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Maxime Laporte

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Né en 1987 à Berthierville dans la région de Lanaudière, formé à l’Académie Antoine-Manseau (ancien Séminaire de Joliette) et au cégep de Joliette [réf. souhaitée] , Maxime Laporte est membre du Barreau du Québec et détenteur d’un baccalauréat en droit à l’Université de Montréal. En 2014, il poursuivait toujours une maîtrise en science politique à l’Université du Québec à Montréal.

Élu au Conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 2012, il en devient le président général en 2014, alors que Mario Beaulieu, le président général sortant, se présente à la chefferie du Bloc Québécois. En 180 ans d’histoire, il est le plus jeune à occuper cette fonction.

Maxime Laporte compte sept années d’expérience comme organisateur communautaire dans les quartiers Côte-des-Neiges et Saint-Henri, où il s’est impliqué pour la défense du droit au logement et, en CLSC, auprès des aînés et des personnes à mobilité réduite. Il a aussi travaillé au cabinet de la présidence de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) et est avocat associé au sein du cabinet Michaud Santoriello avocats. Dans le cadre de ses fonctions, il a notamment défendu en cour des arrêtés de la grève étudiante de 2012 et s’oppose au règlement de la Ville de Montréal P6 ainsi qu’aux arrestations de masse.

De plus, Maxime Laporte se réalise depuis son jeune âge comme musicien professionnel en qualité de batteur et percussionniste de jazz. Il a longtemps enseigné la musique en privé. Sa sensibilité pour les arts et la culture au Québec ne se dément pas.

Président depuis 2014 du Comité de la Fête nationale du Québec à Montréal [1] également aux Conseils d’administration de la Fondation du Prêt d’honneur et de la société Mission Vision Média, qu’il a cofondée dans le but de doter le mouvement national d’une plateforme de webtélé et de média citoyen.

Convaincu de la nécessité d’un mouvement citoyen fort pour l’indépendance, il a notamment été président du Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal (MÉSUM) entre 2009 et 2010, où il a organisé pendant ses études un grand nombre d’activités et de conférences. Depuis 2012, il a été le coordonnateur du réseau Cap sur l’indépendance (RCI) [2] ralliant plus d’une trentaine de groupes citoyens et organise de nombreux événements mobilisateurs. En 2013, il a été élu administrateur du Conseil de la souveraineté [3].

En 2012, il a participé au Festival des peuples minoritaires en Vallée d’Aoste (Italie) où il a représenté le Québec et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

En 2018, il devient candidat à l’investiture du Parti québécois dans la circonscription de Pointe-Aux-Trembles à la suite du siège vide laissé par la députée Nicole Léger. Il est défait à l’investiture par Jean-Martin Aussant, qui effectue alors un retour en politique.

L’internationalisation du combat québécois et la lutte à l’autodétermination des nations non-souveraines le rejoignent particulièrement. [réf. souhaitée]

Maxime Laporte appartient au courant de pensée qui prône l’idéal républicain, inspiré par le combat des Patriotes. Il soutient que la promotion du français, dans les secteurs d'activités de la société québécoise, et l’indépendance constituent des combats démocratiques, humanistes, unificateurs et surtout, intergénérationnels. Ainsi, il travaille à rassembler des jeunes de toutes les provenances pour s’impliquer, en reliant à la question nationale tous les enjeux sociaux, politiques et environnementaux qui concernent le présent et l’avenir du Québec.

Notes et références

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