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Stéphane Remael

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Stéphane Remael est photographe indépendant, basé à Paris.

Biographie

Stéphane Remael a étudié le photojournalisme à l’école « Le 75 » de Bruxelles. Il est co-fondateur de l’agence Œil Public, dont il est resté membre de 1996 à 2008. Il intègre l'agence MYOP et La Company[1] en 2009.

Stéphane Remael porte un regard tendre et caustique sur notre condition humaine. Il aime prendre l’actualité à rebours en s’intéressant aux exclus des Jeux Olympiques en Chine, aux réfugiés du Darfour, aux conflits du Caucase ou à la crise alimentaire au Népal.

Issu de la photographie documentaire, il s’oriente depuis quelques années vers une écriture plus narrative. Il construit des histoires en privilégiant les compositions humaines, les lumières denses et cinématographiques.

Références

Stéphane Remael s’est fait connaître par son travail sur les loisirs des Français, « Vivement dimanche ». Sa série « Cabanisation » est un questionnement sur les conditions de logement en France. Dans « Les évaporés », il s’intéresse à l’étrange phénomène des disparitions au Japon. Stéphane Remael travaille régulièrement pour la presse française et internationale : Air France Magazine, L'Express, Le Monde Magazine, Newsweek, Le Nouvel Observateur, Les Inrockuptibles, Internazionale, Libération, L'Optimum, Télérama, TIME, The Observer, The Wall Street Journal, GQ, La repubblica delle Donne, Ventiquattro, Vogue… Il collabore aussi avec des ONG et de nombreuses marques institutionnelles en France et à l’étranger. Il anime des sessions de photojournalisme à l'École Supérieure de Journalisme de Lille (2002 à 2005), à la Sorbonne en 2007 et au Centre de Formation des Journalistes en 2008.

 Stéphane Remael est basé à Paris.

Portfolio

Porteurs de sons, raconte la découverte par de jeunes Népalais d'un moyen de communication qui semblerait obsolète ailleurs : le bon vieux poste de radio. Les protagonistes de "Vivement Dimanche" accompagnent la réflexion sur la notion du temps libre, et sur la mutation de la société française au moment où la réorganisation du temps de travail, articulée aux 35 heures, fait débat.

Le camp de l'enfer au Japon suit des cadres indisciplinés envoyés par leur hiérarchie à "l'école d'entraînement des leaders", au pied du Mont Fuji.

Prisons en Bolivie retrace la vie dans les prisons, à l'image de la société bolivienne où une infime minorité jouit des richesses du pays. La prison n'est qu'un instrument punitif, sans projet de réinsertion.

New York, après le 1109, revient sur un mensonge d'état qui a ruiné la santé de milliers de Newyorkais, à la suite des attaques terroristes.

Expositions personnelles

  • Vivement Dimanche • Centre Culturel Franco-Japonais Tokyo et Kyushu ( 2008)
  • Vivement Dimanche • Festival international l’œil en Seyne (2004)
  • En marge • Exposition itinérante dans les galeries FNAC (1998-2001)
  • Peuple sans terre • Exposition à Lille, Amiens, Bruxelles, Dunkerque (1996).

Expositions collectives

  • Les anonymes de la faim Festival du scoop Angers (2009)
  • Don de vie Pitié-Salpêtrière Paris (2008)
  • France ô ma France Festival de Lectoure (2004)
  • Entre la foi et la folie Centre Régional de la Photographie du Nord-Pas-de-Calais (2000).
  • La Légende des porteurs de souffle Œil Public, Paris (1999).

Notes et références

Liens externes

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