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Quitterie Delmas

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Quitterie Delmas, 28 ans, mère de 2 enfants, membre du bureau politique de l'UDF, porte-parole de la Fédération de Paris des Jeunes de l'Union pour la démocratie française.

Biographie

Diplomée de l'École supérieure des sciences commerciales d'Angers en 2000. Bureau des Elèves, Association Mercuriale, co-organisatrice de la 1re Nuit angevine avec l'ENSAM, l'ESA et l'ESEO.

Membre de l'Auberge de la Solidarité, réseau de professionnels ou acteurs de la Solidarité internationale et du développement durable

Parcours professionnel

  • Chargée des relations avec le groupe UDF ADLE au Parlement européen
  • Coordinatrice d'une association de solidarité internationale Déclic solidarité, association spécialisée dans la communication des ONG dans le domaine de l'Education au développement, afin de promouvoir le changement du comportement des habitants du Nord, notamment pour Max Havelaar, Greenpeace, Aide et Action, Solidarité sida.
  • Responsable de la Communication Esprit & le Vin, Etains du Manoir
  • Chef de secteur chez Kronenbourg en Grandes et Moyennes Surfaces Morbihan Finistère.

Parcours politique

  • Membre du bureau politique de l'UDF, conseillère nationale de l'UDF.
  • Candidate à la Présidence des Jeunes UDF en 2006 à la tête des Jeunes Libres, équipe formée autour d'une évolution des pratiques militantes et démocratiques.
  • Secrétaire de la fédération des Jeunes UDF de Paris en 2005, puis porte parole en 2006
  • Coordinatrice de la campagne référendaire en 2005 pour les Jeunes en IDF : Politico dating, laché de ballons, affiche "l'avenir se construit avec des oui".
  • Candidate aux élections régionales en 2004 sur la liste d'André Santini
  • Membre de XIII au centre
  • Membre et co-animatrice de la section UDF du XIIIème arrondissement de Paris

Divers

  • Pour l'engagement des Jeunes en politique :
« Nous lançons un appel à tous citoyens et particulièrement aux jeunes, et leur posons la question simple : pourquoi eux et pas vous ? Tant que nous considérerons que la politique est un projet de carrière… Rien ne changera, sauf si… Sauf si nous changeons dans un vaste mouvement national les règles du jeu ! Laissons de côté les voitures brûlées et les pavés ! En revanche, cette démocratie à laquelle nous tenons tant nous offre une arme irréprochable. Il faut entamer un bras de fer électoral pour rééquilibrer l’âge des responsables publiques, faire évoluer les pratiques au fur et à mesure, et surtout redonner à la France un visage qui ressemble à sa diversité. Bulletin de vote par bulletin de vote. »
  • Pour une réforme des institutions :
« Comment construire la France de demain avec des individus qui ont 60 ans aujourd’hui (l’âge de la retraite dans le privé !). Ils ne seront plus là pour subir les conséquences économiques, environnementales, sociales des décisions prises aujourd’hui ? Des individus dont l’objectif premier au regard des faits cités plus haut est de se faire réélire pour ne pas replonger dans l’anonymat ?
Changeons les règles du jeu.
Limitons le nombre de mandats dans les temps : un mandat renouvelable une fois maximum pour faire de l’exercice du pouvoir une étape de vie au service de la cité.
Adoptons le strict non-cumul des mandats pour permettre au plus grand nombre d’exercer, mais aussi un temps plein consacré à un seul mandat, sans conflit d’intérêt.
Incluons une dose de proportionnelle pour permettre à toutes les idées d’être débattues et cesser la victimisation des extrêmes et le privilège qui leur est accordé d’avoir une large tribune médiatique sans jamais proposer des idées crédibles et réalistes rencontrant la sanction du vote dans l’hémicycle.
Prenons en compte le vote blanc, il permettrait aux citoyens de montrer qu’ils ne peuvent pas s’identifier et provoquer ainsi une prise de conscience chez les politiques au lieu de faire monter les extrêmes.
Autre idée pour faire face à la guerre des générations : établissons un partenariat entre les âges face au suffrage lors des législatives. Autant les autres points ci-dessus ont été déjà largement expliqués et recueillent déjà un grand nombre de soutien de nombreux Français, autant ce dernier point mérite quelques explications.
Divisons par deux le nombre de circonscriptions législatives. Établissons un scrutin binominal. Avec pour seule obligation pour ces duos d’avoir un candidat ayant moins de 40 ans, et un au-dessus, de sexe différent. Idem pour leurs suppléants, à l’inverse.
La campagne se mènerait ensemble, créerait un sentiment d’équipe, reflèterait mieux les aspirations des électeurs qui pourraient s’identifier à l’un des 4 candidats confronterait plusieurs visions complémentaires, plusieurs sensibilités, … Il ne serait plus question d’affrontement entre président de fédération, par exemple, et jeunes ou nouveaux arrivés de la société civile. Cela offrirait de nombreuses options afin de permettre à tous d’être représentés, hommes, femmes, issus de la société civile et du privé, jeunes et moins jeunes, origine diverses, etc. »

Liens externes

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