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Saints en Espagne

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Statue de saint Vincent Ferrier.
Statue de saint Jacques de Compostelle.

Les saints en Espagne sont les saints reconnus par la religion chrétienne et dont la nationalité d'adoption est l'Espagne.

Présentation

Historiquement, l'Espagne est un pays très religieux ayant été évangélisé très tôt (vers l'an 40) ce qui favorise un rapport avec ses saints nationaux.

Le célèbre pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle témoigne non-seulement de cette relation étroite entre l'Espagne et ses saints mais de l'importance historique que prennent les saints d'Espagne.

Cette importance est encore bien vivante aujourd'hui si on considère par exemple l'importance de l'économie touristique qui entoure les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle et des recettes qui accompagnent ce phénomène. On vient de partout dans le monde vers l'Espagne pour ce mettre en relation avec ce saint propre à l'histoire espagnole. De plus on dépense des sommes qui viennent enrichir l'économie espagnole; ce qui est un exemple évident du rôle que jouent encore les saints en Espagne aujourd'hui.

De plus, les saints en Espagne ont contribué directement à la construction de l'Espagne moderne et ce rôle renforce une fois de plus le lien historique entre l'Espagne et ses saints[1].

Liste

Voici une liste encore incomplète de ces saints espagnols :

  • saint Adolphe et saint Jean. Nés à Séville de père musulman et de mère chrétienne, ces deux frères furent traités en martyrs dans le cadre de la persécution des Maures quand l'émir Abd al-Rahman II était au pouvoir[2],[3].
  • saint Vincent Ferrier (Ferrer en espagnol). Il naît en Espagne en 1350 et meurt en 1419 en France. Il entre chez les Dominicains à 17 ans. À ses débuts il œuvrera essentiellement à restaurer l'Église divisée par le schisme qui fait naître 2 papes : un à Avignon et un à Rome. Par la suite, devant son échec à réunifier l'Église, il entreprend un travail d'évangélisation en Provence, en Dauphiné, en Suisse, en Espagne; il essaie de rencontrer des juifs et des musulmans. Attirant des dizaines de milliers de personnes il accomplit aussi plusieurs miracles et des résurrections par dizaines[4],[5],[6]
  • saint Isidore le Laboureur. Avec sa femme, il fut toute sa vie domestique de ferme chez le seigneur Vergas. À tous les dimanches, il chantait la liturgie au lutrin à la messe puis passait sa journée en prière. À tous les jours, il passait de plus courtes nuits pour trouver le temps d'aller à la messe. C'est le roi Philippe III d'Espagne qui guérit par son intercession influenca le milieu pour que l'on retrouve un vrai laboureur au calendrier des Saints. Il fut canonisé en 1622 par Grégoire XV.[7],[8]
  • saint Didace. Il vécut de 1400 à 1463. Frère dans un monastère de Séville, il fut envoyé aux îles Canaries où il s'éleva contre l'exploitation des indigènes. Il fonda aussi un ordre rattaché à des établissements qui se trouvaient aux Îles Canaries, à Séville ou à Alcala. Célèbre aussi pour ses miracles lorsqu'à Rome ses fioles de médicaments ne se vide jamais soignant ainsi plusieurs mourants pendant une épidémie[9],[10].
  • Jacques de Compostelle ou saint Jacques le Majeur. Il naquit vers l'an 5 après Jésus-Christ. Il fut directement l'un des disciples du Christ. Il finit par traverser la Méditerranée pour y prêcher le christianisme en Hispanie. Il y aurait nommé 7 nouveaux disciples qui suivirent la voie ainsi établie jusqu'à Rome où ilsfurent nommés évêques. À un certain moment, saint Jacques était plutôt découragé du succès qu'il remportait en Espagne; la Vierge lui serait alors apparue, lui aurait redonner courage et il aurait ainsi convertit plusieurs personnes en Espagne. Plus tard, il fait élever sur le pilier où la Vierge était apparue une chapelle. Il rentre finalement en Judée laissant ses 7 disciples continuer le travail. En l'an 44, le Hérodes Agripa le fait exécuter. Il aurait été enterré en Espagne par ses disciples[11].
  • María Guerrero González (Marie des Anges). Elle naît en 1846 en Espagne et meurt en 1942 toujours en Espagne à Séville. À 12 ans, elle entre pour travailler dans un atelier de chaussures. Sa patronne étant guidée par un directeur spirituel, le frère Torres, l'influence. Ainsi à 16 ans, elle adopte le même directeur. À 19 ans, elle entre chez les carmélites puis essaie d'autres congrégations; à chaque fois elle tombe malade. Elle retourne donc à l'atelier mais participera aux soin des malades sur la suggestion du frère Torres lors d'une épidémie de choléra. En 1871, elle fait des vœux privées. En 1875, elle fonde la congrégation de sœurs de la Compagnie de la Croix avec 3 collègues peut après avoir été guidée par Dieu afin d'aider les pauvres[12].
  • saint Jean d'Avila. Il naît en 1502 près de Tolède et devint prêtre après de brillantes études. Il réussit ainsi à convertir plusieurs personnes. Ses études universitaires terminées, il vécut dans une chrétienté profonde. Il se fit remarquer par ses prédications à Tolède. Il fut un maître spirituel de l'époque. Il fut accusé de rigorisme par l'Inquisition puis libéré. Il fut canonisé le 31 mai 1970 par Paul V.[13],[14]

Notes et références

Annexes

Bibliographie

  • Metro Books, Le Grand livre des Saints, édition Le Pré aux Clercs, 2012.
  • Odile Haumonté, Le grand livre des Saints, Presses de la Renaissance, 2010.
  • Jacques Veissid, Savoir à quel Saint se vouer, Édition Perrin, 1995.
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