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Michael Lambert (historien)

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Michael (Éric) Lambert, né le 6 avril 1988, est un politologue spécialiste de la CIA et du Département d'État des États-Unis dans le Caucase et en Asie centrale.

En tant que chercheur associé[1] à l'Académie de l'OSCE à Bishkek au Kyrgyzstan, ses travaux portent essentiellement sur le séparatisme et l'importance des territoires non reconnus (Abkhazie[2], Transnistrie[3], Nagorno-Karabakh, Gorno-Badakhshan, Karakalpakstan) dans le système international.

Biographie

Michael Lambert passe son enfance dans la commune de Seine-Port en Seine-et-Marne (France).

Parcours académique

Après un master recherche en histoire du renseignement (relations entre la Russie et l'Estonie[4]) à Sorbonne Université sous la direction du Professeur Olivier Forcade, il débute un doctorat en histoire des relations internationales et de l'Europe sur le soft power de l'Union européenne dans États membres du Partenariat oriental sous la direction de Françoise Thom.

Suite à la crise politico-militaire en Ukraine (2014-2015), il travaille au Ministère des Armées (Ministère de la Défense à cette époque) et publie plusieurs rapports pour le Centre interarmées de concepts, doctrines et expérimentations (CICDE) en vue d'analyser les stratégies d'influence de la Russie dans les territoires séparatistes et notamment en Abkhazie et en Transnistrie (de jure Moldavie)

Il obtient un doctorat en Histoire des relations internationales et de l'Europe à Sorbonne Université en collaboration avec l'INSEAD en 2017 avant de continuer sa carrière à l'OSCE à Prague (DCiP) et à l'Académie de l'OSCE au Kyrgyzstan.

Recherches sur la CIA et les États partiellement reconnus

Recherches les États partiellement reconnus dans le Caucase du Sud

Il s'est rendu a plusieurs reprises dans les territoires séparatistes en Moldavie et dans le Caucase du Sud - Abkhazie (Géorgie), Transnistrie (Moldavie), et au Nagorno-Karabakh (de facto Arménie/ de jure Azerbaïdjan) - avec pour conséquence d'être sur la liste personæ non gratae en Azerbaïdjan.[réf. nécessaire]

Recherches sur la CIA et le Département d'État des États-Unis

Ses recherches à l'OSCE couvrent les thèmes en relations avec la CIA et le Département d'État des États-Unis, notamment lors de la crise de septembre - novembre 2020 dans le Haut-Karabakh. Des publications avec la Revue Défense Nationale, le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (Cf2R) mettent en avant les troupes et équipements sur le terrain (OSINT) ainsi que les stratégies arméniennes et azéris dans la région[5].

Son analyse porte à intégrer la dimension chinoise avec une comparaison entre la diplomatie de Beijing auprès de Taiwan avec celle dans les autres États partiellement reconnus[6]. L'approche compare les documents de la CIA[7] avec celles du Département d'État des États-Unis (OSCE, OSCE +, 'OSCE restricted') qui sont disponibles aux archives de l'OSCE[8] à Prague.

Bibliographie

Notes et références

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