Encyclopédie Wikimonde

Marc Clément (musicien)

Aller à : navigation, rechercher

Marc Clément est un musicien français.

Biographie

Études artistiques (1974-1991) : conservatoire de musique de Salon-de-Provence, école d'orgue Yamaha de Toulouse, élève de Jean-Philippe Delrieu (orgue liturgique, Balma), élève de l'atelier Zavarro (école des beaux-arts, Paris), élève particulier de Frédérick Martin (composition contemporaine, écriture musicale, orchestration, Paris), élève de Nebojsa Petkovic (piano, Paris), élève de Jean Robert (ACM : écriture musicale classique, analyse, Paris), élève de Raymond Pierre (calligraphie musicale).

Devenu musicien copiste à l'âge de 17 ans (musiciens copistes de France, éditions Durand, Amphion, Ricordi, l'IRCAM etc.), pour des compositeurs comme Alain Féron, Marco Stroppa, Édith Lejet, Serge Apergis, Frédérick Martin, Pierre Boulez, Philippe Manoury, Nicolas Frize, Arturo Rodas.[1]

Sous la direction de Benny Sluchin (Ensemble intercontemporain de l'IRCAM), il crée et équipe en 1988 la première classe d'informatique musicale du Conservatoire national supérieur de musique de Paris (CNSMDP).

Il se produit sur de nombreuses scènes de France (Grottes d'Aurons, Radio Century, Le Palace, City Rock Paris, Banlieues Bleues, Journée nationale de l'adolescence de Paris, lycée de l'Emperi...)[2].

Entré à l'âge de 5 ans au conservatoire de musique de Salon-de-Provence[3].

En 1985, âgé de 16 ans, il se produit pour la première fois sur scène avec Rue De Siam[4].

Dès lors, il est recruté par différents groupes comme Wailing Wall, Les Clones, ADN, pour enfin jouer au Palace (Paris) avec la formation Art-Gus.

Après ses études aux lycée Empéry de Salon de Provence, il part pour Paris afin d'apprendre le métier de compositeur, il rencontre alors le Père Jean Robert, fondateur de l'Atelier de Composition Musicale (Paris) et peut ainsi apprendre l'écriture musicale dans les règles de l'art.

Avec Maria Inês Guimarães (Sorbonne, 1992), création d'une des premières techniques informatique de restauration de manuscrits anciens afin de livrer une partition de musique du compositeur Lobo de Mesquita aux éditions À Coeur Joie[5].

Associé avec Georges Kan (société SMI), il devient gérant de la société DAMM qui copie de nombreuses partitions de musique pour de grands éditeurs (Ricordi, Lemoine...) ainsi que pour l'IRCAM et développe des logiciels de musique. Cette période aboutie sur plusieurs rencontres qui mèneront à la création des éditions DIAM (USA) et à la naissance de la technologie DTK, une des toutes premières suites logicielles de la génération internet.

De retour en France, il s'installe en Bretagne pour restaurer une bâtisse du XVe siècle (presbytère) afin d'en faire un lieu de musique dans le même village, Plaine-Haute, que le compositeur François Budet et la chanteuse Yelle.

Il compose alors 7 pièces musicales dans différents styles incluant des compositions d'inspiration celtiques et bretonnes dans lesquelles sont utilisées des instruments de musique tels que la bombarde ou la cornemuse.

L'album "Face to face" (piano), enregistré au studio Birl Musique (Paris), est une improvisation en une seule prise[6],[7].

Le poète irlandais Henry Ireland a utilisé certaines compositions de Marc Clément pour illustrer ses poèmes[8].

Discographie

Albums studio

  • 2001 : Für Anya (éditions DIAM)[9]
  • 2011 : Face to Face (éditions DIAM)[10]
  • 2011 : Carine, le cygne noir (éditions DIAM)
  • 2011 : Pièces pour pianistes confirmés Vol. II (éditions DIAM)

Vidéos

  • The Heart Walk (Face to Face) - 2011
  • Vanilla (Face to Face) - 2011
  • The Cross (Face to Face) - 2011
  • Breiz with Henry Ireland (Face to Face) - 2011
  • The Nothingness (Face to Face) - 2011
  • Voitures de collection (Für Anya, Peedjoe Story) - 2011

Voir aussi

Liens externes

Notes et références

Article publié sur Wikimonde Plus.

Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 189 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).