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Naturevolution

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Naturevolution est une association environnementale fondée en 2009, qui œuvre à la protection de la biodiversité et à l'amélioration des connaissances sur le vivant. Elle dirige ses actions dans des points chauds de biodiversité largement méconnus car très compliqués d'accès.

Ainsi, Naturevolution travail à la conservation de ces sites particulièrement riches jusqu'à présent relativement préservés, mais aujourd'hui très menacés.

Historique

Après le passage du massif du Makay dans l'émission Ushuaia Nature présenté par Nicolas Hulot en 2001, alors défini comme un coffre-fort de biodiversité qui reste à découvrir car complètement inconnus, Evrard Wenderbaum décide de partir explorer ces canyons une première fois en 2004. Les difficultés d'accès au massif l'empêche de mener à bien son expédition et il y retourne en 2007 avec une équipe de 11 personnes où ils réalisent le film "Makay, le dernier éden", montrant sa richesse tant biologique qu'archéologique.

A la suite de cela, il lance le projet "conservation Makay nature" en 2008, puis en 2009 avec Emeric Mourot ils fondent Naturevolution pour porter ce projet. Ainsi, en début de 2010, grâce à des partenaires privées, Naturevolution lance la première expéditions scientifiques dans le Makay. Les découvertes qui y sont faites ; très grande biodiversité, et les fortes menaces qui y sont associés (feux de brousse, déboisement) poussent Naturevolution à organiser une nouvelle expédition fin 2010: Une des plus grandes missions d'inventaires de la biodiversité jamais menées à Madagascar. Cette mission donne lieu à beaucoup de découvertes mais aussi au premier documentaire d'aventure 3D sortie en 2011.

  • Aujourd'hui, les actions de Naturevolution dépasse les projets d'expéditions et propositions d'écovolontariats par des actions concrètes de conservation comme la reforestation, le développement d'écotourisme, l'éducation à l'environnement et la gestion d'aires protégées. Elles s'étendent aussi à d'autres hotspots de biodiversités menacées et difficiles d'accès comme le Massif de Matarombéo en Sulawesi (Indonésie).

Actions

Son action se déroule en 3 temps : exploration et inventaire naturaliste des sites, sensibilisation et mise en valeurs de leurs richesses, développement de projets bénéfiques sur le long termes à l'environement et aux populations locales.

Naturevolution a choisit de concentrer ces actions sur les endroits difficiles d'accès et méconnus, le Massif du Makay est la première des régions pour laquelle ils ont agi. Par la suite, ils ont élargi leurs activités à d'autres sites situés majoritairement dans des zones intertropicales. Parmi celle-ci on peut nommer :

Madagascar

La première expédition scientifique menée en 2010-2011, d'une durée de 3 mois, a permis une récolte de plus de 300 plantes différentes, dont quelques nouvelles espèces endémiques. De nombreuses observations zoologiques ont été effectuées, des itchtyologues ont découvert la présence de poisson non attendu dans cette région (Pachypanchax), des archéologues ont découverts des dizaines de sépultures et 2 grottes ornées de peintures rupestres. Un travail avec des anthropologues et des ethnologues à été effectué dans le but de trouver un consensus pour diversifier l'économie de la région et favoriser un tourisme durable et équitable. Enfin, pour obtenir le statut définitif d’Aire Protégée, Naturevolution a inscrit en avril 2011 le site du Makay sur la liste des Aires Protégées potentielles du Ministère de l’environnement et des forêts de Madagascar. L'équipe de Naturevolution a également rencontré les autorités locales et nationales malgaches pour valider le projet de conservation et de création de l'Air protégée, elle a aussi réalisée le zonage géographique du massif (définition des zones tampons et noyaux durs) en fonction de son état de dégradation, de sa sensibilité et des menaces qui pèsent sur lui.

En parallèle de leurs efforts admnistratifs, l'association à lancée quelques actions de terrains en accord avec les villageois et les autorités locales. Ils ont obtenu le retrait de troupeaux de zébus de la forêt de Menampandaha (plus grand forêt primaire du Makay), ainsi que la cessation de l'activité de pêche illégale aux abords des lacs du massif.

Le but de la mission scientifique était de réaliser un inventaire de la biodiversité, à la suite de laquelle plus de 80 espèces endémiques ont été découvertes.

un documentaire de science et d’aventure diffusé sur Canal+ en 2011 : « Makay, les aventuriers du Monde Perdu. »

Les allées et venues de l'équipe de Naturevolution et de leur partenaires dans la massif du Makay auront permis, en 2015, de classer le Makay comme nouvelle aire protégée, statut officiellement acté en 2017, Naturevolution étant reconnu comme son gestionnaire officiel. Le Makay est également inscrit dans le patrimoine culturel de Madagascar. Durant l'été 2017, Naturevolution organise une nouvelle expédition pluridisciplinaires dans le Makay, la quatrième depuis 2010. Plusieurs acteurs se sont regroupés pour mener à bien le projet notamment la Société des Jeunes Aventuriers constituant la trame de l'équipe scientifique avec 5 étudiants du Muséum d'Histoire Naturelles de Paris. Les Gens Biens Productions et Arte, le youtubeur Leo Grasset (Dirty Biology) ainsi que NatExplorers, un duo de biologistes et médiateurs scientifiques, qui ont tous participé à la valorisation et la diffusion des tenants et aboutissants de cette expédition. Il en résulte des rapports d'expéditions et de communication diffusés sous de multiples formes: un journal de bord quotidien en texte et vidéo via des publications facebook et instagram, une web-série scientifique réalisé par l'équipe de Natexplorers, un court métrage de vulgarisation scientifique par Leo Grasset, un documentaire de 52 minute filmé par l'équipe d'Arte et produit par Les Gens Biens Production.


Indonésie

Suite à une reconnaissance du massif en 2012, Evrard Wendenbaum et Naturevolution y ont mené une première expédition pilote en 2014. Avec une équipe de 5 chercheurs, ils ont remontés les rivières qui bordent le massif, effectués plusieurs observations de la biodiversité locale, ainsi que des relevés GPS des sites archéologiques. Ces premiers travaux et les images tournées pendant l’expédition servent de base au montage d’une future expédition de plus grande ampleur.

Lors de cette plus grande expéditions le but était alors de convaincre les autorités locales de créer un statut de protection pour le massif de Matarombeo et la baie de Matarape afin de stopper l'expansion de la déforestation due aux cultures de palmiers à huile et aux mines de nickel.

Un fort problème écologique lié aux plastiques est aussi très présent dans la Baie de Matarape jusqu'au Sud-Est de l'île, ce qui a poussé l'ONG à mettre sur pied un projet visant à développer une gestion dans cette région (de la collecte au recyclage). Ainsi, l'équipe de Naturevolution à participer au nettoyage des écosystèmes littoraux et un projet de mise en place d’un système de gestion des déchets pour la baie de Matarape est élaboré et présenté à plusieurs sources de financement. Il reçoit le soutien du voyagiste Nomade Aventure, de la marque de produits d’entretien et d’hygiène écologiques Ecodoo (groupe Ekibio) et de la société de menuiseries Alp’Iso Renov. Le projet est présenté, sans succès, à l’AFD. Au cours des missions écovolontaires, une quarantaine de nettoyages sont organisés dans toutes la baie, collectant autour de 2 tonnes de déchets triés à la décharge de Kendari et aux filières existantes de recyclage. Plusieurs présentations de sensibilisation sont tenues dans les villages. Le contexte est mieux appréhendé grâce à de nombreuses rencontres : chefs de villages ; services de la gestion des déchets de la ville de Kendari et de la province de Southeast Sulawesi ; entrepreneurs de collecte et de recyclage ; agences de voyage menant des circuits à Labengki-Sombori. Cette meilleure compréhension du contexte et une recherche des solutions possibles (e.g. Precious Plastics vs. systèmes plus industriels) viennent affiner le projet.

Dans les actions de Naturevolution sur ces sites de Sulawesi on peut aussi nommer la protection des récifs coralliens. En effet, face aux menaces qui pèsent sur les coraux de la baie de Matarape, quelques premières actions sont mises en place : Observation de l’état de santé de nombreux récifs et suivi Reef-Check, Pose de mouillages fixes et échanges avec les populations locales autour des mouillages. Suivi des mouillages (déplacement, vol des bouées, etc.). Une première reconnaissance pour évaluer la menace posée par les explosions de populations d’acanthasters sur les récifs coralliens. Ces actions sont réalisés en partenariat avec Reef-Check France, Zula Advertising, Team Spearo Kendari.

Arctique

A l’été 2016, Naturevolution a mené une expédition scientifique pluridisciplinaire au cœur du système de fjords du Scoresby Sund – le plus grand du monde, sur la bordure méridionale du parc national également le plus vaste du monde.

Ils se sont particulièrement intéressés aux péninsules du Renland et du Jameson Land, ainsi qu’au fjord de Harefjord.

Le Jameson Land, est une des plus vastes étendues de toundra sur la côte est du Groenland, et par là-même un réservoir essentiel pour la flore et la faune locale et migratoire. Harefjord, finalement offre une position de choix qui permet de réaliser un grand nombre de mesures et d’observations sur glacier, sur iceberg et dans les fjords. Lors de cet expéditions, différentes études scientifiques ont eu lieu, notamment sur:

  • L'état des populations de Boeuf musqué et de Loup Arctique. Exterminé en 1939 du Groenland, le loup arctique a recolonisé ce territoire dans les années 80-90 mais les populations seraient de nouveau en déclin. Ce projet est porté par Tanguy Daufresne - Institut National de Recherche en Agronomie (INRA)
  • L'évaluation de la présence de grippe aviaire dans les colonies d’oiseaux nicheurs et ainsi évaluer le rôle de l'arctique dans la propagation de ces maladies : Ce projet est porté par Nicolas Gaidet du Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD).
  • Le dynamisme des populations post-glaciaires de la péninsule du Renland, ce qui donne clés pour la compréhension des processus de dépôts de sédiments et de colonisation de ces milieux par les premiers organismes. Ce projet est porté par Francesco Ficetola et Ludovic Gielly du Laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA).
  • L'hydrologie, la mécanique et histoire du Glacier Edward Bailey et du lac Catalinadal, les mécanismes d’écoulement et de fonte des glaciers par études acoustiques et sismiques et l'étude d’un glacier fossile par mesure radar.
  • L'adaptation des végétaux à l’environnement arctique. Ce projet vise à mieux comprendre les impacts du changement climatique sur la biodiversité et notamment la façon dont l’évolution et les conditions climatiques façonnent la variabilité des espèces. Ce projet de recherche est porté par Sébastien Lavergne et Florent Mazel - Laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA).
  • L'étude de la structure, du fonctionnement, de l’état et de la dynamique des écosystèmes marins par acoustique passive. L’utilisation d’hydrophones vise à surveiller les écosystèmes marins sans les perturber en écoutant les sons qu’ils produisent. L’analyse des enregistrements des ambiances sonores sous-marines permettra de définir des indices acoustiques reflétant l’état de santé des écosystèmes côtiers et de comprendre comment la communication sonore d’une espèce est forgée par son environnement naturel et anthropique, ainsi que par sa structure sociale et son comportement. Ce projet de recherche est porté par Cédric Gervaise et Lucia Di Iorio (GIPSA LAB).
  • La glaciologie et la géophysique pour comprendre une anomalie découlement d'un grand glacier groenlandais. En effet, le gigantesque glacier Edward Bailey draine la majeure partie de la calotte de glace du Renland. Un de ses bras, le Catalinadal, « remonte » la pente de la vallée vers un lac situé entre deux glaciers. L'équipe de Naturevolution et ses scientifiques essaye de comprendre comment cela est possible et comment l'eau du lac rejoint-t-elle l'océan. Par des réseaux de capteurs sismiques, des GPS, timelapses, radars et image satelitte, les différents scientifiques chargés de l'études ont tenté de répondre à ces questions. Ce projet est porté par Eric Larose et Agnès Helmstetter - Institut des Sciences de la Terre (ISTerre), en collaboration avec Antoine Rabatel - Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (LGGE)

Un film ressort de cette expédition : « Groenland, les murmures de la Glace » En collaboration avec Les Gens Bien Production et le diffuseur ARTE, un film de 52 minute.

Des expéditions à empreinte réduite ou éco-tourisme

Pour les expéditions à Madagascar, les véhicules tout terrain, très énergivores, n’ont été utilisés que lorsqu’ils étaient nécessaires. Des véhicules collectifs locaux ont été privilégiés pour rallier les portes du massif du Makay, et plusieurs jonctions ont été effectuées à pied. A l’intérieur du massif le portage du matériel a été fait à dos d’homme, ce qui a apporté de surcroît un revenu complémentaire aux villageois.

Cette intention de réduire leur empreinte carbonne au maximun, découle d'une nouvelle façon de faire du « tourisme », celle-ci plus respectueuse de l'environnement, c'est l'écotourisme.

Initié depuis 2015, le développement écotouristique a débuté avec les missions écovolontaires de Naturevolution. Depuis 2016, un travail avec des professionnels du tourisme est fait afin de faire de l’aire protégée Makay un exemple dans le développement écotouristique à Madagascar.

• 1er janvier 2018 La « Charte de Bonne Conduite du Voyageur » et la « Charte de bonne conduite à l’usage des opérateurs touristiques» rentrent en application. Ces chartes ont été établies pour régir les principes généraux et pour introduire une éthique environnementale, sociale, culturelle et économique dans l’exercice des professions du tourisme et du voyageur. Au delà de répondre aux normes du tourisme international toujours de plus en plus exigeantes, Naturevolution propose que le tourisme soit un moyen de protection. Ainsi, ils ont établi des principes précis qui régissent les comportements à adopter dans le massif du Makay. Cette manière de voyager s'étend aussi aux différents sites de prédilections de l'association.

En Idonésie, sur l'île de Sulawesi, Naturevolution apporte son expertise autour de l’écotourisme afin que les acteurs locaux développe un tourisme responsable. Des rencontres avec les acteurs du tourisme sont faites : guides et agences de voyage opérant dans la zone ; les associations de guides de Kendari et de Southeast Sulawesi ; les autorités locales concernées. Des collecte d’informations sur le tourisme (pratiques, lodges, acteurs impliqués, etc.), mise en place de panneaux de sensibilisation sur les sites nettoyés (plages) et sur les sites archéologiques du massif de Matarombeo sont réalisé en vertu de cette intention de voyager plus respectueuse de l'environnement.

La mise en place d'activitées secondaires locales

Création de l’association locale Naturevolution Madagascar en 2014.

En appui financier et opérationnel à l’association Naturevolution Madagascar, Naturevolution a travaillé cette année sur plusieurs axes pour protéger et développer la région du Makay : Notamment sur l’encadrement et le développement d’un écotourisme responsable avec les acteurs du secteur, la mise en place d’activités génératrices de revenus bénéfiques aux populations locales, un soutien à la santé, des actions de sensibilisation au respect de l’environnement auprès de la population locale et l’encadrement des activités de recherche et de suivi-écologique.

  • Naturevolution a lancé en 2018 un projet pilote d’apiculture qui vise à développer une apiculture moderne dans les villages situés sur le pourtour du Makay, afin de fournir un complément économique aux populations locales, tout en sensibilisant à protéger les forêts du massif. Le projet, préparé en 2016-2017, a obtenu un premier financement fin 2017 de l’Agence des Micro-Projets et a démarré en janvier 2018. Des financements complémentaires (fondation Insolites Bâtisseurs Philippe Romero, entreprise Bien être à la carte, donateurs individuels sur campagne de crowdfunding) ont été obtenus courant 2018.
  • Une mission partenaire technique à Manakara du 22 au 27 janvier a abouti à la concrétisation d’un partenariat avec les Ruches Australes en tant qu’appui technique au projet. Les Ruches Australes est une petite société exploitant 300 ruches réparties sur 5 ruchers dans les environs de Manakara, une région de Madagascar connue pour la qualité de son miel.

Le nouveau coordinateur du projet au sein de Naturevolution et 4 apiculteurs traditionnels du Makay ont participé pendant 2 semaines à une formation autour de l’apiculture moderne dans les locaux des Ruches Australes à Manakara. Ils ont ainsi observé l’implication de communautés autour de projets apicoles et constaté les bienfaits de l’apiculture sur les communautés et l’environnement. Ils seront plus tard appelés à devenir des référents locaux du projet.

  • Durant l’été 2018, une mission de veille sanitaire et d’assistance médicale a été effectuée en partenariat avec l’association française Médicaero dans les villages enclavés du Makay. Médicaero travaille en partenariat avec le Ministère de la Santé malgache, et permet l’accès à des zones reculées du pays grâce à leur avion de brousse. Au cours de cette mission, l’équipe de Naturevolution assistée par des écovolontaires a pu faucher, nettoyer et rendre praticable la piste de Bemano (Sud Beroroha) afin que l’avion de Médicaero puisse se poser dans les conditions de sécurité nécessaires. Les écovolontaires ont également préparé le dispensaire de Tsivoko pour permettre à l’équipe médicale de Médicaero (5 médecins, infirmiers et sages-femmes) d’effectuer 170 consultations et de réitérer la même opération au Centre de Santé de Base de Beroroha pour 150 consultations.
  • Conception et test d’une malle pédagogique Conçu en 2017 par Alix Thiebault, illustratrice et Christine Avril, primatologue, à destination des enfants du Makay, cet outil a pour ambition de faciliter les échanges sur des notions environnementales basées sur le cas concret de la biodiversité du Makay. Le contenu multi-support de la malle permet de faciliter la communication par un vecteur ludique et éducatif. Les enfants se révèlent être aussi de bons médiateurs auprès de leurs parents. Contenu de la malle pédagogique pilote : Dominos, jeux de cartes, puzzle, coloriages, marelle, jeu de plateau version Makay, fresque velcro, livre d’histoire illustré, jeux sans supports, fiches cartes d’identité/Poster. Perspectives : Cette malle pédagogique à été répliquée et animée par un chargé de sensibilisation qui par une itinérance sur une vingtaine d’école du pourtour du massif, a fourni un appui aux enseignants sur une durée de 2 semaines dans chaque école.

La fondation Orange Solidarité Madagascar a financé la construction de deux écoles dans les villages de Beronono et de Tsivoko, des villages du sud du massif avec lesquels ils travaillent depuis longtemps.  

Notes et références


Bibliographie

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