (de Tombouctou à Hassi Messaoud), du Congo «Brazza» (construction du Wharf de Pointe Noire) à Saint Pierre et Miquelon, du golfe arabo-persique aux Llanos de Colombie. En tant que Secrétaire général du syndicat CGC-BTP de 1966 à 1969, il est l'un des signataires des accords de Grenelle par branche en 1968.

Guerre d'Algérie

En charge de la région de Saint-Arnaud (el Eulma depuis l'indépendance), il applique sa propre stratégie et réussit à pacifier son secteur en deux mois (1961) comme en témoigne le journal algérien El Watan qui lui consacre la dernière de couverture entière de son numéro spécial sur le cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie[3].

Il a par ailleurs filmé les fêtes de l'indépendance à Sétif en 1962 avec une caméra Ercsam avec zoom, ce qui était très rare pour l'époque et a permis de prendre des images uniques des manifestations.

Après la guerre, en tant que Secrétaire général de l'Association des anciens des Affaires algériennes, il commence à recueillir les témoignages de membres des SAS pendant la guerre d'Algérie.

Publications

Quand le merle sifflera

Il publie en 2007 un livre Quand le merle sifflera[4][source insuffisante] pour faire profiter de son expérience[réf. souhaitée]. Le titre provient du dicton breton « Quand le merle sifflera... dis aux ouvriers de se préparer à travailler, car demain il fera beau », message d'espérance qu'il adresse aux enfants de l'immigration, particulièrement celles et ceux de racine algérienne.

Dakerscocode

Extrait de film.jpg

En complément aux éléments présentés de son livre, il fonde le site internet « Dakerscocode » (100 000 pages vues en 2016 dans 76 pays - Plus de 400 articles et de 40 vidéos), contenant des articles historiques et de culture générale sur des événements souvent passés sous silence, par exemple :

Ouvrage

  • 2007 : Quand le merle sifflera, Éditions Theles, 215 p. (ISBN 2-8477-6821-1)
    • 2015 et 2016 : Plusieurs conférences en Algérie, par exemple Ouest Tribune - (Oran, 24 février 2016)2016 : Production des conférences sur le Moyen-Orient et l'Asie - dont "Connaitre le Japon" - de Bernard Dorin

Notes et références

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