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Max-Hervé George

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Max-Hervé George (né en mars 1989) est un entrepreneur français, homme d'affaires international, et investisseur originaire de Metz (France), a vécu au Royaume-Uni, et est maintenant installé en Suisse[1],[2].

Il est surtout connu pour sa bataille juridique avec la compagnie d'assurance-vie Aviva[3],[4].

Carrière professionnelle

Début 2007, Max prend part au procès intenté par ses parents et devient le porte parole de sa famille contre la branche française du géant de l'assurance Aviva[5].

En 2013, il s'associe à Byron Baciocchi pour acheter l'ancien Sport Hotel Rutti à Gstaad, la station de ski suisse exclusive[6]. L'ancien Sport Hotel Rutti fut démoli, pour laisser place à l’Ultima Gstaad.

Le procès avec Aviva

Contexte

Le contrat d'assurance-vie est le placement préféré des français. Dans les années 1980, plusieurs compagnies d'assurances françaises, dont Abeille Vie, créèrent des contrats d'assurance-vie avec une clause dite « supports à cours connus » destinés à leurs meilleurs clients[5]. Ces contrats permettent au souscripteur/ investisseur d’investir sur un support qu’il achète au cours de la semaine précédente.

Par exemple, si le marché asiatique montait, l'investisseur pouvait demander à la compagnie d'assurance de placer son argent  sur les investissements asiatiques au prix d'avant la hausse, réalisant un gain immédiat  que la compagnie d'assurance devait couvrir.

Avec le développement des nouvelles technologies et l'accès instantané aux prix du marché, ces contrats deviennent un danger pour les compagnies d'assurance. Presque tous les géants de l'assurance prennent conscience du danger, y compris Axa et AGF, qui convainquent leurs clients d’abandonner leur contrat contre une indemnité et de nouvelles offres. Mais Aviva qui avait acheté Abeille Vie en 2002 n’a pas suivi le mouvement[7],[8].

Au lieu de cela, Aviva a drastiquement réduit la liste de ses fonds d'investissements autorisés dans les contrats permettant certains gains et a refusé d'exécuter les ordres d'investissements de ses clients /investisseurs qui diligentent alors des actions en justice  portent plainte et ouvrent la voie vers des procès qui se termineront en succès pour les assures[5].

L'affaire Max-Hervé George

Ayant souscrit à des contrats d'assurance vie avec clause “à cours connus” pour leurs 3 enfants, les parents de Max ont intenté une action en justice devant le tribunal français contre Aviva en 2002. En 2007, Max devenu majeur collabore alors au litige. Max ne semble pas être un plaideur comme les autres. Hormis les inévitables difficultés procédurales dues à ses affaires, il n’est pas un homme de tribunaux et évite les contentieux. Depuis 2017, 10 ans se sont écoulés à combattre Aviva et 15 ans en tenant compte les actions de ses parents. De 2008 à 2013, les décisions des cours françaises ont toujours été en sa faveur. Max aurait déclaré qu'il travaillait pour financer l'affaire litigieuse et passé d'innombrables heures à traiter cette affaire[9].

En 2015, un total d’approximativement 50 décisions de justice ont été rendues contre Aviva France, tous contentieux confondus. En septembre 2014, la Cour de cassation française a statué en faveur de la famille George en décidant que les contrats d'assurance-vie, tels qu'ils étaient rédigés avec la clause dite « à cours connus », sont juridiquement valides en droit français[3]. Néanmoins, Max est toujours en procès contre Aviva, ayant gagné sur le principe de la légalité des contrats, il semble tenter d’obtenir à présent la reconnaissance et l’évaluation de son préjudice dans une deuxième bataille[10].

Il est rapporté qu'au moins 30 autres personnes sont en litige avec Aviva, avec la possibilité de milliers de contrats similaires  existants[11]. Aviva a été critiquée à plusieurs reprises pour ne pas avoir divulgué la mesure des risques liés aux contrats « à cours connus », «ne montrant pas ses pertes potentielles dans ses rapports, elle néglige également ses devoirs envers ses actionnaires et ses assurés »[12].

Références

  1. « Meet the man who could own Aviva France », sur Financial Times, Dan McCrum,
  2. « Un jeune entrepreneur français ouvre des établissements ultra luxe », Bilan, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  3. 3,0 et 3,1 (en-GB) Marion Dakers, « Aviva loses legal fight to end time-travelling risk-free investments », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le 10 décembre 2017)
  4. (en) Tim Worstall, « Why A French Insurance Company Signed The Stupidest Contract Ever Written », Forbes, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2017)
  5. 5,0, 5,1 et 5,2 « La vérité sur les clients millionnaires d'Aviva », Challenges, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2017)
  6. (en) « Gstaad Life, 15 February 2013 », issuu, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2017)
  7. « Arbitrage Discovered », Bloomberg.com,‎ (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2017)
  8. (en-GB) « L'Abeille Compagnies d'Assurances - Heritage - Aviva plc », sur heritage.aviva.com (consulté le 10 décembre 2017)
  9. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées bilan.ch
  10. (en) « https://ftalphaville.ft.com/2015/02/27/2120422/meet-the-man-who-could-own-aviva-france/ », sur ftalphaville.ft.com (consulté le 10 décembre 2017)
  11. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées uk.businessinsider.com
  12. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées independent.co.uk

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