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Jo Sohet

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Marie-Joseph Pierre « Jo » Sohet
Surnom Ong-Cop
Naissance 26 janvier 1930
Médéa, Algérie française
Décès 10 novembre 2010
Nouméa, Nouvelle-Calédonie
Origine Drapeau de la France France
Grade Adjudant-chef
Années de service 1949-1965
Conflits Guerre d'Indochine,
Guerre d'Algérie,
Expédition de Suez,
Guerre froide
Distinctions Officier de la Légion d'honneur, titulaire de la Médaille militaire, titulaire de la croix de guerre des TOE, de la croix de la Valeur militaire, de la Médaille coloniale.

Jo Sohet (26 janvier 1930 à Médéa - 10 novembre 2010 à Nouméa) est un adjudant-chef de l'armée française, figure du 11e Choc et du SDECE durant la guerre d'Indochine, la guerre d'Algérie et diverses opérations comme l'expédition de Suez.

Biographie

Famille et jeunesse

Né à Médéa, en Algérie française, le 26 janvier 1930 dans une famille installée en Algérie au début du XXe siècle, il est le fils du d'Eugène Sohet, maître-tailleur attitré du 1er Zouave cantonné à Médéa, et de Germaine Sicard, elle aussi née en Algérie.

Jo est l'aîné des garçons, mais le cadet d'une fratrie comptant six enfants.

La guerre contre l'Allemagne

Né dans une famille de militaires, son propre père étant maître-tailleur, il est donc amené à côtoyer des officiers supérieurs qui venaient se faire tailler un uniforme. Jo passe une enfance heureuse dans ses montagnes médéennes, mais la guerre contre l'Allemagne perturbe grandement la vie familiale. En effet, la famille Sohet se retrouve très sollicitée pour la confection d'uniformes pour l'armée d'Afrique. Ce faisant, ils sont amenés à surprendre des conversations de De Lattre de Tassigny ou Alphonse Juin, par exemple. C'est au cours d'une de ces conversations que Jo apprend que les Services secrets des différents pays belligérants sont tous très actifs en Algérie, et que tous ces pays, même alliés, seraient fortement intéressés par le départ de la France d'Algérie. Il en conçoit un choc psychologique qui bouleverse ses valeurs.

La guerre a aussi pour effet d'interrompre les études de Jo. Celui-ci n'aimait pas trop l'école, mais s'attachait déjà plutôt à la personnalité des enseignants.

En 1944, âgé de 14 ans, il décide de suivre De Lattre et veut s'engager dans l'Armée d'Afrique en trichant sur son âge. Il n'en aura pas l'occasion, car le sergent recruteur le connaissant, il lui signifie qu'il est impossible de s'engager avant l'âge de 16 ans.

Toutefois, il participera à sa façon à la conquête de l'Allemagne, sa famille suivant l'Armée d'Afrique et, à l'issue de la fin de la guerre, les Sohet seront dorénavant cantonnés à Baden Baden, au siège de l'état-major des Forces françaises stationnées en Allemagne.

L'engagement militaire

Attiré par la chose militaire, Jo Sohet s'engage à l'âge de 19 ans et se retrouve affecté au 45e régiment de transmissions, alors posté à Maison-Carrée, en Algérie, d'où il sort avec le grade de caporal. Puis, il se réengage au sein du 42e régiment de transmissions de Rastatt en 1950. Il en sort avec le grade de sergent et s'envole pour l'Indochine en 1951. Il est alors âgé de 21 ans.

Guerre d'Indochine

En Indochine, Jo Sohet se retrouve affecté d'abord à la Compagnie Légère de Transmission, puis au 11e Choc, comme spécialiste radio. Il passe son brevet de parachutiste durant le conflit et participe aux batailles de Nhia Lo, Lai Cho et à l'Opération Lorraine. Il intègre les GCMA du Colonel Jean Sassi et se trouve chargé de former des miliciens Hmong à la contre-guérilla. Il est donc amené à faire des opérations d'infiltration au nord de la frontière chinoise, notamment dans le but de bloquer le soutien logistique que la Chine offre au Vietminh. Jo Sohet a bien-entendu un rôle de renseignement sur les effectifs ennemis et sur les techniques de commissaire politique communiste auprès des populations Viet. Ainsi, au cours d'une escarmouche, son groupe saisit aux Vietminh un canon mobile inconnu, qu'il baptise "Suon-Kon Zong" (canon sans recul). Après informations, il apparaît que ce canon est fabriqué à Saint-Étienne et est livré "sous le manteau" par la CGT aux communistes plutôt qu'à l'armée française. C'est le début d'un scandale vite étouffé en France, mais les troupes coloniales apprennent à ce moment-là que les artilleurs de Giap sont formés en partie par des Français, dont un nommé Chapuis. C'est encore lors de missions d'infiltration que le "stick Ong-Cop" découvre que parmi les commissaires politiques communistes, se trouve un Français nommé Georges Boudarel.

Jo Sohet passe deux ans dans les montagnes du Laos, se fondant au milieu de la population locale, notamment auprès des villages catholiques du Nord-Tonkin. Il héritera de cette période le surnom de Ong-Cop, Monsieur Tigre, surnom qui sera repris par Frédéric Schoendoerffer pour son film Diên Biên Phu.

Jo Sohet rentre d'Indochine fin 1953 avec le grade de sergent-chef.

Guerre d'Algérie

De retour en métropole, Jo Sohet est affecté au SDECE, notamment comme instructeur parachutiste. Il fréquente donc les centres d'entraînements de Cercottes, Corte, Pau ou Mont-Louis. Il participe à la formation théorique et pratique de Tsahal.

Le situation en Algérie s'envenimant, Jo Sohet revient dans son pays natal en 1954 et endosse le même rôle qu'en Indochine : la formation de groupes d'autodéfense, l'encadrement de Harka, et l'infiltration des bases arrières du FLN, notamment près de la frontière tunisienne.

Vers la fin de la guerre d'Algérie, Jo Sohet refuse les propositions de Maurice Challe, côtoyé au Bureau d'études et liaison, d'intégrer l'OAS. Il sent que la guerre d'Algérie se finira comme celle d'Indochine, par l'abandon d'une province française. Il ne souhaite qu'une chose : que l'État français rapatrie ses Harkis et ne les sacrifie pas comme il le fit précédemment avec ses supplétifs vietnamiens. La suite lui donnera tort.

Jo Sohet apporte le témoignage de ses actions menées en Tunisie à Maurice Faivre, ancien général du Deuxième Bureau, auteur du livre Le Général Paul Ely et la Politique de Défense (1956-1961), édité par l'Institut de stratégie comparée.

Le 17 mars 1961, alors qu'il est encore sergent-chef, Jo Sohet est décoré de la Médaille militaire. Il est rarissime qu'un sous-officier de ce grade reçoive cette décoration alors qu'il est encore en période active.

L'expédition de Suez

C'est en tant que radio que Jo Sohet participe à l'expédition de Suez. Ce sera d'ailleurs le seul conflit où ce parachutiste fort de 2 000 sauts en zone de guerre ne fera qu'un seul saut en parachute, et ne tirera pas un seul coup de feu. Il racontera pourtant qu'il a reçu un nombre invraisemblable d'ordres et de contre-ordres à la radio, et que l'état-major ne savait pas toujours à quelle consigne se fier. D'un point de vue de la stricte technique militaire, il considère cette expédition comme un franc succès, même si d'un point de vue politique et diplomatique, l'issue est tout autre. Il tempère toutefois le succès technique de l'opération en argumentant que l'adversaire était relativement faible et que les atermoiements auraient été dramatiques face à une armée mieux encadrée.

La guerre froide

Alors que Jo Sohet est en Corse, le 11e BPC est dissout en 1963. En effet, après que les hommes de ce bataillon de choc aient participé à l'installation de De Gaulle au pouvoir, celui-ci décide de se débarrasser du commando et d'en disperser les hommes.

Toutefois, Jo est affecté au Centre école des réservistes parachutistes à ce moment-là et est promu adjudant-chef. Il est ensuite muté au 1er Bataillon de Choc comme auxiliaire.

En 1964, il est de nouveau affecté au 42e régiment de transmissions de Rastatt, en Allemagne. Parlant couramment l'arabe et l'allemand, il se retrouve donc, dans le cadre des accords de coopération entre l'armée française et la RFA, chargé de mission auprès de la BND de Reinhard Gehlen, avec les services duquel il participe à la dénazification et à la localisation de trafiquants d'armes nazis à destination de partisans du monde arabe (Georg Puchert, Marcel Leopold par exemple). C'était une époque où de nombreux cadres nazis musulmans, comme Johann Von Leers, Aribert Heim ou Mohammedi Said alimentaient en moyens et encadrements les guérillas lancées contre les puissances coloniales. Cette période de la vie de Jo Sohet reste opaque, comme du reste ce pan de la guerre froide et des guerres de décolonisation. Il est d'ailleurs impossible de savoir si Jo Sohet a travaillé auprès des effectifs de la Main Rouge. La stricte logique militaire et opérationnelle voudrait que oui, mais Constantin Melnik ne fait pas état d'un Jo Sohet comme membre de son équipe et Jo lui-même ne revendique aucune appartenance à cette organisation.

De cette période de la guerre froide, Jo Sohet acquiert la certitude que le nazisme et le communisme sont étroitement liés dès qu'il s'agit de lancer des politiques de décolonisation. En effet, les partis nationalistes se revendiquent souvent de l'obédience soviétique et de la dialectique marxiste, mais les appuis logistiques et les soutiens militaires émanent majoritairement de réseaux tenus par des nazis. Pire encore, les USA comme la Grande-Bretagne ne semblent pas vouloir aider efficacement le monde libre face à ces deux menaces, car ces États trouvent un intérêt économique à l'affaiblissement de la France et à la libéralisation des ressources issus des territoires précédemment colonisés. Dans son argumentation, Jo Sohet cite d'ailleurs l'assassinat de Conrad Kilian comme l'illustration de la subversion à l'échelle mondiale.

Jo Sohet quitte l'armée le 6 janvier 1963, et est dégagé des obligations militaires le 28 septembre 1971.

En 1973, il est fait chevalier de la Légion d'honneur.

Retour à la vie civile et reconversion

Jo Sohet travaille comme représentant en produits phytosanitaires, d'abord en Corse, puis aux alentours de Nîmes. Il s'installe ensuite dans la région de Lézignan-Corbières. En 1981, il déménage sur Narbonne et fonde une petite société spécialisée dans les plants de vignes.

Mais autant la vie professionnelle de Jo Sohet est relativement inintéressante, que sa vie associative est plus riche.

En effet, il est membre de Bagheera, l'association des Anciens du 11e Choc, mais aussi du Cercle algérianiste, principale association de sauvegarde de la culture pied-noire. Il en devient le président en 1985 et fait amorcer à cette association un virage de « contre-révolution médiatique ».

De par son passé de spécialiste de la contre-guérilla et de la manipulation des masses, cet islamologue alerte en effet les pouvoirs publics sur le danger naissant de l'islamisme. Il prône une protection historique des Harkis, insistant pour que ceux-ci soient considérés comme des héros par la Nation, car sinon ce seront les premiers à basculer dans le danger salafiste. Il a comme interlocuteur régulier Jacques Chirac, qui a été lieutenant lors de la guerre d'Algérie. Il appuie lourdement sur l'obligation de faire reconnaître l'œuvre civilisatrice de la France en Algérie, sous peine de voir cette œuvre niée par les gouvernements algériens, puis retournée contre la France dans la plus pure dialectique marxiste. Il finit souvent son argumentation par le fait que pour exister, le communisme devra à terme s'allier avec les salafistes, et que ces derniers récupéreront et utiliseront les techniques de la dialectique marxiste pour avancer leurs arguments. Pour cela, il estime que la France doit être exemplaire dans le traitement de l'information et qu'elle doit promouvoir l'équité médiatique.

La pertinence des arguments de Jo Sohet, souvent étayés par des informations issues directement des services de renseignements où il a gardé de nombreux contacts, sa prise directe avec le monde des Harkis (par le biais de personnalités comme Mohand Hamoumou, Rabah Kheliff ou le Bachaga Boualam) et des Boat People, fait que de nombreux personnages politiques lui prêtent l'oreille : nous avons cité Jacques Chirac, mais aussi Simone Veil, Aziz Meliani, Jean-Pierre Chevènement, Kamel Kobtane, Philippe de Villiers... Les principaux cadres du Front national ou du RPR, les municipalités de différents bords politiques comme Marseille, Nice, Perpignan, Arles, Chambéry (où Jo a inauguré le monument commémoratif à De Lattre de Tassigny), Alicante, Toulouse, Dieppe… l'ont souvent consulté.

Jo Sohet a refusé toute compromission avec un parti politique, quel qu'il soit, et ne s'est jamais encarté. Il considère que la politique locale doit être comme celle d'Hubert Mouly, alors maire de Narbonne : inféodée à aucun groupe politique, car il estime que le succès d'une politique locale n'a rien en commun avec les obligations d'une politique internationale.

Jo Sohet se lance dans un cycle de conférences à travers la France. invité par des municipalités, des journalistes locaux, des associations de Pieds-noirs, d'anciens combattants, d'entrepreneurs, de Harkis, d'insertions d'ex-prisonniers, il insiste lors de ses conférences sur l'importance de la vérité historique et sur la théorie de « l'effort de l'âme » chère à Jean Brune. Conférencier hors-pair, polémiste, il n'hésite pas à porter la contradiction en suivant une argumentation rhétorique qu'il a puisée chez saint Augustin, à savoir déterminer la finalité de toutes choses.

Parallèlement à cela, Jo Sohet s'occupe de l'intégration des Harkis, de l'aide au devoir de jeunes en difficultés, de l'aide aux boat people ou aux chrétiens du Liban. Il est aussi au Conseil de prud'hommes de Narbonne, collège employeur.

La vie politique et le départ en Nouvelle-Calédonie

Dans les années 1990, constatant que la « neutralité » politique ne fait pas avancer les choses quel que soit le poids de l'argument, Jo Sohet décide de se rapprocher de la sphère politique.

Ainsi, Jo Sohet fonde une association d'aides aux devoirs, le Trait d'Union, suite aux révoltes des Harkis de Narbonne de 1992. Faisant sienne l'opinion du Père Avril et de Charles de Foucauld concernant la nécessaire obligation de donner accès à la culture générale française aux minorités vivant sur notre sol, il considère en effet que l'assimilation et l'intégration desdites minorités ne peut se faire que si la France rend sa culture accessible et séduisante. Son association d'aides aux devoirs portera donc l'accent sur l'ouverture à une culture générale classique, des découvertes du patrimoine historique, architectural, culturel français, etc ... Jo Sohet se rapproche donc du Puy du Fou et de Philippe de Villiers afin d'inviter ses meilleurs élèves à des sorties culturelles récurrentes. Face au succès rencontré -son association affichant vite complet-, d'autres associations de ce type émergent alors en France, le concept recevant un écho favorable auprès de Françoise de Veyrinas, ministre déléguée auprès des quartiers difficiles et Audoise comme lui, et auprès du banquier André Wormser, lui-même fortement impliqué dans le monde associatif des militaires musulmans. Pour l'anecdote, Jo Sohet s'entoure d'animateurs sociaux qu'il sélectionne parmi les descendants de Harkis ou parmi les appelés du contingent en service civil. Parmi ces animateurs, Yamina Abed finira plus tard conseillère municipale de Narbonne et Michel Py maire de Leucate.

Profondément marqué par la perte de l'Indochine et de l'Algérie, encore plus marqué par le drame des Hmong, des Harkis et des Boat People, Jo Sohet se tourne parallèlement vers la Nouvelle-Calédonie, alors en proie à des mouvements séparatistes. Il considère que quitte à donner l'indépendance à une ex-colonie, il convient d'en éviter les drames et d'en sauvegarder les populations. Pour lui, seule une colonie fortement catholique peut acquérir rapidement une stabilité sociale et une certaine bienveillance vis-à-vis de l'ex-colon.

Il part donc à Nouméa en 1997, comme attaché parlementaire de Thierry Valet, élu député UNCT à l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie. Là encore, Jo Sohet tire la sonnette d'alarme à propos du risque islamiste. En effet, il constate que l'Arabie saoudite n'hésite pas à envoyer des imams auprès de la population des Kabyles du Pacifique, pourtant christianisés depuis longtemps, à payer différentes œuvres aux Mokrani, à s'investir dans la vie locale, notamment sur Bourail. À cette période, Jo Sohet est nommé ambassadeur honoraire de Wallis-et-Futuna auprès de la Nouvelle-Calédonie, poste honoraire et sans grand intérêt diplomatique car concernant deux provinces françaises, mais le geste est de forte portée symbolique.

Par décret du 23 avril 2002, il est fait officier de la Légion d'honneur.

La maladie

La maladie de Parkinson dont souffre Jo Sohet le force à se retirer de la vie politique en 2004. Toujours armé d'une âme volontaire, il édite un livre d'exercices à destination des Parkinsoniens, afin de les aider dans la rééducation du langage. En effet, les Parkinsoniens souffrent de parésie, ce qui nécessite une rééducation des muscles de la face. Cette rééducation s'effectue souvent avec la lecture de livres pour enfants. Une telle lecture ne peut, à terme, que démotiver le patient. Jo Sohet s'associe donc à une orthophoniste, Claude Frémont, pour réaliser des textes poétiques, amusants, compréhensibles et surtout qui plaisent à une population âgée.

Il s'éteint le 10 novembre 2010.

Il est enterré selon le rite catholique et avec les honneurs militaires au cimetière de Nouméa du 5e km. La tombe de Jean Brune pour qui il vouait une grande admiration se trouve au cimetière de Païta qui est une ville de Nouvelle Calédonie située à 15 km au nord de Nouméa.

Œuvres littéraires

Jo Sohet est l'auteur de livres comme :

  • Le Rossignol de Tib'Harine, recueil de nouvelles sur l'Algérie (Editions de l'Atlanthrope, 1985, ISBN 978-2-86442-012-5)
  • Guetteur, qu'en est-il de la nuit ?, livre dans lequel il dénonce les manipulations en Indochine (autoédition, 1993, ISBN 00001021)
  • Pot-pourri parkinsonien, dans lequel il donne des exercices pour lutter contre la parésie de la face. Coécrit avec l'orthophoniste Claude Frémont.
  • L'Algérianisme, où il décrit la pensée de l'algérianisme, créée par Jean Pomier (Editions de l'Atlanthrope, ASIN B008O4C64C).
  • L'histoire des Arabes en Nouvelle-Calédonie, édité par la Société d'Etudes sur la Nouvelle-Calédonie. http://archive.is/uJlJs

Décorations

Jo Sohet a reçu la médaille militaire en 1961, puis la Légion d'honneur en 1973, élevé au grade d'Officier en 2002. Il compte au total quatorze citations au titre de l'Armée.

Il est récipiendaire de la Médaille coloniale, de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs, de la Croix de la Valeur Militaire, de la Croix du Combattant, de la Médaille commémorative de la campagne d'Indochine, de la Médaille commémorative des opérations du Moyen-Orient (1956), et de la Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Afrique du Nord.

Il est aussi lauréat du Salon International des Arts et Lettres des Français d'Outre-Mer, pour son recueil de conférences sur la Nouvelle-Calédonie, dans lequel il fait état de prospectives géostratégiques concernant ces terres françaises.

Vie privée

Jo Sohet a eu quatre enfants.

Lors de sa période allemande, il était licencié au Racing Club de Strasbourg omnisports et il pratiquait l'athlétisme au stade de la Meinau.

Il a pratiqué la boxe en compétition, se proclamant champion d'Île-de-France en junior (années 1947-1948). Parallèlement à cela, il jouait du violoncelle.

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes


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