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Parra-Aledo

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Marie Parra-Aledo
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Marie Parra-Aledo s’est consacrée à l’écriture dès l’âge de dix-huit ans à travers la poésie et plus tard à travers des essais sur l’art, ses activités de journaliste ou de traductrice. Ses écrits sont divers : récits, essais, articles sur l’art, poésie, en français et en espagnol, traductions du japonais. Elle a un ego surdimensionné au point d'écrire sa propre page wikipédia.

Biographie

Enfance et jeunesse

Née le 5 août 1955 à Rio-Salado, département d'Oran en Algérie, devenu Al Malah à partir de 1962. Son père, Espagnol, Pedro Parra, y était joueur de football entre 1953 et 1955. Sa mère Josiane Anton était la fille d’agriculteurs espagnols installés en Algérie depuis deux générations. Elle passe son enfance et adolescence à Rio-Salado. De fréquents séjours en Espagne et au Maroc espagnol marquent ses premières années. Après 1962, bref séjour à Sète. Collège et lycée à St Valéry-en-Caux et à Rouen, et on s'en tape.

En 1974, elle commence une licence de lettres romanes à l’université de Vincennes-Paris XI. Professeur de français dans un lycée technique à Thiais en 1977. En 1976, Alain Jouffroy, rédacteur en chef de la revue d’art Vingtième siècle lui propose d’écrire dans la prestigieuse revue. En 1978, elle quitte le lycée où elle enseignait pour s'installer à Tôkyô où le journal Yomiuri l’engage comme journaliste artistique pour son édition anglaise The Daily Yomiuri. Alors qu'elle elle est en poste dans ce journal entre 1978 et 1986, elle exerce parallèlement l’activité de correspondante de presse pour le groupe français Excelsior (Paris) entre 1984 et 1986, écrivant de nombreux articles dans les domaines des sciences et des technologies japonaises et on s'en balance.

Retour en France

Elle épouse en 1981, Henri-Alexis Baatsch. Leur fille Marie, Aloysia, Paolina naîtra en 1983. En 1986, de retour à Paris, elle crée une galerie d’art contemporain japonais, la galerie Meidosem. Elle s’emploie à assister les créateurs du Musée-Galerie de Séoul, exerce différents emplois de secrétaire ou de traductrice à Paris, prenant plaisir à l'occasion à découvrir le cinéma... En 1983, elle joue un rôle discret, incarnant un souvenir, dans le film Les favoris de la lune d’Otar Iosseliani. En 1989, un lycée à Carcassonne l’engage en tant que professeur de japonais. Elle organise dans cette ville historique trois grandes expositions où de nombreux plasticiens japonais viennent présenter leur recherche. En 1991, elle se sépare d'Henri-Alexis Baatsch. Elle vit avec Christian Lantin en 1992. Leur fils Pierre Lantin naît en 1993. Cette même année, ils créent ensemble une galerie d’art japonais comprenant un espace de restauration. L’entreprise sera rachetée en 1998. À partir de cette année, elle se consacre exclusivement à l’écriture et aux études japonaises, pour le grand malheur de ses futurs élèves.

Formation

Outre ses études littéraires avec, depuis son long séjour au Japon, une grande prédilection pour l’art et la littérature japonaises, sa formation en philosophie et en psychologie est libre et très personnelle, dixit ses étudiants. En 2002, elle intègre l’université Jean Moulin Lyon III où exercent Jean Cholley, Jean-Pierre Giraud et Claire Dodane. Chargée de cours en langue et civilisation japonaises, elle soutient une thèse de doctorat en 2006 dans la faculté de philosophie de cette université, dans la spécialité Études japonaises. Sa recherche artistique et plastique au sens large de ces termes, envisagée à travers les particularités de la culture japonaise, explore le statut de l’art dans les dernières décennies du XXe siècle. Ses travaux sont axés autour des thèmes des formes de l’art depuis l’art du thé jusqu’à l’art de l’installation. En 2000 elle fonde une revue d'information culturelle, entièrement indépendante, Penser l’art aujourd’hui qui présente la recherche artistique japonaise. Sept numéros ont été publiés, fort heureusement.

Enseignement

Cependant son enseignement est très controversé, que ce soit au sein de la communauté enseignante que de ses élèves. Mélange d'incompétence et d'ignorance, ces cours sont fort heureusement facultatifs, elle permet en effet à ses élèves de ne pas y assister. Ils consistent tout d'abord en un sermon sur l'apprentissage des katakana, s'en suit une distribution de polycopiés vieux de 20 ans dont elle ne comprend elle-même pas la moitié. Les élèves ayant atteint un niveau de japonais bien supérieur au sien, il est fréquent qu'elle se fasse corriger. La traduction se résume donc à prendre une phrase, à, je cite, "la regarder droit dans les yeux", enlever 15 mots, en rajouter 10 puis à proposer sa traduction, dont la justesse est intrinséquement liée à la beauté de l'écriture de l'étudiant. Farouche opposante à la ponctuation en japonais dont elle nie l'existence ou l'utilité, elle est également ambassadrice d'une nouvelle approche de la langue japonaise qui place le nom au coeur de la phrase car, et je cite une fois de plus: "en japonais, on peut faire des phrases nominales mais pas de phrases verbales" (sic). Récemment peut-être à cause de problèmes financiers, elle essaye de revendre certains de ses livres, des consoles de jeu, etc... au prix fort à ses élèves en jouant sur son capital sympathie, ce qui ne marche pas forcément... Il lui arrive également d'employer ses élèves à titre privé et de les rémunérer au noir, ce qui est formellement interdit. Enfin les contrôles continus n'existant point, le système de notation est particulièrement obscur, si bien que certains élèves la soupçonnent de distribuer les points grâce à l'art divinatoire des tâches de gras qui jonchent les copies. Pour plus de renseignement, rencontrer l'intéressée au Bistro'U de la manufacture des Tabacs à Lyon, où elle consomme à prix étudiant, ce qui est formellement interdit pour les professeurs, mais on est plus à ça près.

Publications

Récits

Poésies

  • Le regard des géants (1977) Revue Fin de siècle,
  • Images fugitives (1978) Pierre Bordas & Fils)
  • Voyageurs (2007) publication en ligne - en français et en espagnol)
  • Dissipation (1982) Livre-Objet avec gravures de Hayashi Yoshifumi

Essais

  • L’art dans la société japonaise moderne-Année 1970/2000 (416 p. non illustré, Ed. Études japonaises, ISBN +++, )(2008)

Traduction

  • Le dragon de Sesshû (2004) Traduction du roman philosophique de Hayashi Yoshifumi, Sesshû no ryû, Ed. NHK, 2000, 雪舟の龍-林芳文

Études japonaises

  • Chroniques des provinces du pays de Yamato (2002)

Textes et articles

  • À quoi bon la poésie en un temps de manque-Wozu (1976)
  • Wifredo Lam (1977)
  • Henri Michaux (1977)
  • Paul Delvaux (1978)
  • Manina (1978)
  • Musée-Galerie de Seoul (1982)
  • Dictionnaire de l’art (1982)
  • Maison de la culture de Grenoble (1983) 5 artistes
  • Carcassonne Noubel (1989)
  • Carcassonne Tours Narbonaises I (1991)
  • Carcassonne Tours Narbonaises Céramique japonaise contemporaine (1992)
  • Compilation d’articles sur des artistes japonais (1996)
  • Chroniques des provinces du pays de Yamato (2002)
  • Naissance de la conscience de l’art Conférence à Funabashi (LIEN FUNA 2006)

Article publié sur Wikimonde Plus

Liens annexes

http://universparalleledo.sosblog.fr/
http://univ-kimengumi.blogspot.com/2007/08/le-fou-copie-lartiste-et-lartiste.html