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La France en action

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La France en action
Logotype officiel.
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Présentation
Président Jean-Marc Governatori
Fondation 28 avril 2004
Siège 6, rue Émile Gilbert 75012 Paris
Couleurs bleu, jaune, rouge
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La France en action (FEA) (anciennement La France d'en bas) était un mouvement politique français créé le 28 avril 2004 par Jean-Marc Governatori[1], ancien chef d'entreprise niçois, président de la Fédération « Agissons » (humanitaire et écologique).

Histoire

"La France d'en bas" est une association créée, en effet, en 2004, pour les élections régionales, à l'initiative d'un buraliste alsacien, Patrick Merck, ancien président de la chambre syndicale des buralistes du Bas-Rhin, en protestation contre la hausse du prix du tabac. L'association s'est alliée à Jean-Marc Governatori en 2004 pour se présenter aux élections européennes. En , la France d'en bas (au niveau national) est devenue La France en action. La France d'en bas continue d'exister, comme à ses débuts, en Alsace et sous l'égide de Patrick Merck.

Participation aux élections

Élections européennes de 2004

Le mouvement présente une liste dans chacune des 8 circonscriptions électorales française aux élections européennes de et obtient 1,55 % des votes exprimés, soit 266 538 voix sur 17 167 358[2].

Élection présidentielle de 2007

Jean-Marc Governatori souhaite être candidat à l'élection présidentielle française de 2007 mais il ne réussit pas à obtenir les 500 présentations d'élus nécessaires. Pierre Rabhi qui avait été pressenti pour représenter le mouvement avait décliné l'invitation parce qu'il a fait le choix de ne pas s'impliquer dans la campagne[3].

Huit petits candidats à cette élection rejoignent Jean-Marc Governatori et fondent avec France en Action l'UCE (Union des candidats émergents). Parmi eux, Christian Garino (Europe - Liberté), Alain Mourguy (Union Droite Gauche), Leila Bouachera, Yves Aubry, Daniel Lacroze-Marty (CESPRIMER), Robert Baud et Zakaria Ben Mlouka.

Élections législatives de 2007

Aux élections législatives du , la FEA présente 480 candidats[4] et recueille à l'échelon national moins de 1 % des voix[réf. nécessaire]. Seuls 49 de ces candidats dépassent 1 %, ce qui ne lui donne pas droit au financement public.

Élections européennes de 2009

Pour ces élections, la France en Action s'est alliée à deux partis écologistes indépendants, le Mouvement écologiste indépendant et Génération écologie, sous la bannière commune d'Alliance écologiste indépendante[5]. L'ensemble des voix recueillies sur l'ensemble du territoire français pour la liste Alliance écologiste indépendante représente 3,63 % des votes exprimés, soit 625 375 voix sur 17 218 614[2].

Élection présidentielle de 2012

En octobre 2010, la France en action annonce soutenir la candidature de Brigitte Bardot à la future élection présidentielle de 2012 : cette annonce entraîne le retrait de Génération Écologie de l'Alliance écologiste indépendante[6].

Élections législatives de 2012

Le mouvement présente à nouveau des candidats dans plusieurs circonscriptions ; ces candidatures sont présentées par le Front national comme une manœuvre de l'UMP pour l'empêcher d'accéder au second tour[7].

Positionnement politique et idéologique

La France en action se définit au-delà du clivage gauche-droite et pratique la non-appartenance. Ses axes prioritaires sont la protection de la biodiversité, des animaux et de tous les écosystèmes, la promotion d'une agriculture et d'une alimentation bio, des énergies renouvelables, une nouvelle éducation, la liberté thérapeutique, l'acceptation de la médecine alternative au même titre que la médecine conventionnelle et l'égalité de remboursement des soins, une économie au service du vivant dégagée de l'obsession de la croissance [8],[9].

Élus et membres du mouvement

Controverse

Le , le député UMP Georges Fenech, président de la commission d'enquête parlementaire sur les sectes et membre suppléant de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution, affirme que des candidats sont liés à des sectes comme la Scientologie, le Mouvement raëlien, Moon ou l'Ordre du Temple solaire qui utiliseraient « le financement des partis politiques à l’occasion des élections » (en effet, les partis ayant au moins 1 % des suffrages dans 50 circonscriptions recevront en moyenne 1,66 euro par voix)[10]. Jean-Marc Governatori dément et compte « réclamer 10 millions d’euros par voie judiciaire » [réf. nécessaire]. En , les trois candidats de La France en action (Christian Cotten, Thierry Becourt et Smaïn Bedrouni) qui avaient attaqué Fenech pour diffamation et injures[11] perdent leur procès et sont tous les trois condamnés pour procédure abusive. Georges Fenech est relaxé en justice le 20 novembre 2008 pour « injure et diffamation en lien avec leur appartenance à une religion » [12] ; au cours de ce procès, Fenech réitère sa déclaration écrite sur le fait que Governatori n'a jamais été soupçonné personnellement de faire partie d'une secte [13]

Bibliographie

  • Vivre c'est possible, Jean-Marc Governatori, éd. Le Courrier du Livre (2006)
  • Santé Totale, Emmanuel Ludot, éd. Le Courrier du Livre
  • Politique écologique = Plein emploi avec la participation de Philippe Desbrosses, Patrick Baronnet, Pierre Gevaert, François Plassard, Georges Toutain, préface d'Albert Jacquard, éditions Jouvence 2007, (ISBN 978-2-88353-589-3)

Articles connexes

Notes et références

  1. http://www.lafranceenaction.fr/jmg/jmg.htm
  2. 2,0 et 2,1 Ministère de l'Intérieur
  3. Lettre de Pierre Rabhi expliquant sa position
  4. La Dépêche du Midi, « Les candidats de Haute-Garonne », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2020).
  5. https://www.20minutes.fr/politique/310357-20090312-europeennes-waechter-part-a-bataille-lalanne-pourrait-etre-tete-liste
  6. « Génération écologie quitte l'Alliance écologiste indépendante », sur Le Point, (consulté le 12 juillet 2020).
  7. Yves Le Calvez, « Ils se présentent pour La France en action, l’Union de la droite nationale ou l’Union pour la France », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le 12 juillet 2020).
  8. Charte du parti
  9. « La France en Action repart en campagne - Le Journal Toulousain, journal de solutions et JAL », sur Le Journal Toulousain, journal de solutions et JAL, (consulté le 12 juillet 2020).
  10. Pascale Egré, « Un député UMP dénonce des candidats « pro-sectes » », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2020).
  11. « Législatives 2007 : les sectes se cachaient-elles dans les urnes? », sur Mediapart, (consulté le 12 juillet 2020).
  12. « Pro-sectes contre anti-sectes », sur le parisiien, le 17 octobre 2008 à 07h00 (consulté le 1er juillet 2020)
  13. « Wikiwix's cache », sur archive.wikiwix.com (consulté le 11 juillet 2020)

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