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Maison d'Arlhac

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Introduction

La famille d'Arlhac est une très ancienne famille de noblesse d'arme / d'épée originaire de Suisse de Provence ayant fourni de nombreux officiers, diplomates, médecins, notaires, maires et conseillers au service de la France. Cette maison ancienne appartient à la noblesse d'ancienne chevalerie connue depuis au moins le XI siècle (an 1001-1100.)

Origines

"La maison d'ARLHAC est issue d’une noblesse ancienne dite féodale ou irréprochable ou immémoriale c’est à dire qu’elle remonte à des temps immémoriaux, dont on ne connaît pas le commencement et qui remonte avant le XIe siècle (an 1001 à 1100). C'est pourquoi on l'appelle irréprochable parce qu'elle est à couvert de tout reproche ou soupçon d’anoblissement. La maison d'Arlhac est une branche française issue de la maison suisse d'Erlach1, branches séparées aux alentours de l’an 1003 par la venue de deux frères en Provence. Les premiers d’Arlhac ont eu pour charge principale la sécurité des frontières du saint empire et du royaume de Bourgogne qui longeait le fleuve du Rhône. Le premier qui a voulu réaliser la filiation de la famille des d’Arlhac, composée de ses branches, a été Louis d’Arlach fils de Mathieu en l’année 1618. Les faisants commencer par Antoine de Arlach, ambassadeur en France pour l’Empereur en l’an 1003, qui portait pour armes de gueule à un pal d’argent chargé de deux chevrons de sable, lesquelles les messieurs Erlach de Berne et de Fribourg portent les figures duquel Antoine est sorti et ceux d’Alquiméde et Jehan qui habitèrent à Boulbon et Vallabrègues, auparavant du Royaume de Bourgogne.

Ayant appris que deux frères portant ce nom d’Erlach commandant de cinq compagnies du Régiment de Gardes Suisses qu’il conduisait pour le Roy Louis XIII en l’an 1642 au siège de Perpignan descendant par le Rhône, ayant logé à Vallabrègue pour y voir les messieurs d’Arlhac comme alliés à la Maison d’Erlach de la ville de Berne. Il les assura que dans les antiques chroniques de la Maison d’Erlach à Berne il est parlé que deux frères de la dite Maison ayant pris les armes contre l’empereur, furent obligés de se retirer en Provence dans un lieu près du Rhône proche d’Avignon qui ne peut être que Boulbon et Vallabrègues, où les d’Arlhac et leurs descendants ont toujours demeurés. d’Erlach ayant vu leur armes sur leur chapelle, il leur laissa les siennes et alla coucher à Beaucaire où les d’Arlhac lui rendirent visite le lendemain et où il les reçu.

Vallabrègue, a été détruit en partie par le Rhône, mais il fût Chef de Viguerie et appuyé à une montagne, place frontière et gouvernement, il faudra avoir recours à l’histoire du dernier Comté de Provence, d’où Vallabrègue a été tiré, qui le fortifiera et entre les mains de qui son prince en qui en remettait la conduite pour la garde de la frontière.

Gilbert dernier Comte de Provence et Tiburge son épouse comtesse de Rhodes et de Gévaudan ayant eu de leur mariage deux fille Feydède et Dorne, les marièrent l’année 1112, l’une à Alphonse Comte de Toulouse et l’autre à Raymond Comte de Barcelone. Gilbert étant décédé les deux princes s’étant fait la guerre plusieurs années, elle fut terminée par la partage qu’ils firent des états de Gilbert, l’année 1125, il chut au Comte de Toulouse tout ce qui était situé entre les rivières Durance de l’Isère au delà de la ville de Valence et depuis le Rhône jusqu’aux Alpes avec les Châteaux de Vallabrègue, Beaucaire, St Gilles, la terre Dargens de là le Rhône, la moitié d’Avignon, du terroir de Caumon et du pont de Sorgues, dans lesquels les châteaux de Vallabrègue, Beaucaire et autres.

Raymond, fils du dit Alphonse Comte de Toulouse, tenait garnison à cause des guerres contre les princes des Baux, d’Orange, Forcalquier et autres pour la sûreté de sa frontière, justifié par les actes suivants : Raymondus des arlachii scutifer helvetius Capitaneus in Castellum Vallabrica acheta à Guilhaume d’Astier, Damoiseau de Vallabrègue la directe d’une grande terre à Massejean contiguë d’un coté aux terres de noble Douce de Quiqueran, son épouse pour un marc d’argent fin. Laquelle Pierre Jean Benoit sous le cens de cinq setier de blé et 25# 3 d’argent payables à chaque fête de St Michel, auquel furent présents Rostang de St Bonnet, Bertrand Durijas Ecuyer, Bertand Dominici, Pierre Coutemps, Jean Rey, Guilhaume de Salamine, et pour Astier Damoiseaux.

Raymond d’Arlach était Suisse, Chevalier, Ecuyer et Capitaine de Château de Vallabrègue pour le Seigneur Raymond Comte de Toulouse. Noble Douce de Quiqueran était son épouse. Les aiêux de laquelle portaient écartelé d’or et d’azur à pointe, contre pointe, que les armes sont sur la sépulture gauche de Quiqueran, Baron de Beaujeu, couché en Chevalier avec son enseigne, sur un coffre de marbre blanc, dans sa chapelle des Jacobins d’Arles, figurée laquelle Douce de Quiqueran était sœur ou fille de Rostang de Quiqueran vivant l’an 1150 du règne de Baron de Berenger le jeune Comte de Provence. Il est nul doute que la puissance et l’honneur de Raymond d’Arlach devait être considérable car on ne donnait pas en ces temps la garde des places frontières ni ses comtesses à n’importe quel soldat.

Le nom

d’ARLHAC est un nom tout à fait singulier qui ne renvoie qu’a une seule origine très peu représenté en France à l'heure actuel. Ce nom trouve ses origines dans l’ancien royaume de Bourgogne, en Suisse-Allemande, le Languedoc, les Bouches-du-Rhône ancien Royaume d’Arles et en Auvergne. A travers le temps et les langues comme le latin, l’allemand, la langue d’oc, le vieux français, il a été constaté dans les chroniques anciennes et récits historiques plusieurs variantes du nom : Erlach, Arlhac, Arlach, Darlach, darlach, Dorlhac, Arliac, Arliaque etc.. Ces variantes sont dues parfois à des mauvaises prononciations et souvent de mauvaises traductions d’une langue à l’autre. Ces variétés amènent à trois hypothèses sur l’origine même du nom : 1. Le peuple celtes suisse de Sequanie vécurent dans les Arlaches près du lac de Neuchâtel d’où sont issues les Erlach. 2. Une hypothèse évoque un général romain nommé Arlachus qui aurait créé cette ligné en arrivant en en Gaule Celte. 3. La ville d’Aurillac se disait en des temps ancien en occitant « d’Aorlhac », le pape Sylvestre II (Gerbert d’Aurillac/d’Aorlhac 945-1003) fût précepteur de Otton III Empereur du Saint-Empire et d’après les anciennes chroniques des Comtes d’Erlach c’est exactement en 1003 que semble avoir apparût le premier d’Arlhac ambassadeur pour l’empereur du saint empire en Provence. Les branches subsistantes aujourd’hui comportent des familles portant la particule « d' » et d'autres n'en portant pas. La disparition de la particule pour certaines familles semble être due à la perte de la noblesse de celles-ci. Pour conserver la noblesse il était interdit de gagner de l’argent par le commerce, il était indispensable de détenir une fonction ou charge : militaire, ecclésiastique ou magistrat. Le principe était de respecter les valeurs de la chevalerie et les « nobles sentiments » tels que la piété, l'humilité, la bravoure, la courtoisie, la foi et l'honneur.

La lignée de Vallabrègue

Antoine d’Arlhac ambassadeur en France pour l’empereur est venu s’installer en Provence en l’an 1003. Ses fils Jean et Alquimède s’installèrent et gouvernaient les places fortes du royaume de Bourgogne à Vallabrègues, Boulbon et sûrement de Beaucaire. Ils avaient pour charge de protéger les frontières du Royaume d’Arles et de Bourgogne longeant le fleuve du Rhône jusqu’à Berne. Le Rhône sur lequel ils firent de nombreux voyages. Le gouvernement de Vallabrègues fût quasiment héréditaire depuis Raymond de Arlhac Capitaine et Gouverneur du château de Vallabrègue en 1179. La filiation directe de la famille est connu à partir de Raymon de Arlac « Raymondus Arlachüs Arlacii » Capitaine et gouverneur de Vallabrègue au service du Comte de Toulouse. Raymond fût l’époux de noble Douce de Quiqueran de Beaujeu en 1179. Poursuivant la charge de ses aïeux, en l’an 1353 Pierre d’Arlhac de gouverneur militaire de Vallabrègues reçut l’honneur de porter deux fleurs de lys royales sur ses armoiries du roi Jean pour services rendu à l’état ainsi que de brillants faits d’armes notamment lors de la bataille de Poitier.3 La descendance de Pierre donna les lignées des Barons d’Arlhac ainsi que le fief héréditaire et perpétuel de Vallabrègues. Les autres branches conservèrent les chevrons sur leur blasons, on peut voir les différents blasons dans le grand armorial de Charles d’Hozier4. Ces seigneurs Helvétiens venus s’installer en Provence et à Vallabrègues donnèrent plusieurs branches dont 4 subsistaient encore en 1760 : à Vallabrègues, Saint Gilles, Montfrin, Beaucaire et Nîmes. Depuis 1179, les d’Arlhac donnèrent au royaume de bourgogne, aux Comtes de Toulouse, à la France, au Languedoc et à la Provence d’illustres chevaliers, nobles magistrats, Chevaliers Templiers, chevalier de Saint Louis, Capitaine de régiment, consuls, maires et jusqu’à récemment officier de la légion d’honneur etc.. Les d’Arlhac étaient encore consul et viguier de Vallabrègue aux environ de 1750. La généalogie des d’ARLHAC est actuellement conservée aux archives de Berne en Suisse dans les archives de la famille d’Erlhac, aux archives du Gard à Nîmes non encore numérisée, à la bibliothèque nationale de France, aux archives militaires de Pau et de Vincennes ainsi que dans les familles subsistantes.

Lettre du Marquis d’Aramon

Extrait d'une lettre de Marie Guillaume Alexandre de SAUVAN d'ARAMON, Marquis d’Aramon et Baron de Vallabrègue à Mr le Marquis de Bésé à Aramon le premier Janvier 1760 :

« Vous me rendez justice de croire que tout ce qui me viendra de votre part me sera cher. Vous ne pouviez mieux vous adresser pour savoir ceux qui sont sortis de Raymond d’Arlhac en 1179 puisqu’ils sortent tous de Vallabrègue et qu’ils y ont du bien actuellement. Il y en a 4 Branches, une qui va s’éteindre le Chef de 80 ans est veuf qui n’a qu’un frère Abbé. Celle résidente à Montfrin dont je vous envoie la généalogie par copie, les originaux ayant été remis anciennement à Mr d’Erlach Colonel. L’autre Branche est à Beaucaire de laquelle j’ai connu le Père, Capitaine, Chevalier de St Louis, qui a laissé un fils aussi Capitaine d’Infanterie et Chevalier de St Louis qui peut avoir 40 ans qui s’est retiré du Service avec Pension, avant cette dernière Guerre, ayant reçu d’un oncle maternel une succession d’une belle maison dans Beaucaire et d’une jolie terre à la porte ce qui fait qu’il jouit actuellement de 8 à 9000 livres de rente. La quatrième Branche réside à Nîmes, c’est un Notaire qui jouit de beaucoup de réputation, est parfait honnête homme et qui par là à la confiance de l’Intendant et du Commandant de la Province. Vous trouverez ci-joint les Armories et la conception qui fut faite par le Roi Jean de deux fleurs de Lys sur l’Ecu . Je serai charmé … Voilà tout ce qui est à savoir de la noble Famille d’Arlhac. Copié mot à mot fidèlement et sans qu’il y ait aucune faute. »

Les fiefs contemporains

Une branche est connue par la dernière propriété (château, manoir) de la famille d’Arlhac par l’alliance avec la famille de la Taille 4, rue Saint-Médéric,4, à Versailles.5 Une autre branche fût aussi installé à Aix-en-Provence par alliance avec la famille aixoise de Tressemane-Brunet marquis de Brunet et de Simiane. Les répartitions géographiques des branches survivantes à ce jour sont : Provence, Nouvelle-Aquitaine, Paris, Occitanie aux états-unis d’Amérique et en Bolivie.

Alliances et cousinages

La maison d’Arlhac eût des alliances et cousinage avec de prestigieuses famille du Langudeoc et de la Provence comme Les Quiqueran de Baujeu, de Tressamane-Brunet, de Marsilhac, de Ribeaupierre, des Affres, de Ribeaupierre, d’Espiard, d’Arnaud de la Roche Bouilliac , de la Taille, Dominici, des Procellets, d’Aguerre, de Manissy, de Jossaud etc.. (liste non exhaustive). Nous pouvons également citer une alliance directe (cousin germain) avec Hyacinthe Camille Odilon Barrot, Président du Conseil des ministres français et Ministre de la Justice en 1848 sous Louis-Napoléon Bonaparte.

Les armoiries

La description et les dessins sont connus des armoriaux de Riestap et de Charles-René d'Hozier, (1640-1732). Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d'Hozier. responsable du cabinet des titres du Roi aux (pages : 394, 526 632 et 1824) (cf annexes 2) de l'armorial du Languedoc est :

  • Arlhac (d') Languedoc - De gueules à un pal d'argent chargé de deux chevrons de sable et deux aiguilles de boussole fleurdelisées en haut et pattées en bas passées en sautoir et brochant sur le tout.
  • ARLHAC (D'). — Première devise: Nasci, laborare, mori. — Naître, travailler, mourir. — Deuxième devise : Illis semper fidelitas. — Pour eux toujours la fidélité.— La maison d'Arlhac est originaire de Suisse, où elle s'appelait primitivement d'Erlhac; ses armes étaient : de gueules, au pal d'argent, chargé d'un chevron de sable, avec la devise : Nasci, laborare, mori. — Pierre d'Arlhac servait en qualité d'écuyer dans l'armée de Jean-le Bon ; il fut créé baron pour un brillant fait d'armes à la bataille de Poitiers, par le Dauphin (depuis Charles V). Il reçut en outre de ce prince le droit de porter en chef d'honneur, sur son écusson : de gueules aux deux lis d'argent, avec cette devise : Illis semper fidelitas, devise que la maison d'Arlhac a exclusivement conservée.2
  • ERLACH, ou D'ARLACH (D'). — Nasci, laborare, mori. — Naître, travailler, mourir.

Armorial

Lettres patentes

Le Roi Jean et son fils le Dauphin Charles donne lettre patente à Pierre d’Arlhac et donne les fleurs de lys et la ceinture militaire ainsi que le titre, la charge de gouverneur de Vallabregues perpétuel ainsi qu’à ses descendants pour avoir rendus plusieurs services à l’état et au roi.

Le brevet d’Armes

Charles D’Hozier établi le Brevet d’Armes des d’Arlhac n°105 du 1er registre le 20 novembre 1696. </gallery> FA von Erlach I 567a 05.png| Brevet d’Armes d’Arlhac n°105 du 1er registre le 20 novembre 1696. </gallery> Dans l'inventaire après décès du Baron Guillaume d'Arlhac (fils de Pierre et Frère de Marc Antoine, cf arbre plus loin) Il est fait état « d'item des pièces qui font brevet des armes d'Antoine d'Arlhac écuyer délivrer à Paris par Charles d'Hozier garde de l'armorial général de France par ordonnance rendu le 26 du mois de septembre de l'an 1698 par messieurs les commissaires généraux des actes sur le fait des armoiries et mémoires historiques et généalogiques de la maison d'Erlach et autre pièce pouvant servir de titre de famille. » La description et les dessins connus au moins de deux armoriaux : l'Armorial de Riestap et dans l’armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d'Hozier aux pages : 394, 526 632 et 1824 annexes 2 de l'armorial du Languedoc : Arlhac (d') Languedoc - De gueules à un pal d'argent chargé de deux chevrons de sable et deux aiguilles de boussole fleurdelisées en haut et pattées en bas passées en sautoir et brochant sur le tout.

Armoiries d’Erlach

Les comtes d'Erlach possèdent exactement le même blason avec de un à trois chevrons suivant à la branche à laquelle ils appartiennent (Neuchâtel, Erlach, Nidau, Berne, Vallangin), blasons présentés ci-dessous que l'on retrouvent dans le cénotaphe des comtes de Neuchâtel3, un monument unique en son genre par le nombre de personnages sculptés et peints. Ce monument funéraire, qui comporte douze statues du XIVe siècle et trois du XVe siècle, fut restauré en 1840 par le sculpteur Frédéric Marthe qui lui restitua sa polychromie médiévale. Pour différencier les branches les blasons auront 3, 2 ou 1 chevrons ci dessous. On retrouve également dans le livre de Hans Ulrich von Erlach, 800 Jahre Berner von Erlach. Les blasons avec deux chevrons.

Références et sources 

  1. Les documents de la famille d’Erlach conservés aux Archives de la ville de Berne réf : FA von Erlach I 567a
  2. Le 27 mars 1788, un « chevalier d'Arlach » adresse au ministre des finances un « plan de finances » sous forme de mémoire adressé au Roi.
  3. Jean François Claude d' Arlhac semble avoir hérité d'une demeure situé section 11 à Nîmes de sa tante Dame Charlotte de Jossaud mariée avec Pierre d'Erlach.
  4. Académie nationale de Reims. Travaux de l'Académie nationale de Reims. 1875. il est fait mention page 523 en 1649 d'un Général Arlac, il semble qu'il soit connu sous le nom de d'Erlach à cette époque.
  5. Des document sur la famille d'Arlhac soit conservée à la bibliothèque du musée Paul Arbaud à Aix en Provence.
  6. d'Après l'annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe. (1935) Il semble que Léonore D'AGUERRE fille de Jean D'AGUERRE, Chevalier, l'un des principaux Capitaines de la Faction Agramontaise. Combattit, en 1462, en Catalogne, sous les Ordres de Jean III, Roi d'Aragon et de Navarre. Avait épousé en 1440, une Demoiselle de LASSE, héritière des Salles de Lasse, en Bigorre, et d'Argave d'Uhart en Cize, et dont la mère était de la Maison Noble de Larragoyen d'Ascarrat fût Mariée en 1470 à Noble D'ARLHAC, Seigneur de la Salle de Sibas, Lieutenant de la Compagnie de 100 lances. Léonore D'AGUERRE fut une aïeule de Jeanne DE LA SALLE.
  7. Dans les Procès-verbaux de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. 1861-1963. il est fait mention des Gardes Suisses, Erlach (Arlach) et du 18° Rég. d'Arlac (d'Erlach — rég. suisse) aux pages 226 et 233
  8. Dans la revue d'histoire de Lyon. Etudes. Documents. Bibliographie 1914 il est fait la mention suivantes : « 21 novembre 1 780. Timothée Margot a passé à Lyon venant de Marseille du Régiment d'Arlac, auquel j'ai remis 12 livres pour remettre à ma Mère. »
  9. Arlac : il faut lire Erlach, nom d'une famille bernoise, dont plusieurs Membres, dès le règne de François 1er ils prirent du service en France et commandèrent des régiments ou des compagnies suisses. n 1671, J.-J. d'Erlach, capitaine aux gardes, leva le premier régiment suisse de ligne, composé de 2.400hommes, en douze compagnies, dont tous les soldats devaient être bourgeois ou sujets de Berne. Ce régiment ne devait jamais être employé contre une puissance protestante. Son drapeau était miné rouge, noir et blanc, avec une croix blanche traversante (voy. capit.e Valiières, Honneur et Patrie, p. 296). Le régiment dont parle Cuendet est, sans doute, celui de Charles-Louis d’Erlach,maréchal de camp, qui, en 1798, périt après la bataille de Fraubrunnen, égorgé par ses propres soldats qui l'accusaient de trahison. »
  10. Dans « Les nouvelles recherches pour servir l'histoire de BEAUCAIRE » (1829) par le Chevalier de Forton, chevalier de l'ordre de Saint Louis. Il est fait mention page 606 et 607 de Joseph d'Arlach capitaine au régiment du Bearn en 1716, ayant fait la guerre de succession qui se retira à Beaucaire où il mourut an 1746 ; de Victor Joseph d'Arlach de Margalier, chevalier de Saint louis, enseigne au régiment de Foix en 1733, blessé à la bataille de Parme en 1734, Capitaine en 1744, fini sa carrière en 1755 mort à Beaucaire en 1797 et de Joseph Victor d'Arlhac Officier des grenadier Royaux de 1774 jusqu'en 1791 mort à Beaucaire en 1826.
  11. Dans l'histoire et description générale de la nouvelle France d'un voyage fait par ordre du roi dans l’Amérique septentrionale » en 1744 par de Charlevoix il est fait mention page 1564 : que le chevalier d'Erlach est appelé d'Arlach du fait d'une mauvaise prononciation.
  12. Dans l'histoire ecclésiastique de la ville de Nîmes par M. MENARD adressé à M. le Duc de Richelieu , il est fait mention page 299 d'un Jean Derlac seigneur du pays en 1227 qui restitue un château au voisinage de sauve par le par le plus ancien juge de Beaucaire connu.
  13. Dans le Journal officiel de la République française. Lois et décrets. 14/02/1875. Il est fait également mention d'un noble d'Erlach de Margallier à Beaucaire en 1777.
  14. Dans l'inventaire après décès du Baron Guillaume d'Arlhac (fils de Pierre et Frère de Marc Antoine, cf arbre plus loin) Il est fait état « d'item des pièces qui font brevet des armes d'Antoine d'Arlhac écuyer délivrer à Paris par Charles d'Hozier garde de l'armorial général de France par ordonnance rendu le 26 du mois de septembre de l'an 1698 par messieurs les commissaires généraux des actes sur le fait des armoiries et mémoires historiques et généalogiques de la maison d'Erlach et autre pièce pouvant servir de titre de famille. »
  15. Dans les Comptes royaux (1285-1314) publies - Volume 1 - Page 402 il est fait état d'un Guillelmus d'Arlhac.
  16. Il est fait mention dans deux actes d'un Victor Joseph d'Arlhac fils de noble François d'arlhac Officier grenadier dans les régiment du roi dans un acte et dans un second acte il est fait mention Victor Joseph d'Erlach fils de noble François d'Erlach Officier grenadier dans les régiment du roi à Beaucaire. Il semble qu'il s'agisse de la même personne mentionné sous les deux noms.
  17. Légendaire de la noblesse de France (cf annexe 1) . À la page 86 et 211
  18. Armorial général de France , dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d'Hozier. responsable du cabinet des titres du Roi aux (pages : 394, 526 632 et 1824)
  19. L'acte de décès et de mariage de de joseph d'Arlhac.
  20. Testament de Jeanne de Manissy, femme en 2ème noces de Pierre d'Arlhac. 6 mai 1684. Minute de Pierre Vallette. 1684-6, folio 54 et Donation de Gillette d'Arlhac en faveur de Jeanne de Faucher, femme de Jh Levieux. 2 décembre 1690, 1689-90, folio 372, même étude, conservé au Musée-bibliothèque Paul Arbaud, Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d'Aix 2a, rue du 4 septembre, Aix-en-Provence Le dossier Arlhac (d'), coté 145 A 1.
  21. Arrêt du Conseil d'Etat contradictoirement rendu entre damoiselle Jeanne de Jossaud, veuve du sieur d'Arlhac et dame Jeanne de Laune de Fournes.) Droit, Economie, Politique F-23638 (141)
  22. Charles d'Hozier, Armorial général de France
  23. Dictionnaire historique de la Suisse
  24. Histoire militaire des suisses au service de la France
  25. Histoire et description générale de la nouvelle France
  26. Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules César jusqu'en 1722
  27. http://www.montmollin.ch/pub/TombeauComtes.pdf
  28. https://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_de_Neuch%C3%A2tel#Cet article « Maison d'Arlhac » est issu de Wikimonde Plus.