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Mohamed Belhocine

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Mohamed Belhocine

Mohamed Belhocine est né le dans le village de Tala Allam, à Boukhalfa, près de Tizi Ouzou, en Algérie.

Enfance

Mohamed Belhocine a grandi dans le village de Tala Allam au milieu de ses parents originaires de Sidi Belloua dans la montagne de Redjaouna, et où il étudia dans la Zaouïa Sidi Belloua. Son grand-père était Saïd Belhocine. Son père était Amar Belhocine, surnommé "Amar Redjouani أعمر الرجواني", alors que sa mère était Yamina Hammoutène. Son frère cadet était Arezki Belhocine, né en 1898, alors que ses sœurs étaient au nombre de deux: Houria et Aïcha. Son frère Arezki Belhocine a été scolarisé à l'école primaire de Tizi Ouzou jusqu'en 1920, date à laquelle il obtint son certificat d'études[1]. Sa sœur Houria fut mariée au village de Tirmitine avec le caïd Mohamed Bey[2] du douar Sidi Ali Bounab, alors qu'Aïcha fut mariée au village de Redjaouna chez la famille Amalou.

Enfants de "Amar Belhocine" et de "Yamina Hammoutène"
1er 2e 3e 4e
Mohamed (épouse: Aldjia Zemirli) Houria (époux: Mohamed Bey) Arezki (épouse: Haffaf Ouardia) Aïcha (époux: Amalou)

Mohamed Belhocine grandit à côté de sa famille qui possédait une propriété agricole de quelques dizaines d'hectares dévalant du flanc de la montagne Redjaouna et s'étendant jusqu'à la vallée au-delà de la ville de Boukhalfa.

Première Guerre mondiale

Au cours de la Première Guerre mondiale, Mohamed Belhocine avait rejoint le front en France comme beaucoup de jeunes Algériens.

Mohamed Belhocine était aspirant au 9e régiment de tirailleurs algériens, et avait regagné la ville de Tizi Ouzou le 9 février 1917 en tant que permissionnaire[3].

Caïd de Béni Zmenzer

Belhocine Mohamed ben Amar, ancien officier, avait été décoré le 29 juillet 1918 de la médaille militaire et de la croix de guerre et était nommé en 1922 en tant que caïd du douar Béni Zmenzer en remplacement du caïd retraité[4] Saïd Slimani[5]. En effet, il figurait parmi les soldats distingués durant la guerre de 1914-1918, et qui ont été cités dans le Bulletin des Armées et ayant été nommés chevaliers de la Légion d'honneur [6] et de médailles militaires. Mais puisque chaque militaire était identifié par son nom, parfois son prénom, et les faits de guerre pour lesquels il avait été distingué, il s'était vu attribué le n° 0009984 pour sa médaille militaire[7].

Lors de l'élection des djemaas des douars de Tizi Ouzou, c'est son père Belhocine Amar Ben Saïd qui a été élu comme représentant propriétaire à la djemmaa du douar Sidi Belloua[8], sur le mont Redjaouna et ses environs[9].

Union des mutilés et anciens combattants

En 1925, Mohamed Belhocine était ainsi le caïd des Béni Zmenzer et vice-président de l'union des mutilés et anciens combattants de l'arrondissement de Tizi Ouzou. C'est lui qui adressa une courte allocution en kabyle le 9 septembre 1925 aux éléments du 5e régiment de tirailleurs algériens tenant garnison à Tizi Ouzou[10].

Le 2 avril 1926, il avait été à nouveau désigné comme vice-président dans le nouveau bureau de l'union des mutilés et anciens combattants de l'arrondissement de Tizi Ouzou[11]. Mohamed Belhocine était assesseur du comité des fêtes de la ville de Tizi Ouzou lors des fêtes annuelles qui ont eu lieu les 19, 20 et 21 juin 1926[12].

Références

  1. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (page consultée le 2018-06-14)], p. 136 
  2. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (page consultée le 2018-06-14)], p. 368 
  3. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (page consultée le 2018-06-14)], p. 67 
  4. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (page consultée le 2018-06-14)], p. 255 
  5. http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/Livre%20d'Or%20Algerie.htm
  6. Base Léonore : non sourcé.
  7. http://www.genehisto.com/cgi-bin/histo/listehisto.cgi?indice=1&cookie=4a975b08.821&cde=RETOUR&nbrep=1&niv=1&nom=BELHOCINE&histo=0007&unite=4
  8. http://www.pressdz.com/algerieinfo/4614-tizi-ouzou-le-mausolee-de-sidi-belloua-le-regne-du-calme-en-sursis.html
  9. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (https://books.google.dz/books?id=zK-hAgAAQBAJ&lpg=PA314&ots=QVCP-3mXIB&hl=ar&pg=PA314#v=onepage&q=belhocine&f=false) (page consultée le 2018-06-14)], p. 314 
  10. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (https://books.google.dz/books?id=zK-hAgAAQBAJ&lpg=PA314&ots=QVCP-3mXIB&hl=ar&pg=PA318#v=onepage&q=belhocine&f=false) (page consultée le 2018-06-14)] 
  11. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (https://books.google.dz/books?id=zK-hAgAAQBAJ&lpg=PA314&ots=QVCP-3mXIB&hl=ar&pg=PA359#v=onepage&q=belhocine&f=false) (page consultée le 2018-06-14)], p. 359 
  12. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, Lulu.com, (ISBN 9782952584111) [lire en ligne (https://books.google.dz/books?id=zK-hAgAAQBAJ&lpg=PA314&ots=QVCP-3mXIB&hl=ar&pg=PA367#v=onepage&q=belhocine&f=false) (page consultée le 2018-06-14)] 

Articles connexes

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