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Point de vue minoritaire sur la localisation de Cirta

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Le point de vue minoritaire sur la localisation de Cirta exposé ici désigne la thèse exposée principalement par André Berthier au sujet de l'étendue du royaume numide et de la localisation de sa capitale Cirta, selon laquelle — en opposition avec le consensus autour de cette question — il avance l'hypothèse que le Kef serait le lieu où se trouvait Cirta. Bien que les frontières de la Numidie, telles qu'elles ont été déterminées par Stéphane Gsell au début du XXe siècle, fassent l'objet d'un large consensus, certains historiens pointent les contradictions avec le texte de Salluste De bellum Iugurthinum consacré à la guerre de Jugurtha. Directeur de la circonscription archéologique de Constantine[1], André Berthier proposa en 1950 de redéfinir les limites de la Numidie, en accord avec une lecture de Salluste différente de celle admise par la communauté universitaire.

Site de la ville de Constantine
Site de la ville du Kef

Origine de la controverse

L'histoire des royaumes numides nous est connue grâce aux récits des historiens romains qui ont raconté les guerres opposant Rome et Carthage. Peu familiers avec les toponymes des localités numides, leurs textes mentionnent souvent des villes différentes par le même nom :

C'est le cas du nom de Cirta attribué aux villes de Constantine et du Kef, comme le constate Charles Tissot qui relève au Kef des inscriptions Cirta nova Sicca ; Pline avait déjà noté l'homonymie des deux cités[3]. Un autre voyageur français, Vincent Guérin, relève au Kef en 1862 des inscriptions révélant que la ville s'est appelée Colonia Julia Cirta nova et Cirtha Sicca[4]. Cette double appellation est également confirmée par les écrits de Valère Maxime[5]. Dans le paragraphe de son ouvrage Factorum et dictorum memorabilium libri novem consacré à la prostitution sacrée pratiquée au Kef (livre II, chapitre 6, paragraphe 15), cette dernière est tantôt appelée Sicca[6], tantôt Cirta[7] suivant les éditions.

La conquête de l'Algérie par la France au XIXe siècle puis l'instauration du protectorat français de Tunisie en 1881 ont permis aux historiens européens de confronter les textes des auteurs anciens (Polybe, Appien, Tite-Live, Salluste) avec les lieux qu'ils pouvaient explorer. Des expéditions archéologiques sont menées dont les comptes-rendus enrichissent les rapprochements entre les récits antiques et la géographie des pays parcourus. Entre 1913 et 1928, Stéphane Gsell rédige une monumentale Histoire ancienne de l'Afrique du Nord en huit volumes qui fait la synthèse de toutes ces recherches. Les limites de la Numidie telles qu'il les a dessinées font toujours autorité. Mais pour le célèbre historien, il n'y a qu'une Cirta qu'il identifie à Constantine et une Sicca qu'il identifie au Kef.

Limites admises de la Numidie

Carte des limites conventionnelles des royaumes d'Afrique du Nord

L'Afrique du Nord, avant la conquête romaine, est partagée en quatre royaumes de l'ouest vers l'est :

Les deux Numidie sont unifiées en -204 après la victoire de Syphax sur le fils de Gaïa, Massinissa. Ce dernier prend sa revanche en -202 après la mise à mort de son rival dont il prend la succession à la tête de la Numidie. Le royaume reste unifié jusqu'à la conquête romaine en -46 qui rattache ce territoire à la colonie romaine.

Limites entre les Maures et les Massaesyles

D'après Strabon (livre XVII chapitre III.6 et 9), le fleuve Molocath formait limite entre le pays des Maures et celui des Massaesyles[8],[9],[10]. Pomponius Mela mentionne également un fleuve Mulucha ayant autrefois servi de limite aux empires de Bocchus et Jugurtha[11], ce que confirme Salluste (chapitre XIX) en écrivant que Jugurtha régnait sur une grande partie de la Gétulie et sur la Numidie jusqu'au fleuve Mulucha[12]. C'est également le nom qu'utilise Pline l'Ancien en évoquant ce fleuve frontière entre le pays de Bocchus et les Massaesyles (livre V, 19)[13].

Tite-Live précise que les Massaesyles, voisins des Maures faisaient face à la partie de l'Espagne où était située Carthagène (livre XXVIII, 17)[14],[15]. Un passage de son œuvre (livre XXIX, 30) mentionne également que, passé d'Espagne en Maurétanie, Massinissa obtient du roi des Maures, Bocchar, une escorte de 4 000 hommes pour rejoindre la Numidie, ce qui accrédite la proximité de la Maurétanie avec l'Espagne[16], proximité également confirmée par Salluste (chapitre XIX) [17]. Cette localisation est confirmée par Tite-Live[14], Strabon[9] et Pline l'Ancien[13] qui confirment qu'en -206, Syphax, roi des massaesyles, résidait à Siga près de l'embouchure de la Tafna[18]. C'est là qu'il rencontre Scipion venu lui proposer une alliance. Après l'entrevue, le Romain regagne Carthagène après une traversée que des vents contraires rendent pénible et qui dure quatre jours[19]. Gsell en conclut donc que le fleuve Molocath ne peut être que le fleuve marocain Moulouya[10], bien que Pline l'Ancien situe le fleuve Mulucha à l'est de Siga[13].

Limites entre les Massaesyles et les Massyles

Selon Strabon, la limite entre les Massaesyles et les Massyles était le cap Tréton[9] identifié par Gsell comme étant le cap Bougaroun au nord de Constantine. À l'intérieur des terres, Tite-Live indique que Cirta faisait partie des territoires massaesyles avant la conquête de Massinissa[15].

Limites entre les Massyles et le territoire de Carthage

Mausolée lybico-punique de Dougga

Les récits des batailles racontées par les auteurs romains sont utilisés par Gsell pour esquisser cette frontière mouvante entre le pays numide et le pays carthaginois. Les plus anciens récits de la fin du IVe siècle avant notre ère mentionnent la ville de Tocai comme étant carthaginoise. Cette ville est identifiée par Gsell comme étant celle de Dougga[20].

Il faut ensuite attendre la première guerre punique pour que des textes de Polybe et Diodore de Sicile mentionnent la prise de la ville de Hécatompylos par l'armée carthaginoise de Hannon le Grand en -247. Pour Gsell, il s'agit de Theveste aujourd'hui Tébessa. La ville de Madaure, par contre, est en dehors du territoire carthaginois puisqu'elle est l'objet de combats entre numides au début du IIIe siècle avant notre ère[21]. L'importance du territoire carthaginois est confirmée par le récit de la guerre des Mercenaires en -241 tel qu'il est conté par Polybe. L'envoi des mercenaires dans la ville de Sicca identifiée au Kef est la confirmation que cette région est également aux mains de Carthage de même que les Grandes Plaines identifiées par l'historien comme étant situées dans la région de Souk el Arba et Souk el Khemis[22].

À la suite de la défaite de Carthage lors de la deuxième guerre punique, la limite entre le territoire carthaginois et la Numidie de Massinissa est marquée en -201 par un fossé creusé entre les deux territoires, les "fosses phéniciennes". Les régions de Dougga (Thugga) et de Jendouba (les Grandes Plaines) restent aux mains des Carthaginois[23]. Cela n'empêche pas le chef numide de revendiquer « la région des Grandes Plaines et le territoire, comprenant cinquante villes, qu'on appelle Tusca »[24]. Il finit par obtenir gain de cause puisqu'au terme de la destruction de Carthage en -146, la frontière entre la Numidie et les anciens territoires carthaginois maintenant occupés par Rome lui attribue le territoire revendiqué. Pour éviter toute contestation, un nouveau fossé, la "fossa regia", est creusé entre les deux provinces. D'après Pline l'Ancien, ce fossé commence au fleuve Tusca identifié comme étant l‘oued el kebir près de Tabarka et se termine à Thaenae (Henchir Tina) près de Sfax. 220 ans plus tard, au temps de l’empereur Vespasien, son tracé est jalonné par des bornes. Certaines de celle-ci, retrouvées dans la région de Téboursouk et à Henshir Souar au sud de Zaghouan, sont les seules traces visibles de ce fossé à l'époque où Gsell rédige son ouvrage[25].

Les travaux de l'historien tracent ainsi des frontières extrêmes proches des limites actuelles entre la Tunisie et l'Algérie dans la partie nord du pays. La partie sud semble se limiter à la bande côtière.

Mentions de Cirta et de Sicca

La mort de Sophonisbe peinte par Jean-Charles Perrin (1783)

La plus ancienne mention de Cirta remonte à -203 lorsque Tite-Live précise qu'elle est alors la capitale de Syphax[15]. Elle joue un rôle important dans les affrontements entre le roi massaesyle et Massinissa. Ce dernier triomphe de son adversaire avec l'aide des armées romaines lors de la bataille des Grandes Plaines en -203. Dès la fin de la bataille, il se dirige vers Cirta qui ouvre ses portes à la vue de son ancien roi couvert de chaînes. La suite sera racontée sous forme de tragédie par Corneille dans sa célèbre pièce Sophonisbe où il met en scène le drame vécu par l'épouse de Syphax, mariée au vainqueur de son ancien mari, avant d'être forcée de s'empoisonner[26]. En récompense de l'aide apportée, Scipion fait don à Massinissa de Cirta et du royaume de Syphax[27].

C'est dans la capitale numide que meurt en -148 celui qui a réalisé l'unification de la Numidie. Sentant la fin venir, il demande à Scipion de le rejoindre pour préparer sa succession. Ce dernier répartit le royaume entre les trois fils du défunt. La capitale échoit à Micipsa[28].

Cirta est également fréquemment mentionné dans le texte de Salluste consacré à la guerre de Jugurtha. L'historien connaît bien la région puisqu'il en est le proconsul en -46 pendant un an et demi[29]. Son récit, De bellum Iugurthinum, raconte comment Jugurtha, le neveu du roi numide Micipsa, après avoir assassiné ou fait chasser ses concurrents pour le trône, affronte les armées romaines de -112 à -106. La guerre commence avec le siège de Cirta en -112[30]. Elle s'achève peu après une bataille dans les environs de la capitale numide qui voit les armées romaines l'emporter après avoir frôlé la défaite[31].

La ville de Sicca est beaucoup moins mentionnée. On parle d'elle lors de la guerre des mercenaires puisque ceux-ci y furent cantonnés dans l'attente du règlement de leur solde[22]. Elle est également évoquée pendant les guerres de Jugurtha lorsqu'elle se rend aux armées romaines après la bataille du Muthul[32] ce qui n'empêche pas ses habitants de tendre une embuscade à ses vainqueurs quelques jours après[33].

Remise en cause de la version de Gsell

Article de Louis Rinn

En 1885, à l'époque où un consensus commence à se dégager pour assimiler le fleuve Mulucha à l'oued Moulouya, Louis Rinn (de), vice-président de la Société historique algérienne, marque son désaccord par un article paru dans la Revue africaine.

Il note que les principales campagnes des guerres de Jugurtha se sont déroulées dans le sud-ouest de la Tunisie, le point le plus à l'ouest étant la ville de Cirta qu'il identifie à Constantine. Il relève également que de nombreux passages du récit de Salluste montrent que la Maurétanie était proche de la Tunisie comme le prouvent les multiples négociations entamées avec le roi maure Bocchus, ainsi que le passage mentionnant les déserteurs numides trouvant refuge chez les Romains et chez les Maures. Enfin, faisant le parallèle avec la dureté des combats menés par l'armée française lors de la conquête de l'Algérie, il en conclut qu'il est impossible que l'armée romaine soit allée jusqu'à l'oued Moulouya en un an alors que les soldats français ont combattu vingt-sept ans avant de pouvoir atteindre Laghouat[34].

Se basant également sur l'onomastique, il en déduit que le fleuve Mulucha ne peut être que l'oued Mellègue[35]. La Maurétanie s'étendrait donc sur la partie orientale du massif des Aurès, sur le territoire alors occupé par la fédération des Nemencha[36]. Ses conclusions sur la localisation du fleuve Mulucha sont reprises en 1891 par Édouard-Charles Cat dans son Essai sur la province romaine de la Maurétanie Césarienne[37].

Ouvrages de Berthier

Couverture du livre de Berthier, Juillet et Charlier paru en 1950

Arrivé à Constantine en 1932, André Berthier, archiviste de formation, en devient directeur de la circonscription archéologique. Quelques années plus tard, il pense repérer des incohérences à propose de la localisation du fortin de la Mulucha. L'étude des textes de Salluste l'amène alors à penser que ce site se trouve en Tunisie et non au Maroc comme indiqué par Gsell[38]. Il reçoit le concours de l'abbé René Charlier, professeur de langues et littératures anciennes au séminaire de Constantine, et de Jacques Juillet, directeur du cabinet du préfet de Constantine. Le , Jacques Juillet présente le résultat de leurs travaux à la Société nationale des antiquaires de France. La réaction du public universitaire, comprenant des historiens reconnus est en demi-teinte : Alfred Merlin, Adrien Blanchet, André Piganiol, Jules Toutain, Louis Chatelain et William Seston évoquent certes l'idée qu'une publication aux presses du CNRS serait envisageable, mais si et seulement si « une révision sévère de toute l'argumentation qui y est développée en vue d'en accroître la rigueur et, partant, la force démonstrative » est effectuée. Berthier, Juillet et Charlier décident cependant de publier leurs arguments de leur côté nonobstant ces remarques.

Premier lecteur du livre édité, l'historien René Louis souhaita le connaître au public français dans un article de la revue Hommes et Mondes paru en tout en prévenant qu'« il est probable que cette nouvelle théorie, qui tend à renverser plusieurs données traditionnelles de la géographie antique de l'Afrique du Nord, suscitera de redoutables critiques de la part de savants très autorisés »[39], montrant sa pleine conscience de la fragilité de l'édifice argumentaire de Berthier. L'ouvrage est finalement édité en sous le titre de Le Bellum Jugurthinum de Salluste et le problème de Cirta, dans une maison d'édition de Constantine et non au CNRS comme proposé par les universitaires qui avaient reçu une présentation de leurs travaux, du fait probable de l'absence de révision et de consolidation des données présentées depuis 1949.

Le livre est accueilli avec indifférence par les spécialistes de cette époque de l'histoire romaine. Pierre Grimal, spécialiste en civilisation romaine, en salue l'audace et admet que le fortin de la Mulucha ne peut se trouver au Maroc[réf. nécessaire]. Il émet également des doutes sur la localisation de Cirta à Constantine[réf. nécessaire]. Il conclut que si l'ouvrage a « le mérite de souligner les défauts de l'interprétation traditionnelle ; il ne lui substitue rien de vraiment décisif »[40]. Gilbert Charles-Picard « est surpris que l'ampleur de ces conclusions n'aient pas effrayé les trois érudits » et appelle à « revenir au bon sens »[41]. Gabriel Camps, spécialiste de la période préromaine de l'Afrique du Nord, envoie par écrit à Berthier « toutes les réserves que la thèse lui inspire »[42]. D'autres historiens adhèrent à la thèse Berthier. Ainsi, Jules Van Ooteghem reprend la thèse de Berthier dans son livre Caïus Marius édité en 1964[43] ; Jérôme Carcopino, qui avait situé en 1936 le fortin de la Mulucha à Taourirt au Maroc[44], lui apporte son soutien et lui suggère d'approfondir ses recherches[45].

En 1981, André Berthier poursuit d'appliquer sa méthode théorique, consistant à partir du texte et à l'appliquer sur le terrain - méthode qu'il avait infructueusement tenté d'appliquer à la localisation du site d'Alésia entre temps - et publie un nouvel état de ses travaux dans l'ouvrage La Numidie, Rome et le Maghreb, préfacé par André Wartelle (avec qui il travaillait aussi sur le sujet d'Alésia), dans lequel il propose une nouvelle version des limites de la Numidie antique et propose de remettre en cause l'emplacement d'un grand nombre des localisations de cités antiques faites par Gsell et ses successeurs. Dans une critique très virulente du livre, Gabriel Camps, pointant du doigt la méthode théorique d'André Berthier et lui reprochant l'omission de certains textes en faveur de la thèse conventionnelle, dénonce : « Cette révolution géographique est argumentée avec une grande habileté, et le lecteur peu informé peut être séduit ; c'est pour cela que le livre d'A. Berthier est dangereux. L'argumentation repose essentiellement sur des données chiffrées, de distance, de jours de marche et de chronologie. C'est le point fort de la démonstration… à condition d'admettre que la chronologie est bien établie »[42]. Michel Amandry marque son désaccord sur l'analyse que fait l'ouvrage des pièces romaines retrouvées à proximité de Constantine[46]. Jehan Desanges rappelle les textes anciens utilisés par Gsell pour situer la Maurétanie au niveau du Maroc et justifie l'importance des territoires maurétaniens et numides par la mobilité des cavaleries numides et maures[47]. Trois ans plus tard, il apporte de nouveaux éléments à la thèse conventionnelle en citant la correspondance de Fronton au IIe siècle mentionnant la Cirta de Salluste alors qu'il habitait Cirta-Constantine ce qui prouverait qu'il s'agit de la même cité[48]. Roger Hanoune exprime son scepticisme face à cette « démolition contestable de tout texte ou notion qui s'opposerait à la thèse »[49].

Certains lecteurs étrangers affichent un intérêt modéré pour l'ouvrage de Berthier. En Allemagne, Tadeusz Kotula (pl), sceptique sur certaines conclusions, suggère qu'« on devrait lui donner raison en affirmant, par exemple, que les confins occidentaux du royaume de Numidie sont à chercher beaucoup plus à l'est que l'on ne le pensait jusque là » et conclut qu'« approuvables ou non, ses arguments sérieux et parfois embarrassants pour les partisans de l'hypothèse Cirta-Constantine incitent à discuter les opinions émises jusqu'ici »[50]. En Angleterre, David Mattingly (en) reconnaît que l'ouvrage révèle des carences dans la thèse conventionnelle et qu'une réévaluation approfondie de tous les éléments d'identification est nécessaire[51]. En Espagne, Javier Gimeno, après avoir reconnu que la démarche de l'auteur visant à réconcilier la géographie et les textes antiques aboutit à une construction plus logique que la vision conventionnelle, appelle de ses vœux l'extension de cette méthode à d'autres sites romains controversés[52].

Localisation du fortin de la Mulucha

Dans son récit des guerres de Jugurtha, Salluste raconte qu'après avoir massacré la population de Capsa (Gafsa), le général romain Marius décide d'investir une montagne où le roi numide a mis ses trésors en sécurité[réf. nécessaire]. Le fortin est décrit ainsi « Non loin du fleuve Mulucha, limite entre les États de Bocchus et ceux de Jugurtha, dans une plaine d'ailleurs unie, s'élevait à une hauteur prodigieuse, un énorme rocher dont le sommet était couronné par un fortin de médiocre grandeur, où l'on n'arrivait que par un sentier étroit ; tout le reste du roc était de sa nature aussi escarpé que si la main de l'homme l'eût taillé à dessein. […]Ce fort, suffisamment pourvu de troupes et d'armes, renfermait beaucoup de grains et une source d'eau vive »[53]. Avantagés par ces défenses naturelles, les soldats numides repoussent toutes les offensives romaines. Après plusieurs jours de siège, le combat tourne à l'avantage des assaillants lorsqu'un soldat ligure, « sorti du camp pour chercher de l'eau du côté de la citadelle opposé à celui de l'attaque, remarque par hasard des limaçons qui rampaient dans une crevasse du rocher. Il en ramasse un, puis deux, puis davantage, et, guidé par le désir d'en trouver d'autres, il gravit insensiblement jusqu'au sommet de la montagne »[54]. Mis au courant de cette découverte, le général romain peut envoyer des soldats prendre à revers les défenseurs qui se rendent[55].

Parcours des armées romaines jusqu'au fortin de la Mulucha d'après Gsell

La mention du fleuve Mulucha formant limite entre les états du roi maurétanien Bocchus et du roi numide Jugurtha permet à Gsell de situer le fortin au Maroc à proximité du fleuve Moulouya, frontière entre les deux royaumes. C'est donc une expédition de plus de 1300 kilomètres traversant l'Algérie d'est en ouest qu'entame l'armée romaine pour assiéger le fortin de la Mulucha. Une fois la citadelle enlevée, les troupes de Marius reprennent la route de Cirta à 1200 kilomètres à l'est, lieu de leurs futurs combats[56]. Le silence de l'auteur romain sur les détails de ce raid n'étonne pas Gsell : « L'expédition dura donc plusieurs mois ; elle remplit la plus grande partie de la campagne de l'année -106, peut-être la campagne tout entière. Selon sa coutume, Salluste n'en raconte qu'un épisode, qui prend ainsi un relief exagéré »[57]. D'autres historiens ne partagent pas cette analyse. André Piganiol la trouve même « absurde »[58].

Berthier propose de situer le fortin de la Mulucha à Kalaat Senan où se dresse une montagne tabulaire appelée « Table de Jugurtha » dès 1896 par un géographe militaire, le capitaine de Vauvineux, qui cite des légendes locales[59],[45]. Louis Rinn avait également suggéré cet emplacement dès 1885[60]. Charles de Monchicourt confirme l'appellation du site dans un ouvrage rédigé en 1913[61]. Selon André Berthier, le lieu ressemble à la description de Salluste. Le plateau, dont le point culminant est à 1271 mètres, surplombe la plaine environnante de près de 600 mètres ; il est entouré de falaises, le seul accès est un escalier creusé dans la roche et facile à défendre et la position de cette hauteur isolée au milieu des plaines évoque l'« énorme rocher » dont parle Salluste.

Avec l'appui de la section archéologique du CNES[réf. nécessaire], trois missions franco-tunisiennes, sous la conduite de Lionel Decramer, sont organisées au début des années 1990 pour vérifier si les lieux concordent avec la description de Salluste[réf. nécessaire]. Conformément à la description qu'en a faite le capitaine Vauvineux, l'accès se limite toujours à un sentier taillé dans le roc, serpentant à flanc de paroi et tellement étroit qu'il ne permet le passage que de deux hommes à la fois. Au sommet, on trouve de nombreux silos à grains taillés dans le roc[réf. nécessaire][Informations douteuses] [?]. Dix-neuf citernes également taillées dans la roche assurent l'approvisionnement en eau[réf. nécessaire]. Enfin, des emplacements hypothétiques et jugés possibles de camps romains sont remarqués par Berthier, sans qu'il ne puisse confirmer ses dires par des fouilles[62],[63].

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Localisation de la Mulucha

Éléments d'identification de la Mulucha

Si plusieurs auteurs romains et grecs écrivent que la Molocath-Mulucha séparait les territoires numides et maurétaniens, les indications qu'ils donnent sur sa localisation sont contradictoires.

Strabon est le plus précis. Selon lui, l'embouchure de la Molocath est située à proximité du cap Metagonium, ce dernier étant situé face à Carthago Nova (Carthagène) à une distance de 3000 stades en ligne droite. Il précise que le « cap des Côtes » (Cap Spartel) est situé à 5000 stades du fleuve[8] et que la ville de Siga se trouve à 1000 stades à l'ouest de la frontière[9]. Mais ces distances ne correspondent pas à la réalité géographique[réf. nécessaire]. Le géographe écrit de même que le cap Metagonium est à 6000 stades du cap Tretum (cap Bougaroun), ce qui est incohérent avec les précédentes données[réf. nécessaire]. Gsell reconnaît d'ailleurs que ces chiffres sont erronés[réf. nécessaire], ce qui ne l'empêche pas d'affirmer que « le contexte permet d'identifier ce fleuve avec la Moulouya »[64]. Il est vrai que Claude Ptolémée, dans sa Géographie (livre IV chap.I), mentionne également un fleuve Molocath à l'ouest de Siga[65].

Contrairement à Strabon, le fleuve Mulucha cité par Pline l'Ancien comme séparant le pays de Bocchus et les Massaesyles est situé à l'est de Siga entre Portus Magnus (Arzew) et Quiza Xenitana[13]. Bien que moins précis, Pomponius Mela situe également le Mulucha, «  ancien fleuve limite aux empires de Bocchus et Jugurtha  », à l'est de Siga et de Portus Magnus[11]. Conscient de la contradiction, Gsell en conclut que « si les indications géographiques qu'il donne sont exactes, cette Mulucha ne peut pas être identifiée avec la Moulouya »[15]. La confusion pourrait venir, d'après lui, d'une erreur de la source utilisée par les auteurs ou « peut-être la Macta ou le Chelif ont-ils porté, comme la Moulouya, le nom de Mulucha ? »[66]. Quant à Salluste, sa seule indication géographique consiste en la mention de la proximité du castellum avec le fleuve[53].

Ces multiples imprécisions ont donné lieu à de vives controverses sur la localisation de la Mulucha[Informations douteuses] [?]. En 1884, René du Coudray de La Blanchère préfère mettre ces contradictions sur le compte des copistes ou sur les approximations des auteurs antiques[67]. Henri Tauxier, se basant sur le texte de Pline l'Ancien propose en 1885 de situer le Mulucha sur l'oued Macta[68]. La même année, Louis Rinn, se basant sur le texte de Salluste propose l'oued Mellègue. Stéphane Gsell finit par trancher en retenant le texte de Strabon pour situer la Mulucha à l'emplacement de la Moulouya.

Stèle du moissonneur de Makthar

Traduction de la stèle du moissonneur de Makthar dans la Petite Histoire de la Tunisie
La stèle dite « du moissonneur de Makthar »[69] a été découverte en 1882 par Joseph Alphonse Letaille dans la ville du même nom. Datée entre 260 et 270[70], elle retrace la vie d'un moissonneur pauvre qui, à force de travail, a vu sa condition sociale s'élever jusqu'à devenir censeur :

« Et quand l'année avait mûri les récoltes, j'étais alors le premier à couper le chaume. Quand, armée de faucilles, la troupe des hommes s'avançait dans les plaines, gagnant soit celles de Cirta de Numidie, soit celles de Jupiter, les précédant tous et premier moissonneur dans les champs, laissant derrière mon dos de denses gerbes, j'ai fauché deux fois six moissons sous un soleil torride. Ce travail m'avait valu ensuite de devenir conducteur ; pendant onze années, nous avons conduit les bandes de moissonneurs, et notre équipe a fauché les champs de Numidie[71]. »

L'expression originelle « Cirtae Nomidos » est même traduite par « Cirta, capitale de la Numidie » par Jules Toutain[72] et Christian Courtois[73]. Arthur Pellegrin en fait de même lorsqu'il mentionne cette inscription dans les manuels scolaires des écoles primaires tunisiennes[74]. Dans un article paru en 1996 et consacré à la traduction de l'inscription, Jean-Marie Lassère et Michel Griffe se contentent de mentionner que deux identifications sont proposées pour cette Cirta : Constantine « à plus de 300 km de Maktar » et El Kef « à 80 km seulement »[75].

Berthier conserve le sens littéral pour affirmer que la Cirta mentionnée par les habitants de Makthar ne peut être que le Kef, située à 70 kilomètres de là, et non Constantine qui en est trop éloignée (320 kilomètres) pour que des moissonneurs songent à aller jusque là pour louer leur force de travail. Le livre écrit par Charles Monchicourt sur la région du Haut-Tell en Tunisie mentionne les mêmes déplacements d'ouvriers agricoles au début du XXe siècle[71],[76]. Le fait que la ville du Kef, bien que renommée Sicca Veneria par les Romains soit toujours appelée Cirta plus de deux siècles après la conquête romaine prouverait, pour Berthier, l'importance attachée par les habitants à ce nom[Informations douteuses] [?].

Autres points débattus

Ruines du site d'Utique

Berthier, convaincu que son hypothèse, construit ensuite sa réflexion en tentant de projeter sur le texte son travail[style à revoir] : il ne comprend pas pourquoi ni le port de Rusicade (Skikda), ni celui de Chullu (Collo) ne sont mentionnés lors des guerres de Jugurtha alors que ce sont les ports le plus proches de Constantine[77]. En -112, par exemple, la nouvelle du siège de Cirta par les armées de Jugurtha décide les Romains à lui envoyer une députation pour lui demander de mettre fin aux combats[78]. Mais c'est à Utique et non à Rusicade que les émissaires débarquent et demandent au chef numide de venir sans aucun retard[79],[78]. En -107, c'est toujours à Utique que Marius débarque avec des renforts alors que les armées romaines dirigées par Metellus sont assiégées dans Cirta par les armées de Jugurtha et de Bocchus[80]. En -107 encore, Marius convoque son légat Sylla à Cirta. Mais, bien qu'on soit en période de combats, le texte précise que ce dernier est à Utique et non dans les environs de Constantine. Pour Berthier, preuve est faite, et il note d'ailleurs que plusieurs historiens, tels Alfred Ernout, Jehan Desanges ou Léopold-Albert Constans, proposent de modifier cette ville de départ pour qu'elle soit en accord avec la localisation Cirta-Constantine[81].

L'absence de toute description de la situation particulière de la ville de Constantine (perchée en haut d'une falaise qui surplombe les gorges de l'oued Rhummel) est relevée par Gsell et Berthier. Salluste écrit même que lors du siège de Cirta, Jugurtha entoure la ville d'un fossé, ce qui est impossible[30][Informations douteuses] [?]. Gsell en conclut donc que l'historien romain ne connaissait pas Cirta et que ces erreurs viennent d'emprunts faits à Diodore : « On voit que Salluste n'a pas toujours été heureux dans ses emprunts, et nous sommes en droit de nous étonner qu'un ancien proconsul d'Afrique se soit contenté de chercher chez un savant grec des renseignements sur la géographie africaine, alors qu'il lui eût été bien facile de recueillir des informations plus sûres »[82]. Quant à Berthier, ces erreurs ne font que conforter sa conviction qu'il faut replacer au Kef la capitale de la Numidie[83].

Le problème des déserteurs numides est également soulevé par Rinn[84] et Berthier[85]. Salluste écrit qu'après la tentative d'assassinat de Jugurtha par Bomilcar, les amis des comploteurs s'enfuient pour échapper aux représailles du chef numide « chez les Romains ou chez le roi Bocchus »[86], ce qui laisse supposer que la Maurétanie est proche de la zone occupée par les Romains autour de Cirta. La même incohérence se présente lorsque Jugurtha accepte de livrer à Metellus des déserteurs romains; certains d'entre eux parviennent à s'enfuir et trouvent refuge « en Maurétanie, auprès du roi Bocchus »[87],[88]. D'après Gsell, la frontière entre les royaumes numides et maurétaniens est toujours autour de la rivière Moulouya ce qui obligerait les déserteurs à traverser toute l'Algérie actuelle pour échapper à la mort.

Tentative de redéfinition des limites de la Numidie

Nouvelles délimitations de la Numidie d'après l'historien Mohamed Tlili

La localisation du fortin de la Mulucha à Kalaat Senan est lourde de conséquences car Salluste précise que l'endroit est situé « non loin du fleuve Mulucha, limite entre les États du roi Bocchus et ceux de Jugurtha »[53]. La seule rivière coulant à proximité est l'oued Mellègue aussitôt identifié par Berthier comme étant également le fleuve Molocath cité par Strabon[89]. Mais d'après Gsell, c'est la rivière Muthul auprès de laquelle les armées numides et romaines se sont affrontées qui est l'oued Mellègue[90]. Pour Berthier, la rivière Muthul doit plutôt être identifiée à l'oued Tessa comme l'avait proposé Charles Saumagne avant lui[91].

Berthier propose ainsi de remettre à jour la carte de la Numidie à partir de ses conclusions. Le royaume maurétanien ne se situerait plus au Maroc mais dans le massif des Aurès[92] comme l'avait déjà proposé Rinn en 1885[36]. La Numidie ne serait plus un immense royaume couvrant toute l'Algérie mais un territoire de taille réduite coincé entre la fossa regia et Constantine. Sa capitale serait alors au Kef, centre de toutes les batailles relatées par Salluste et facile d'accès quand on vient d'Utique. Quant à la ville de Sicca citée dans la guerre des mercenaires, elle ne serait pas au Kef. Sa localisation reste mystérieuse. Une inscription relevée à Henchir Mettich mentionne une mappalia Siga qui pourrait lui correspondre, d'après Berthier[93], mais cette hypothèse n'a pas non plus été validée en dehors de ses travaux.

Bien que régulièrement réfutée depuis sa parution[94],[95],[96],[97], certains travaux vont dans le sens de cette thèse telle cette attribution d'une série numismatique à la ville de Cirta-Le Kef et portant l'ethnique CIC (Colonia Iulia Cirta)[98]. Les travaux de Berthier ont depuis peu été repris par plusieurs équipes. Les missions franco-tunisiennes montées par Lionel Decramer en 1995 apportent des éléments à l'identification du fortin de la Mulucha à Kalaat Senan[Informations douteuses] [?]. En 2001, dans une communication consacrée à Kalaat Senane, Ahmed M'Charek, historien à l'Université de Tunis, y voit l'emplacement « probable » du champ de bataille du « castellum de la Muluccha »[99]. En 2006, Un chercheur algérien de Constantine, Abdelouahab Bouchareb, apporte son soutien à la thèse de Berthier qui « nous a apporté les réponses aux questions que nous nous posions »[100]. En 2008, un chercheur tunisien, Mohamed Tlili, s'appuyant sur les dernières trouvailles archéologiques et sur des recherches onomastiques tunisiennes, complète les travaux de Berthier en redessinant la carte des différents royaumes qui ont occupé l'est du Maghreb avant la « Pax Romana »[101],[102].

Mais ce qui ne devrait être qu'une banale querelle d'historiens a des conséquences inattendues lorsque l'Histoire de l'Empire romain est utilisée pour justifier la présence de la France en Afrique du Nord ou lorsque les combats de Jugurtha sont utilisés pour construire une identité nationale encore balbutiante comme le résume en 2011 Monique Dondin-Payre, directrice de recherches au CNRS:

« Il ne s'agirait que d'un banal problème de coïncidence entre textes antiques et topographie, si cette question n'était devenue un enjeu idéologique parce que la frontière entre l'Algérie et la Tunisie est contestée, notamment parce qu'elle ne correspond pas à la limite entre les provinces romaines. Les autorités françaises sont soupçonnées d'avoir entravé la diffusion de la vérité à propos de la table de Jugurtha parce que situer la capitale numide à Cirta-Constantine renforçait l'équivalence Algérie/Numidie antique mieux que Cirta nova Sicca-Le Kef en Tunisie, et parce qu'une campagne de Marius englobant toute l'Afrique du Nord, du Maroc à la Tunisie, validait la continuité de leur propre empire. Pourquoi la correction n'a-t-elle pas été faite depuis l'indépendance ? Parce que la question berbère est un problème politique pour les deux pays, que les berbères algériens, plus nombreux qu'en Tunisie, ne verraient pas d'un bon œil que la capitale et le lieu mythiques de la résistance du roi numide Jugurtha, symbole de l'authenticité indigène, leur soient enlevés pour être transférés en Tunisie[103] »

Pourtant, un colloque tenu à Annaba en et consacré aux combats de Jugurtha contre Rome a donné la parole aux partisans d'une redéfinition des limites de la Numidie[104]. La presse algérienne s'en est également fait l'écho en faisant connaître les travaux de Berthier et Decramer sur la localisation du fortin de la Muluccha[105]. Quant aux médias tunisiens, ils n'ont pas attendu une hypothétique reconnaissance des thèses de Berthier pour donner au Kef le titre de capitale de la Numidie[106],[107],[108],[109],[110],[111]. Un circuit touristique autour de Kalaat-es-Senam, « Sur les traces de Jugurtha », a même été créé pour mettre en valeur les lieux marquants du siège[112].

Le travail d'André Berthier sur Cirta fut le prélude méthodologique à celui qu'il mit par la suite en place pour tenter de resituer le site de la bataille d'Alésia. Longtemps critiquée pour l'absence de la publication des fouilles de Chaux des Crotenay - Syam / Cornu, et maintes fois réfutée, la « méthode Berthier » n'a eu que peu d'échos scientifiques en dehors de ses disciples directs.

Hypothèse avancée par André Berthier sur la localisation de Cirta

Notes et références

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Bibliographie

Ouvrages

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  • André Berthier, La Numidie, Rome et le Maghreb, Paris, éd. Picard, , 224 p. (lire en ligne)
  • Antoinette Brenet, Les escargots de la Muluccha, Paris, Institut Vitruve,
  • Abdelouahab Bouchareb, Cirta ou le substratum urbain de Constantine, Constantine, Université Mentouri, , 617 p. (lire en ligne)
  • Mohamed Tlili, Étendue et limites de la Numidie archaïque : esquisse d'une nouvelle géographie historique des royaumes autochtones (doctorat d'histoire), Besançon, Université de France-Comté,

Articles

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  • Pierre Grimal, « Le Bellum Jugurthinum de Salluste et le problème de Cirta », Revue des études anciennes, vol. 53, no 3,‎ , p. 369-371 (lire en ligne)
  • Gilbert-Charles Picard, « Le Bellum Jugurthinum de Salluste et le problème de Cirta », Revue archéologique, vol. 37,‎ , p. 248-250 (lire en ligne)
  • André Berthier, « Notes sur l'épigraphe du Kef », Recueil des notices et mémoires de la Société archéologique de la province de Constantine, vol. 68,‎ , p. 175-198
  • André Berthier, « Colonia Cirta Sittianorum », Recueil des notices et mémoires de la Société archéologique de la province de Constantine, vol. 70,‎ 1957-58-59, p. 91-118
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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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