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Principes de Yogyakarta en action

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Le principe de Yogyakarta en action (en anglais : Yogyakarta Principles in Action)[1] est un mouvement international relatif aux principes de Yogyakarta par la Commission internationale des juristes et le Service international des droits de l'homme soutenu par ARC International et Dreilinden Gesellschaft für geminütziges Privatkapital, Allemagne.

Historique

En août 2010, on a publié « Le Guide des principes de Yogyakarta à l'usage des militants et militantes »[2] pour les militants[3] et défenseurs des droits de l'homme pour éliminer la distance entre les droits des personnes « LGBTI » et la réalité de stigmatisation[4], avec la coopération de l'International Gay and Lesbian Human Rights Commission, Human Rights Watch, Amnesty International, l'International Lesbian and Gay Association et Action globale pour l'égalité trans[5]. Dans ce Guide le mot LGBTI est toujours utilisé au lieu du mot « LGBT », malgré sa négation de la catégorisation collective de l'orientation sexuelle et l'identité de genre.

Droit

On affirme que les principes de Yogyakarta ne fabriquent aucun droits nouveaux, mais articulent plutôt des droits déjà reconnus et basés sur le droit international des droits de l'homme en page 19. Mais on affirme que dans majorité de la société, la notion des droits pour les personnes LGBTI est historiquement ignorée et traitée avec dérision en son page 21. Et sur l'intersexuation, en son page 25 on dit que « malgré on ne remarque pas notamment les droits des intersexes dans les principes, on affirme le droit d'échapper la maltraitance médicale pour tous. » Et en page 100, on affirme que « il est important de noter que malgré l'orientation sexuelle est déjà éliminer de la catégorie de la psychiatrie dans beaucoup de pays, l'identité sexuelle et le trouble de l'identité sexuelle est encore resté en considération ». (critiquant F64 en CIM-10)[6]

Traductions

On a aussi publié les traductions des principes de Yogyakarta à les langues non officielles chez l’ONU qui sont catalan néerlandais, euskara (basque), allemand, filipino, hongrois, indonésien, lituanien, népalais, persan, portugais, cingalais, slovaque et tamoul[7].

Notes

  1. UN Human Rights Council 2007, 28 mars 2007(en) (Contre pour le leadership global des femmes)
  2. Le Guide des activistes aux principes de Yogyakarta
  3. Lancement du Guide des Principes de Jogjakarta pour les militants (OutRight Action International)
  4. LGBT are human too: Seminar about media’s role in erasing stigma (en)
  5. «Le Guide des principles de Yogyakarta a l'usage des nilitants et militantes» p. 9
  6. Cette pathologisation de l'identité de genre comme maladie mentale est aussi critiquée comme une cause d'une maltraitance médicale y compris l'électroconvulsivothérapie dans les Annotations de jurisprudence sur les principes de Yogyakarta relative au principe 18 dans Annotations de jurisprudence sur les Principes de Yogyakarta, page 43
  7. Traductions des Principes de Yogyakarta

Articles connexes

Liens externes


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