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Politique magazine

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Politique magazine
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Mensuelle
Genre Politique, orléanisme
Diffusion non connue ex.
Date de fondation 2002
Ville d’édition Paris

Directeur de publication Hilaire de Crémiers
Directeur de la rédaction Christian Wagner
Rédacteur en chef Benoît Gousseau
ISSN 1635-4419

Politique magazine est un mensuel d'information français, créé en à Paris. Il est le successeur de Restauration nationale, ancien bulletin de liaison du mouvement du même nom qui s'est transformé entre 1998 et 2002 en organe de presse.

Ce magazine appuie actuellement le projet politique du second fils de l'actuel comte de Paris, Jean d'Orléans (1965),duc de Vendôme, lui apportant son total et entier soutien pour la restauration d'une monarchie héréditaire.

Trois journalistes sont à l'origine de ce magazine : M. Hilaire de Crémiers, directeur de publication de Politique Magazine et délégué général de la Restauration nationale ; Christian Wagner, transfuge de l'Action française 2000 et Benoit Gousseau (sous le pseudo de Pierre Marie Benoit). L'actuel directeur de la rédaction est Christian Wagner, le directeur délégué Jean-Baptiste d'Albaret et le rédacteur en chef Benoît Gousseau. Gilles Varange a été un temps rédacteur en chef de la rubrique Monde.

Ce magazine est parrainé par Henry Bonnier, écrivain ; Michel Déon, de l'Académie française ; François-Georges Dreyfus, professeur émérite à la Sorbonne; Jean Dutourd, de l'Académie française; Pierre-Marie Gallois, général C.R ; † Alain Griotteray, écrivain, homme politique; † Marcel Jullian, homme de lettres, ancien président d'Antenne 2; Jean Piat, comédien, écrivain: †Jean-Marc Varaut, de l'Institut; †Vladimir Volkoff, journaliste, écrivain, Jean Sévillia, journaliste, écrivain.

Rédacteurs et chroniqueurs

En juin 2010, l'ours indique :

Statuts et situation financière

M. Hilaire de Crémiers est directeur de la publication et gérant non associé de la société en commandite simple MEDIACOR, éditrice du magazine. La date de création de la société MEDIACOR[1] est le 01 septembre 2002.

Sa forme juridique en est une société en commandite simple avec un capital social de 527 300 EURO (SIRET :443 165 253 00016 - deux employés à ce jour dont M. Hilaire de Crémiers). En 2009, le résultat net de MEDIACOR se montait à -56 534 Euros (rentabilité commerciale d'environ - 26%), en légère amélioration mais toujours en déficit par rapport aux chiffres de 2008 (- 67 000 Euros). En l'espace de huit années d'existence, MEDIACOR aura connu huit augmentation de capital. En 2006, comme en 2007, MEDIACOR a enregistré des pertes supérieures à son capital social mais a décidé de poursuivre son activité, en dépit d'une importante fragilité[2]. Pour 2009, enfin, le taux de croissance du chiffre d'affaire de MEDIACOR - Politique magazine s'élevait à - 7,7%. Selon un expert financier de Pouey International[3], le chiffre d'affaire ne semble pas varier. La structure financière de l'entreprise apparaît comme déséquilibrée, ses fonds propres étant négatifs pour l'exercice 2009, présentant des facteurs de risque. Selon le score "Conan & Holder" qui permet depuis 1979 de calculer les ratios financiers afin de définir un risque de défaillance affiché sous forme de pourcentage, MEDIACOR aurait 100% de risque de défaillance.

Déclaration d'intention

La déclaration d'intention du journal est livrée dans l'éditorial signé B. Gousseau de Politique Magazine n°1 en août 2002 :

Le garant le plus sûr de cette continuité française, que veulent en fait sincèrement défendre la plupart des responsables politiques économiques et culturels actuels, c'est donc le roi. Mais ils ne le savent pas. Les tenants de l'abstraction démocratique le savent bien, eux qui, pour conserver le pouvoir, enferment la pensée politique dans les goulags de la rhétorique et lissent les consciences dans l'abrutissement de loft télévisuels, ces lieux d'aisance qui se substituent avantageusement, pour la sensibilité des bien-pensants, aux hôpitaux psychiatriques d'autres régimes récemment abattus. Les prébendiers de la pensée unique le savent bien, eux qui, par paresse intellectuelle et confort de privilèges, maquillent l'histoire et énervent la jeunesse. Le peuple s'en doute, lui qui, orphelin d'un Père insaisissable, demeure toujours près de se jeter dans les bras de quelque Sauveur de la nation. Alors, n'est il pas grand temps de rendre à chacun qui sa raison, qui ses libertés ? Pour sa part, Politique Magazine entend y contribuer à sa place, avec le recul et la hauteur de vue indissociables d'une véritable réflexion politique. Son équipe rédactionnelle s'y emploiera, dans la transparence de convictions affirmées et débattues mais jamais assénées. Trouvant son espace propre dans un paysage médiatique qui n'a jamais été aussi monocorde, Politique Magazine sera une voix discordante. Petite musique empruntant les voies de la pensée critique et du libre regard sur les événements. Pour autant, sa ligne éditoriale relèvera plus d'un empirisme de fidélité à un principe et une tradition qu'il n'obéria à une doctrine. Il ne s'agit pas que la politique se mêle de faire le bonheur de l'homme, il s'agit que l'ordre temporel ne prive pas l'homme de la perspective du bonheur. Il s'agit de susciter une espérance politique. Une espérance confortée par un prince que, même de loin encore, nous entendons venir.

Polémiques

Article connexe : Opposition à la corrida.

En 2006, une polémique naissait suite à un article publié dans Politique magazine (n° 32 pp 44 à 47) faisant l'apologie de la mode tauromachique. Contrairement à la déclaration d'intention (la transparence de convictions affirmées et débattues mais jamais assénées), Bruno-Stéphane Chambon y décrivait la corrida comme « un art codifié où l'élégance et le courage prévalent sur la brutalité sauvage ». De vives réactions d'associations de protection des animaux avaient fait suite à cet article. Dans une lettre adressée à Hilaire de Crémiers et Benoit Gousseau, Josyane Querelle, présidente de la Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas condamnait une désinformation consciente à travers un travestissement de la réalité en citant cet extrait de l'article de B. Chambon : « Nous nous souvenons, pour en avoir été le témoin ébloui de la faena de 2004 qui vit Javier Conde, les pieds enracinés dans le sable de l'arène et la tête tendue vers le firmament, célébrer une messe tauromachique où l'affrontement du taureau et de l'homme n'était qu'une scène d'amour dont les oscillations de muleta et les coups de corne claquaient comme des baisers. » [4]

Notes et références

  1. http://www.societe.com/societe/mediacor-443165253.html
  2. Si les fonds propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social, l'entreprise a obligation légale de les reconstituer dans un délai de deux ans.
  3. http://www.score3.fr/MEDIACOR,443165253.ent
  4. http://www.flac-anticorrida.org/LIENS/comedia2.html

Liens externes

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