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Techno-organique

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Techno-organique est un terme de l'univers de fiction des Transformers, qui apparaît pour la première fois dans Beast Machines: Transformers[note 1]

Il sert à désigner une sous-catégorie de Transformers possédant la particularité d'être à la fois organiques et robotiques : leur corps est un mélange très subtil de technologie et de matière organique, les deux fonctionnant ensemble comme un seul ensemble. En principe, les Transformers de cette catégorie se transforment en animaux ou autres êtres vivants plutôt que machines.

Ce concept possède quelques similitudes avec le terme de Cyborg.

Animutants

Le principe de Transformers capables de se changer en animaux plutôt qu'en machines a été vu pour la première fois dans la série Animutants. Dans le cas présent, les personnages principaux, les Maximals et les Predacons, atterrissent sur une planète où, en raison de ressources d'énergon trop intenses[pas clair], ils ne peuvent survivre sous leur forme robotique. Ils utilisent alors des scanners modifiés pour scanner des animaux, imitant leur apparence pour survivre librement dans le milieu.

Dans ce cas, il semblait que les scanners se basaient sur les ADN pour créer les formes plutôt que sur la structure en elle-même, Dinobot, Mégatron et Terrosaure ayant pu prendre l'aspect de dinosaures à partir de fossiles scannés. De même, les formes de taille trop réduite avaient été agrandies : ceux ayant choisi des formes d'insectes ou autres animaux petits, comme Byznator ou Rattrap, se changeaient en une version agrandie de ces animaux.

On suppose que ces formes étaient des sortes d'enveloppes artificielles organiques, les recouvrant pour leur donner un aspect animal et agissant comme une sorte de combinaison qui les protégeait des radiations de l'énergon. S'ils étaient incapables d'utiliser leurs armes en mode animal, ils pouvaient toujours utiliser plusieurs fonctions de leur formes robotiques, comme l'auto-réparation ou la communication radio.

Beast Machines: Transformers

Le concept est approfondie dans Beast Machines: Transformers, la suite directe d'Animutants. Dans cette suite les Maximals sont re-formatés pour échapper à un virus dégradant qui les endommage de l'intérieur. Le reformatage les conduit à devenir des êtres "techno-organiques", amenant à la première utilisation officielle du mot.

À l'inverse d'Animutants, où les personnages étaient toujours avant tout des robots « déguisés » en animaux, la symbiose est ici réelle : les Maximals sont clairement établis comme étant désormais à la fois des robots et de vrais animaux. Leur corps dans l'ensemble est devenu un mélange d'organique et de robotique, leur donnant des allures bizarroïdes mélanges des deux à un niveau détaillé. Cette fois, leur nature leur permet d'échapper aux détections des Vehicons lorsqu'ils sont en mode animal, et ils perdaient l'aptitude à se transformer par un code d'activation, devant à la place apprendre à se transformer d'eux-mêmes.

Le concept est présenté comme harmonieux, la solution pour mettre fin au conflit entre la nature et la technologie : Cybertron ne peut être une planète seulement organique ou seulement technologique, elle doit être les deux.

Transformers: Animated

Le concept et le terme de techno-organique est réutilisé dans la série Transformers: Animated. Cependant, dans cette version, les techno-organiques sont très peu présents en raison de la faible interaction entre les Transformers et les Organiques : en effet, beaucoup de Transformers, y compris chez les Autobots, considèrent ici les Organiques comme peu hygiéniques, voir dangereux sous risque de contamination, et certains, comme notamment Sentinel Prime, montrent même une phobie évidente des organiques. Seuls trois techno-organiques sont apparus dans la série, et tous sont considérés comme des créatures contre nature par la plupart dès le moment où on connaît leur nature.

Le premier exemple est le personnage d'Elita-1, devenue Blackarachnia. Originellement pur robot, elle subit durant un voyage sur une planète inconnue une attaque de l'espèce locale, des araignées géantes. Après avoir été infectée par le venin, elle tente d'utiliser ses pouvoirs (qui étaient de télécharger et copier les pouvoirs des autres Transformers) sur les Araignées pour se soigner. Malheureusement, il en résulta une mutation, qui fit d'elle un hybride d'araignée géante et de Transformers.

Dès le moment où elle est devenue ainsi, Blackarachnia a commencé à se considérer et être considérée par ses semblables comme contre-nature. Détestant cette condition, elle a tenté d'y remédier à plusieurs reprises, en vain : la première qu'elle tente de supprimer sa partie organique, elle frôle en général la mort, prouvant qu'elle en est devenue dépendante. Les fois suivantes ont également échoués lamentablement.

On note que l'état de techno-organique a donné à Blackarachnia aussi bien de nouvelles faiblesses que de nouveaux avantages. En l'occurrence, elle a désormais besoin de respirer et se fait blesser plus facilement. Parallèlement, elle a aussi développé de nouvelles aptitudes, comme produire de la toile ou générer un venin affectant à la fois les humains et les machines.

Le second cas n'est autre que Wasp, un fugitif Autobot. Le récupérant, Blackarachnia le change au cours de la série en techno-organique afin de l'utiliser comme cobaye pour tester ses expériences destinées à se "soigner". La transformation a cette fois-ci été produite en plaçant Wasp dans une sorte de porte stellaire réduite en compagnie d'une guêpe, causant la fusion des deux (dans un procédé qui n'est pas sans rappeler « La mouche », ou l'un de ses remake). Il en résulte un hybride de guêpe et de robot, capable de se changer en guêpe géante et se renommant Waspinator.

Plus encore que pour Blackarachnia, cette métamorphose s'est avérée être une amélioration pour Wasp : s'il a supposément acquis les mêmes faiblesses que sa prédécesseurs, et a montré les mêmes inclinaisons aux émotions (il se montre clairement plus violent, colérique et dément qu'il ne l'était déjà avant), il est aussi devenu significativement plus puissant, luttant sans difficultés contre Sentinel. Jusqu'à ce qu'il apprenne la raison pour laquelle il a été transformé, il semble plutôt satisfait de la transformation.

Le troisième et dernier cas est celui de Sari Sumdac, qui se distingue radicalement des autres en un point précis : en effet, il s'agit du premier cas de transformers techno-organique humain.
Bien que l'origine de Sari soit floue, il a été clairement établit qu'elle était à l'origine un protoforme (une sorte d'équivalent Transformers d'un embryon) ayant atterri par un moyen inconnu sur Terre, dans le laboratoire personnel du Professeur humain Isaac Sumdac. Ce dernier, trouvant le protoforme, le toucha en l'examinant. Le protoform absorba une partie de l'ADN de Sumdac et fusionna avec, mutant ainsi en un clone enfant, féminin et techno-organique de lui, qu'il éleva ensuite comme sa fille.

À l'opposé des deux versions précédentes, Sari apparaît au début de la série comme purement organique vue de l'extérieur. En conséquence, ni elle ni son entourage n'ont conscience de sa double-nature pendant l'essentiel de la série. Ce n'est qu'à la fin de la saison 2 qu'elle découvre l'existence de composants organiques dans son corps, lorsque son coude est écorché, révélant des circuits au lieu de chair et de sang. Les analyses ensuite effectuées par Ratchet, puis l'enquête de Prowl, démontrent qu'elle est bien une techno-organique.

Il est alors révélé qu'elle possède la faculté de se transformer partiellement comme le font les Transformers. Cependant, cette transformation se limite aux mains, qu'elle peut "ouvrir" pour révéler des composants mécaniques et des armes de tir de faible puissance.

Peu après, elle effectue sur elle-même une amélioration avec l'aide de sa clé. Le procédé la grandit de l'aspect d'une fille de 8 ans à celui d'une adolescente, et lui donne un aspect avec des composants mécaniques un peu plus apparents, la rapprochant un peu de ses deux prédécesseurs : ses yeux sont désormais du même bleu que les Autobots dans ses deux formes, et des sortes d'articulations mécaniques sont vaguement visibles sur son corps. Elle peut aussi désormais véritablement se changer en robot, déployant une sorte d'armure intégrée avec un masque de bataille, un casque et un armement plus puissant.

La découverte de sa nature techno-organique a bien sur plutôt apparut comme une amélioration pour Sari, étant donné qu'elle était crue simple humaine auparavant. Il est difficile d'assumer si elle est plus puissante ou non qu'un Transformers ordinaire, mais elle a démontré être assez puissante pour blesser Soundwave. Mais, surtout, sa nature techno-organique l'a rendu immunisée à la musique hypnotique de ce dernier. Il peut être assumé que tous les techno-organiques de la série possède cet avantage également, bien que cela ne soit pas été montré.

Notes et références

Notes

  1. Ce terme est également employé dans d'autres séries, comme Phalanx, de l'univers Marvel.

Références

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