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Karim Ouchikh

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Karim Ouchikh
Illustration.
Karim Ouchikh en 2015.
Biographie
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Saint-Maurice (Val-de-Marne)
Nationalité Française
Parti politique RIF
SIEL
Profession Avocat
Religion Catholicisme

Karim Ouchikh, né le 13 mars 1965 à Saint-Maurice (Val-de-Marne, France), est un homme politique français. Élu vice-président du RIF en 2008, il participe en 2011 à la fondation du SIEL, dont il est le président depuis 2014.

Biographie

Premiers pas à gauche

D'origine kabyle, Karim Ouchikh naît au sein d'une famille modeste, installée en France depuis les années 1960. Son père est fraiseur et sa mère femme de ménage. Il grandit dans la cité HLM de la banlieue de Gonesse, où l'implantation de la gauche est très forte. En 1995, il entre au Parti socialiste et devient membre de l'équipe municipale du député-maire Jean-Pierre Blazy. En désaccord avec la gauche sur les questions européennes et sociales, il quitte le PS au milieu des années 2000[1].

Évolution à droite

En 2008, il rejoint le Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF), dont il devient le vice-président, puis participe à la création du parti Souveraineté, identité et libertés en 2011[2]. Après la démission de Paul-Marie Coûteaux en 2014, il est élu président par intérim du SIEL. Enfin, le 25 octobre, un nouveau congrès l'élit comme nouveau président[3].

En vue de l'élection présidentielle de 2017, il « soutient la candidature de Marine Le Pen tout en regardant avec bienveillance celle de Renaud Camus »[4], et soutient également Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, à la primaire présidentielle des Républicains[5]. Toutefois, dénonçant « la volonté hégémonique de Florian Philippot », le SIEL met fin à son alliance avec le FN au sein du Rassemblement bleu Marine en novembre 2016[6].

Il est notamment conseiller municipal et d'agglomération de Gonesse et conseiller régional d'Île-de-France[7].

Convictions religieuses

Membre d'une famille musulmane peu pratiquante, il se convertit au catholicisme sous le pontificat du pape Jean-Paul II, après avoir été touché par la foi des participants aux Journées mondiales de la jeunesse, en 1997. Baptisé par le père Philippe Dorizon, il reçoit ensuite la confirmation de Mgr Jean-Yves Riocreux. Il affirme avoir acquis durant son catéchuménat « un indispensable enseignement spirituel » mais aussi avoir découvert « une civilisation chrétienne dont [il] ne soupçonnait que très peu auparavant la richesse infinie »[1].

En septembre 2016, il fonde l'association SOS Églises de France, destinée à lutter pour la défense du patrimoine chrétien de la France[8].

Références

Article publié sur Wikimonde Plus.

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