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Syndicat national unifié des personnels des forêts et de l'espace naturel

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SNUPFEN Solidaires
Logo de l’association
Cadre
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation décembre 1964
Identité
Siège 2 avenue de Saint-Mandé
75012 Paris
Président Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
Secrétaire général Philippe Berger
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Site web www.snupfen.org/

Le Syndicat national unifié des personnels des forêts et de l'espace naturel (SNUPFEN) est un syndicat français des personnels fonctionnaires de l'Office national des forêts (ONF).

Présentation

Le SNUPFEN Solidaires représente en 2011, 36,7 % des personnels fonctionnaires de l’ONF. Profondément multi-catégoriel, il syndique l’ensemble des catégories des personnels de l’établissement. C’est le premier syndicat de l’ONF en termes de représentativité et d’adhérents.[réf. nécessaire]

Le SNUPFEN Solidaires a quitté la CFDT en 2003 à la suite du positionnement de la centrale sur la réforme des retraites d’alors. Le congrès de scission fait le choix de prendre un temps d’observation avant de s’affilier à une nouvelle Union ou confédération. Le choix de l’autonomie n’étant qu’une solution provisoire. Au congrès de 2005 à Cerniebaud, le SNU fait le choix de rejoindre Solidaires et confirmera ce choix au congrès extraordinaire de Besançon par un vote unanime.

Le SNUPFEN Solidaires s’attache à la défense des intérêts des personnels de l’ONF. Il a dans son champ de syndicalisation des personnels fonctionnaires et de droit privé dont les ouvriers forestiers.

Le SNUPFEN Solidaires a toujours ardemment défendu des positionnements environnementalistes. Porteur de dossiers tout au long de son histoire (Bois énergie, Loi d’orientation forestière, Contrats de plan Etat/ONF etc.), il est à l’origine de la prise de conscience des problèmes de dépérissement dans les années 1980 avec son dossier sur la mort lente des forêts et sa campagne SOS forêts d’alors.

Historique

2005 Le congrès du SNU de juin à Cerniebaud (39) vote l’affiliation du syndicat à l’Union syndicale Solidaires. Les statuts de Solidaires prévoient une période d’observation de 6 mois entre l’organisation syndicale qui sollicite son adhésion et Solidaires. Après 8 ans à la tête du SNU, Bernard Franquin arrête son mandat. Philippe Berger est élu secrétaire général.

Prévue de longue date, une manifestation est organisée à Paris le 30 juin, jour du conseil d’administration. Après une période assez longue de calme due à la dépression engendrée par le PPO, c’est 500 personnels qui font le déplacement sur Paris[réf. souhaitée].

C’est la première manifestation du SNU sous les couleurs de Solidaires[réf. souhaitée]. Le deuxième semestre commence les discussions sur le contrat de plan. Fin décembre paraît le décret sur les primes sans aucune concertation avec les organisations syndicales. Le SNU dépose un recours juridique contre ce décret.

2006

Les réunions sur le contrat de plan se multiplient. Le SNU publie une contribution préparatoire à ce contrat qui est envoyée aux tutelles et aux parlementaires. La mobilisation contre les propositions de la direction générale et des tutelles sur le contrat de plan s’organise concomitamment à la lutte orchestrée par les organisations syndicales contre le CPE (contrat première embauche). Le 24 juin les forestiers manifestent à Epinal, lieu de l’assemblée générale des COFOR où est signé avec les tutelles et les communes forestières le contrat d’objectifs de l’ONF. De l’intersyndicale née en 2005, seuls le SNU et la CGT s’opposent au contrat qui prévoit une diminution drastique de la participation de l’État.

2007

En 2007 les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées combattent les projets de réorganisation avec la mise en place de l’agence travaux testée sur leur DT. Le SNU publie une brochure sur la gestion des forêts publiques. Solidaires reconnu au sein de la fonction publique obtient des sièges au sein du Conseil Supérieur de la Fonction Publique, le SNU y prend sa part.

Après l’assemblée générale de l’APAS, une coalition FO, SNTF, SNAF et CGC s’organise pour prendre la présidence de l’association, aidée en cela par l’administration. Après 20 ans de présidence SNU, c’est un membre du SNAF qui est élu.

En fin d’année, le SNU porte plainte contre le Directeur général de l’ONF pour entrave à l’action des représentants du personnel en CHS[Quoi ?], la mise en danger d’autrui et non-respect de la loi.

2008

Le 11 mars Aquitaine et Midi-Pyrénées manifestent lors de la vente de Mont de Marsan. Il n’y aura pas de blocage à la suite des menaces de sanctions du DG. Ce dernier réunit les RUT à Poitiers au mois de juin pour informer les cadres intermédiaires de sa politique. En juin également, le gouvernement annonce ses mesures de Révision Générale des Politiques Publiques. Il faudra attendre le conseil d’administration du mois de septembre pour connaître les implications de la RGPP à l’ONF. La résistance s’organise rapidement et le 14 octobre, ce sont 1400 personnels de l’ONF qui bloquent la vente de Cérilly. Un mois plus tard, 2000 personnels se retrouvent au Champ de mars, à la date initialement prévue du conseil d’administration[réf. souhaitée]. Durant tout l’automne des blocages des ventes ont lieu, avec grève des martelages et des programmations de travaux. Alors que la presse commence à relayer les actions des personnels, la direction générale reste muette[réf. nécessaire].

2009

Début janvier s’ouvre sous adjonction des tutelles des négociations. Très vite les organisations syndicales apprennent le dépôt de plainte de la direction contre 87 lorrains ayant participé aux blocages des ventes. Le 6 février, le DG propose un protocole d’accord qui en échange du retrait des plaintes demande l’allégeance des personnels à sa politique pendant 5 ans. Cette provocation occasionne le blocage de la vente de Velaine suspendue aux négociations parisiennes. Le dialogue est maintenant impossible avec le DG. L’intersyndicale demande la nomination d’un médiateur externe. Au mois de mai se tient le congrès à Evian (74). Philippe Berger est réélu secrétaire général. En juin, à l’assemblée générale de l’APAS, la direction souhaite imposer aux organisations syndicales un changement des statuts de l’association et annonce une refonte de la convention qui lie l’APAS à l’ONF. Durant toute cette année, les actions se tournent essentiellement vers l’externe. Le 7 décembre 200 militants se trouvent à Paris. À défaut de pouvoir occuper la tour, protégée par les forces de l’ordre, les manifestants se déploient dans les rues de Paris avec des banderoles où le slogan « Quelle forêt pour nos enfants ? » est écrit.

Organisation [1]

Les secrétaires généraux du SNUPFEN

  • Georges Balliot : 1965 à 1977
  • Jean Cauwet : 1977 à 1983
  • Daniel Raimbault : 1983 à 1990
  • René Montagnon : 1990 à 1992
  • Michel Bénard : 1992 à 1997
  • Bernard Franquin : 1997 à 2005
  • Philippe Berger : 2005 à 2017
  • Philippe Canal : 2017 à

Présidents de l’APAS-ONF

  • Georges Balliot : 1986 à 1995 SNUPFEN
  • Roger Dalmasso : 1995 à 1998 SNUPFEN
  • Pierre Chauvin : 1998 à 2007 SNUPFEN
  • Jean Palka : 2007 à 2008 SNAF
  • Dominique Chéry : 2008 à 2010 SNAF
  • François Hannequart : 2010 à SNUPFEN

Références

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Lien externe


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