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Marie Volta

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Marie Volta

Marie Volta, née à Perpignan (Pyrénées-Orientales), est une auteur de poèmes, essais, récits et interprète et auteur de chansons. Elle est organisatrice pendant sept ans, avec l'association Le Grand Pan - Intégrale Brassens, du festival Intégrale Brassens[1], qui se tient à Paris depuis 2006. Elle vit en région parisienne.

Biographie

Née à Perpignan, Marie Volta mène parallèlement des études de lettres, de chant, solfège et harmonie, et d'art dramatique, à Perpignan et Toulouse. De 1987 à 1990 elle vit à Toulouse, chante dans les chœurs du Capitole, puis revient s'installer sur les contreforts du Canigou, à Saint-Marsal. Elle y fréquente nombre d'artistes peintres, céramistes et sculpteurs, et y termine, avec son aide, la monographie du peintre Guy de Sauvage commencée en 1990.

En 1993, elle s’installe à Paris, se marie, transmet au monde trois enfants, et entre chaque naissance reprend le chemin de la scène, enregistre ou publie. Sans se départir de son intérêt pour la peinture et la céramique, elle y rencontre davantage poètes et chanteurs, plus nombreux en région parisienne que dans les montagnes, et participe à de nombreuses initiatives collectives.

De 2006 à 2012, sur une idée de son ami Dimitris Bogdis, elle organise à Paris (mairie du 9e arrondissement de Paris), avec l'association Le Grand Pan - Intégrale Brassens, l'Intégrale Brassens[1],[2], festival de neuf soirées consécutives, à la fin du mois d'octobre, durant lesquelles vingt à trente interprètes proposent l'intégralité des chansons de Georges Brassens, posthumes et inédites comprises. Elle parvient à éviter l'écueil de faire du "Brassens au kilomètre" et à composer, malgré les contraintes du genre et des horaires, des spectacles étoffés et pétillants, émaillés de classiques et de surprises, portés par des artistes méconnus qui mettent tout leur cœur dans l'aventure. Le succès du festival ne se dément pas d'année en année (salle comble).

L'œuvre

Chanson, à propos de l'album Le jongleur 
"L’écriture proprement dite est d’une conception classique, intemporelle (...). Marie Volta a été à l’école du bon tonton Georges (...) et en a de toute évidence gardé, outre le goût d’une chanson solidement charpentée – mais aux coutures plus fines qu’il n’y paraît – une défiance envers ce qui pourrait sonner "à la mode" (et s’avérer démodé quelques temps plus tard). (...)

"Sans ironie", c’est aussi ce qui nous plaît (...)." Nicolas Brulebois[3]

Littérature, à propos de L'odyssée de la Baltique 
"Par des phrases courtes, souvent nominales, traduisant l'afflux des souvenirs et un long serrement de gorge, le récit avance, disant la solidarité, la résistance, la guerre et, malgré tout, la croyance en l'Homme…

Un style incisif exprime le travail et la morale à l'oeuvre dans le récit qui reconstitue le puzzle de ces vies déchirées. Là est le rôle primordial de la littérature : renouer avec le passé pour éclairer le présent, avoir la volonté de ramasser et recoudre les morceaux de l'identité de chacun, comme l'explique le prologue. Et, à partir de ce temps révolu, mais présent grâce à la création romanesque, trouver sa propre identité, celle du narrateur, celle du lecteur…" Jean-Pierre Bonnel[4]

Poésie, à propos du recueil J'ai avalé un arbre 
"Une écriture organique, aussi naturelle et aussi puissante que la vie qui fait croître l'arbre (...) la poésie de Marie Volta nous raccroche à nos racines et nous projette au-delà des cimes de nos feuillages perdus. (...) Et de cette balance naît un mouvement envoûtant rappelant des musiques essentielles." Dana Shishmanian[5], chroniqueuse à Francopolis[6]

Principales œuvres

Publications
  • 1988 : Le corps tragique dans l’œuvre poétique de Jules Supervielle, Maîtrise de lettres Modernes, Université de Toulouse.
  • 1993 : Monographie de Guy de Sauvage (biographie, critique, catalogue raisonné de l’œuvre), Maîtrise d’Histoire de l’Art et d’Archéologie, Université de Montpellier.
  • 1994 : Théologie de la fourmi, conte poétique (réédité en 2010 par l'association Stellair'Umeurs).
  • 1994 : Le corps secret, nouvelle (primée aux Jeux floraux du Genêt d’Or, Perpignan).
  • 1997 : Le Jongleur, poèmes, Premier Prix Louis Amade, Association des Amis de Louis Amade[7].
  • 2000 : 30 chansons livrées à leur musique intérieure, chansons.
  • 2005 : La girafe a disparu, trois contes poétiques (réédité en 2010 par l'association Stellair'Umeurs).
  • 2010 : J’ai avalé un arbre, poèmes, Éditions Hélices poésie[8], Nogent-sur-Marne.
  • 2012 : La nuit du poissonnier, roman, TDO Éditions[9], Pollestres.
  • 2016 : Petits et grands cadeaux arrivés pieds nus, célébration, édition La Petite Marguerite, Joinville-le-Pont.
  • 2016 : Les jours, les heures, textes éclairs au fil des jours, Volume 1.a, édition La Petite Marguerite, Joinville-le-Pont.
  • 2018 : L'odyssée de la Baltique, récit, Jacques Flament Éditions[10].
Disques solo
  • 1997 : Le Jongleur, MT&G Production, Montreuil-sous-Bois, compositions.
  • 2005 : Chanson de toile, Édition 4, Saint-Maur-des-Fossés, compositions.
  • 2015 : Paris-Bamako, Stellair'Umeurs, Joinville-le-Pont, compositions.
Disques collectifs
  • 1994 : Jeune moisson de la chanson française, Paris, composition.
  • 1995 : Fédération des petites scènes, Paris, composition.
  • 2005 : Brassens et compagnie, La route aux Quatre Chansons, Paris, Georges Brassens.
  • 2005 : Musique du court-métrage R.U.[11], réalisation Krystal Sauze (pré-sélectionné au Festival du court-métrage de Saint-Maur-des-Fossés en 2005).
  • 2006 : Niger, Projet Afrique Niger[12], Paris, composition.
  • 2008 : Heliopolis, Hélices poésie[8], Nogent-sur-Marne, compositions.

Voir aussi

Liens externes

Notes et références

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